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Dr
ALI KILIC (Paris
le 23-02-2007) LA
LIBERTE POUR ADNAN HASSANPOUR ET
POUR
TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES EN IRAN La
Déclaration des droits de l'homme de 1795,
la définissait ainsi : « La liberté consiste à pouvoir faire
ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui ». « Vivre libre ou
mourir » fut une grande devise républicaine, mais la liberté
pour un intellectuel ou des intellectuels du Kurdistan, est
inséparable de liberté et de l’indépendance du Kurdistan.
Autrement dit Vivre libre ou mourir pour la liberté
et l’indépendance du Kurdistan, est un principe de l’éthique de
la science dans ma philosophie pratique. Pour exprimer de quoi
je parle je viendrai sur
l’analyse des faits. Le
Dr Zorab Aloyan, secrétaire Général du Centre de PEN KURDE, avait envoyé
un message le 19-02-2007à
notre président Mr le Dr Z.Haco sur la proposition faite par le Dr Yekta Geylani au sujet de
la campagne en faveur de la libération du journaliste et l’avocat kurde
Adnan Hassanpour qui n’était
pas adhérant de notre Centre
des Ecrivains du Kurdistan. Pouvons nous agir ? Oui et Non ? Non, dans sa réponse
logique et diplomatique notre président , Monsieur le
Dr Z Haco, a préféré de consulter à la direction du PEN
International ce qui est très logique et très juste du point de vue
du fonctionnement harmonieux de notre Centre de PEN KURDE dépend du
PEN International. Oui, en tant
qu’un intellectuels du
Kurdistan face à l’arrestation des intellectuels
du Kurdistan par les Etats colonialistes, Turquie, Iran et la Syrie; nous
agissons moralement, en tenant
compte que le Centre de PEN
KURDE, dépend du PEN International nous devons respecter son statut et des
procédure. Mais nous agissons
uniquement pour agir moralement et non pas par recherche d´un quelconque
intérêt personnel. Comme Kant
le disais « « Agis
de façon telle que tu traites l'humanité, aussi bien dans ta personne que
dans tout autre, toujours en même temps comme fin, et jamais simplement
comme moyen. ».Au fond Kant nous fait apprendre rien, plus
particulièrement aux écrivains
du Kurdistan, mais seulement pour
mieux expliquer notre situation
à nos amis européens.[ A notre avis
contrairement aux impératifs hypothétiques, avancés par Kant
cet impératif catégorique est unique et oblige
inconditionnellement. Si j´agis selon ce principe ce n´est pas pour
atteindre une fin particulière mais uniquement par volonté de suivre ce
principe. L´action morale pour Kant est en outre universellement bonne c´est-à-dire
bonne en toute circonstance et pas uniquement pour une personne précise ou
dans une situation particulière. Le critère fondamental pour savoir si une
action est moralement bonne est même le fait qu´on puisse universaliser sa
maxime. D´où la célèbre formule :« Agis selon la maxime qui
peut en même temps se transformer en loi universelle » ll ne s'agit
en fait que d'une nouvelle formulation de l'impératif catégorique, dont
Kant propose aussi une troisième formulation :« Agis selon des
maximes qui puissent en même temps se prendre elles-mêmes pour objet comme
lois universelles de la nature. »[ À
partir de la Critique
de la raison pratique Kant est d´avis que la liberté
telle qu´il l´avait définie dans la Critique
de la raison pure est le fondement (transcendantal)
de la loi morale. Si je ne suis pas libre c´est-à-dire capable d´agir
en-dehors de toute motivation comme l´intérêt personnel ou le désir, l´action
morale est impossible. Un agent incapable d´agir par lui-même serait
toujours guidé par ses désirs ou par la recherche de l´intérêt. Il
serait incapable de suivre un impératif catégorique. C'est la problématique
de l'autonomie : l'agent moral doit être autonome, il ne doit pas être
aliéné par sa dimension sensible (ou animale) et doit tenter de suivre sa
dimension rationnelle où il découvre les principes de la moralité. Dans
ce sens, La philosophie du droit
est une des branches de la philosophie pratique. Même une action « juridique »,
c´est-à-dire conforme à la morale, n´est pas motivée par la recherche
de la morale.
Elle est « hétéronome »
comme dit Kant. La philosophie kantienne sur ce sujet s'expose dans la Doctrine
du droit, première partie de Métaphysique
des mœurs nous n’avons pas tellement besoin. Seulement pour
montrer à l’opinion publique mondiale que l’Etat iranien qui dispose de
l’arme nucléaire et l’idéologie
islamique qui est aussi dangereux au sujet des droits de l’homme.
En
Iran, les défenseurs des droits humains kurdes sont en danger. Plusieurs défenseurs
et journalistes ayant participé aux manifestations de juillet 2005 ont été
menacés de mort. Liberté
de conscience,
droits individuels ou égalité des sexes sont des concepts très anciens
dans la société
iranienne. Les traces les plus anciennes connues de ces
principes, sources du concept des droits
de l’homme
finalisés en Occident
il y a deux siècles, ont été retrouvées dans l'antiquité
perse. Ils ont connu des modifications importantes au cours de la
longue histoire
du pays. Au cours du XXe siècle, l’Iran
subit à plusieurs reprises de profonds bouleversements sociaux et
politiques, s'accompagnant de changements multiples dans l'application des droits
humains fondamentaux. Une période de terreur suit l'instauration
de la république
islamique, mais la généralisation de l'accès à l'éducation
et l'arrivée au pouvoir de réformistes se traduisent par la mise en place
d'une liberté relativement plus importante. Malgré des critiques
internationales très sévères, plusieurs résolutions de l'Assemblée
générale et de la commission
des droits de l’homme de l’ONU
portant sur la manière dont l’Iran applique la
convention internationale sur les droits de l'homme ;
le gouvernement
de la république Islamique d’Iran continue de restreindre la liberté
d’expression, d’avoir recours à la torture,
et à la peine
capitale. Des femmes et des minorités sont discriminées.
Conformément aux Résolutions
du Parlement Européen sur l’ Ýran, nous
estimons d’une part que « la situation des droits
civils et des libertés fondamentales s'est détériorée en Iran depuis les
élections législatives de février 2004, malgré les engagements que le
gouvernement de ce pays avait pris. Il condamne le maintien de la peine de
mort pour les mineurs et demande à la présidence du Conseil de l'Union
européenne ainsi qu'aux représentants diplomatiques des États membres
dans ce pays d'œuvrer de concert en faveur de la libération des
journalistes emprisonnés. Il attend du Conseil et de la Commission qu'ils
suivent étroitement ces développements et qu'ils soulèvent ces questions
dans le cadre du dialogue Union européenne-Iran sur les droits de l'homme.
En outre, le Parlement appelle le gouvernement iranien à poursuivre ses
efforts dans le sens du respect des droits de l'homme et de l'État de
droit, rappelant que le dialogue sur les droits de l'homme est efficace à
condition d'être suivi d'actes concrets, à long comme à court terme. » .
Et d’autre part
« Adoption par le Parlement européen, le 13 janvier. Le
Parlement s'insurge contre les condamnations à la peine capitale en Iran,
de même que contre les exécutions en découlant, en particulier celles de
jeunes délinquants, de femmes enceintes et d'handicapés mentaux. En outre,
il demande aux autorités iraniennes d'apporter la preuve qu'elles
appliquent le moratoire annoncé sur la lapidation. Il exige par ailleurs la
mise en œuvre immédiate de l'interdiction de la torture votée par le
Parlement iranien et approuvée par le "Conseil des gardiens",
ainsi que la libération immédiate de toutes les personnes détenues,
poursuivies ou condamnées pour des délits sans violence, liés à la
presse et à la liberté d'expression. À ce titre, le Parlement exhorte les
institutions iraniennes compétentes à respecter les garanties juridiques
internationalement reconnues. Il attend de la création d'une délégation
interparlementaire pour les relations avec l'Iran qu'elle soit l'occasion de
discussions constructives avec le Parlement et la société civile iraniens.
Plus généralement, le Parlement européen se réjouit du processus de négociations
Union européenne-Iran concernant les questions nucléaires, y voyant une
opportunité de faire progresser, entre autres, le dialogue Union européenne-Iran
en matière de droits de l'homme. Enfin, il se rallie aux attentes du
Conseil de voir l'Iran agir dans certains domaines intéressant l'Union
européenne, à savoir: le soutien que ce pays apporte aux organisations
terroristes; le non-respect des droits de l'homme; son approche du processus
de paix au Moyen-Orient.
Nous
accordons une importance particulière
au discours de Monsieur
Jacques Chirac, Président de la France et à sa conception du monde
relative à l’Iran, lors de la Conférence à Paris, il a
bien insisté sur la
situation d’Iran « Aujourd’hui, j’invite les autorités iraniennes à faire le
choix de la coopération et de la confiance en examinant véritablement
cette offre européenne et en revenant à leurs engagements de suspension
des activités liées à la production de matières fissiles, conformément
à ce qu’exige l’Accord de Paris. L’offre européenne est à la mesure
du rôle de ce grand pays qu’est l’Iran et du rôle qu’il doit jouer
dans le monde, un rôle important et qui a sa place. Il y a de la place pour
le dialogue et la négociation. Nous en appelons à l’esprit de
responsabilité de l’Iran pour rétablir la coopération et la confiance,
à défaut desquelles, et je le regretterais, le Conseil de sécurité
n’aurait d’autre choix que de se saisir de la question. ». Dans le même sens votre Ministre,
des Affaires étrangères Mr
Philippe Douste-Blazy avait jugé
qu'il est "probable" que le
conseil de sécurité des Nations
unies soit saisi du dossier du nucléaire
iranien si Téhéran n'accepte pas de revenir aux négociations."Si l'Iran
n'accepte pas de négocier, si l'Iran ne veut rien entendre (...), alors
oui, il est très possible, probable, et à titre personnel je pense qu'il
est important, que ce dossier soit crédibilisé au sein du conseil de sécurité",
a-t-il déclaré.
C’est
dans ce contexte international que nous agissons en faveur des droits démocratique du Peuple du Kurdistan et de ses éléments
nationaux.
Le
journaliste Kurde Adnan Hassanpour et les autres
sont arrêtés par le régime Iranien
Le
journaliste Kurde Adnan
Hassanpour, qui travaillait pour l'hebdomadaire "Asou", a été
arrêté, le 25 janvier, devant son domicile. "Asou" est suspendu
depuis 2005, suite à une décision du ministère de la Culture et de
l'Orientation islamique, parce qu'il traitait de la situation très sensible
au Kurdistan oriental (iranien.).
Selon les informations recueillies, Adnan
Hassanpour, journaliste Kurde et
défenseur des droits démocratiques nationaux du Peuple du Kurdistan, a été
arrêté le 25 janvier à Marivan, une petite ville de la province du
Kurdistan (dans le nord-ouest de l’Iran). On pense qu’il est détenu au
secret à Sanandaj, la capitale de cette même province, où il risque d’être
soumis à la torture ou à d’autres formes de mauvais traitements. *
Le 25 janvier, jusqu’à six personnes
appartenant, semble-t-il, au ministère du Renseignement, auraient appelé
Adnan Hassanpour sur son téléphone portable pour lui ordonner de se rendre
dans un lieu précis. Celui-ci a suivi leurs instructions et a été appréhendé.
Les membres des forces de sécurité l’auraient ensuite ramené chez lui,
où ils auraient pris son ordinateur ainsi que des carnets et d’autres
effets personnels, avant de le placer en détention. On pense qu’il a été
transféré le même jour dans un centre de détention de Sanandaj situé à
environ deux heures de son domicile et qu’il y est détenu au secret.
D’après certaines sources, Adnan
Hassanpour n’a été autorisé à entrer en contact ni avec sa famille ni
avec son avocat. Sa mère aurait formulé plusieurs requêtes auprès du
ministère du Renseignement afin de pouvoir lui rendre visite, après avoir
voyagé plus de deux heures dans le froid de l’hiver pour rejoindre la
ville de Sanandaj, mais toutes ses demandes ont été rejetées. Des
responsables auraient déclaré qu’Adnan Hassanpour serait encore maintenu
en détention durant plusieurs semaines, bien qu’aucun chef
d’inculpation ne semble avoir été retenu contre lui.
Adnan Hassanpour est un ancien membre du
Comité de rédaction d’Aso (Horizon), un hebdomadaire kurdo-perse
supprimé par les autorités iraniennes en août 2005. ll aurait déjà été
jugé pour des articles publiés dans ce magazine.
Sherko Jihani, défenseur des droits
humains et journaliste kurde appréhendé le 27 novembre 2006, aurait été
torturé et en particulier sauvagement battu, au cours de sa détention au
secret dans un lieu inconnu, manifestement un centre de détention du ministère
du Renseignement situé dans le Kurdistan oriental.
L’ONU
et La Condamnation de l’IRAN
L'Assemblée générale des Nations Unies a adopté
une résolution vigoureuse dans l'après-midi du 19 décembre 2006,
condamnant les violations flagrante des droits de l'homme en Iran, notamment
les exécutions arbitraires, la torture et les châtiments inhumains. Il
s'agit de la 53e résolution adoptée par divers organes onusiens condamnant
les violations des droits de l'homme perpétrées par le régime des
mollahs.
Depuis le début de la session actuelle de l'Assemblée
générale, le régime a tenté d'empêcher l'adoption de cette résolution
avec l'aide d'autre Etats connus pour leurs violations des droits de
l'homme. A plusieurs occasions, le régime a tenté d'empêcher le vote de
la résolution en présentant une résolution d'urgence, mais a échoué à
chaque fois. Dans une tentative ridicule pour forcer le Canada à
retirer sa résolution sur l'Iran, le régime a présenté une proposition
contre les violations des droits de l'homme au Canada avant l'adoption de la
résolution au Troisième Comité. Le Canada a cependant ignoré cette
manoeuvre. Quand la résolution des mollahs a été mise au vote au Troisième
Comité, tous les Etats, excepté le régime iranien et deux autres
violateurs des droits de l'homme, ont voté contre, neutralisant les
manigances du régime de Téhéran. A notre avis, il était nécessaire
de renvoyer le dossier des violations des droits de l'homme du régime
iranien devant le Conseil de Sécurité de l'ONU et de traduire ses
dirigeants devant un tribunal international.Car
ces violations et de l'exécution de 120.000 prisonniers
politiques, la justice en Suisse, en Allemagne, en Italie et en
Argentine avait confirmé le rôle indéniable des dirigeants du régime
comme Ali Khamenei, Akbar Hachemi Rafsandjani et Mahmoud Ahmadinejad dans
des crimes terroristes. Cela demande plus que jamais, , l'intervention du
Conseil de Sécurité et la comparution des dirigeants de Téhéran devant
un tribunal international. Le bilan épouvantable des droits de l'homme de
ce régime est sans aucun doute une claire manifestation de crimes contre
l'humanité. La
résolution adoptée par l'Assemblée générale se dit très préoccupée
par l'usage de la torture et des châtiments physiques comme la
flagellation, la poursuite des exécutions publiques, les exécutions en
groupe et à grande échelle, les condamnations à la lapidation et
particulièrement la condamnation de jeunes de moins de 18 ans au moment du
délit, la poursuite de la violence et de la discrimination contre les
femmes dans la loi et dans la pratique, l'agression des femmes qui se
rassemblent pour défendre leurs droits, la poursuite de la discrimination
et d'autres violations de droits de l'homme vis-à-vis des minorités
religieuses et ethniques, la destruction d'importants lieux religieux et la
mise en place de restrictions sur les cérémonies religieuses, le mépris
constant des normes internationales sur des lois, le refus de tenir des procès
équitables et légitimes, le refus d'accéder à un avocat pour ceux qui
sont arrêtés, les violations des droits de l'homme sous prétextes de
considérations de sécurité nationale, octroyer l'immunité à des
responsables qui ont violé les droits de l'homme, les violations des droits
des prisonniers comme l'usage systématique d'isolement cellulaire prolongé,
le refus de soins médicaux aux prisonniers et le refus du droit aux
visites. LES ARRESTATIONS CONTINUENT Malgré
cela 28 Kurdes
qui ont été arrêtés et
condamnés pour emprisonnés en
raison de « compromettre la sécurité interne de l'Iran » qui
sont : Abubakr Rahmani Hasan
Ketabi Ahmad Fatahpour Balal Ravand Salam Rostami Latif Rasouli Mohammad
Darvishi Ata Zabihi Darvish Majidzadeh Esmail Ahmadzadeh Aboubakr Ostadi
Sirwan Nasiri Sadigh Amin Nejad Salah Darvishi Nasser Gholami Khaled Rahimi
Hemin Majidi Hassein Alipour Mohammad Ghaderi Rastgar Mesgari Nasser Karimi
Kaweh Hasani Abdollah Ranjbari Bahman Fatahzadeh Panah de Rebwar Rahim Omid
Rahmani Saman Rasoulian Sardar Rahmani Deux personnes ont été tuées
dans Miandoab par les forces iraniennes de sécurité Les forces de sécurité
de la République islamique ont ouvert
le feu sur une
voiture civile et tué deux personnes sur la route de Malakan/Miandoab. Les
noms des victimes de cet acte de terrorisme d'état sont Hiwa Nazari
et Abdollah Sarkan. Adolescent Kurde condamné à la mort Une cour
iranienne a condamné Hedayat Niroumand, un garçon Kurde de 15 ans, condamné
à mort. Le garçon est
accusé de tuer son père. Le verdict sera mis en application quand
Niroumand a tourné 18. Le parti démocratique du Kurdistan iranien est
profondément préoccupé par la violence et les actes brutaux continus du
terrorisme d'état contre les personnes Kurdes au Kurdistan oriental. LA FORCE NUCLEAIRE IRANIENNE ET LUTTRE
CONTRE REGIME IRANIEN ,
23 février - Récemment, les médias iraniens ont cité des sources
occidentales sur l'accélération des activités nucléaires iraniennes. Il
convient de noter que jusqu'à présent, le régime syrien n'a ni confirmé,
ni nié ces rapports.
AMNESTY
INTERNATIONAL et ACTION URGENTE ACTION RECOMMANDÉE : dans les appels que vous ferez parvenir le plus vite
possible aux destinataires mentionnés ci-après (en anglais, en français,
en persan, en kurde [pour les autorités du Kurdistan] ou dans votre propre)
demandez à être informé avec précision des motifs de
l’arrestation d’Adnan Hassanpour, des faits qui lui sont reprochés et
des éléments de preuve à charge, ainsi que de toute procédure qui
pourrait être engagée contre lui ;
·
exhortez les autorités à faire en
sorte que cet homme ne soit ni torturé ni soumis à d’autres formes de
mauvais traitements ; ·
demandez instamment qu’il lui soit
permis sans délai d’entrer régulièrement en contact avec ses proches
ainsi qu’avec un avocat de son choix, et de recevoir tous les soins médicaux
dont il pourrait avoir besoin ; ·
dites que si Adnan Hassanpour et Abubakr
Rahmani Hasan Ketabi Ahmad Fatahpour Balal Ravand Salam Rostami Latif
Rasouli Mohammad Darvishi Ata Zabihi Darvish Majidzadeh Esmail Ahmadzadeh
Aboubakr Ostadi Sirwan Nasiri Sadigh Amin Nejad Salah Darvishi Nasser
Gholami Khaled Rahimi Hemin Majidi Hassein Alipour Mohammad Ghaderi
Rastgar Mesgari Nasser Karimi Kaweh Hasani Abdollah Ranjbari Bahman
Fatahzadeh Panah de Rebwar Rahim Omid Rahmani Saman Rasoulian Sardar
Rahman ont été arrêtés en raison des activités pacifiques qu’il mène
au nom de la communauté kurde ou pour avoir pacifiquement exercé son
droit à la liberté d’expression ou d’association, Amnesty
International les considèrerait alors comme des
prisonniers d’opinion qui doivent être libérés immédiatement
et sans condition ; - dites que dans tout autre cas, cet homme doit
inculpé d’une infraction dûment reconnue par la loi et jugé équitablement
sans délai, ou libéré. ·
Dr ALI KILIC ·
Paris le 23-02-2007 1)
Aftab, Iran, le 20 février 2007 ·
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