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Evin
Ciçek et Dr
Ali KILIC Paris le 10-10-2006 Anna
Stepanovna Politkovskaïa Le 7 octobre 2006, Anna
Stepanovna Politkovskaïa, grand reporter pour le journal indépendant Novaïa
Gazeta. a été tuée à Moscou. A cette occasion, Tone Persak , Président
du PEN Slovène a envoyé à
Monsieur le Docteur Z.
Haco, Président du Centre de PEN Kurde,
le message suivant : « À
la famille, aux amis, aux collègues et aux éditeurs d'Anna Politkovskaïa Le
PEN slovène appalled par les nouvelles du meurtre d'Anna Politkovskaïa.
Anna Politkovskaïa était pour nous un symbole la liberté d’expression.
Elle a représenté l'espoir que la volonté de démocratie règne une fois
partout l'Europe et le monde. Les membres du PEN slovène avaient eu le
privilège de la réunion avec elle personnellement. Ils ont été profondément impressionnés
par sa modestie, intégrité morale. Nous l’avion invité à plusieurs
reprises à notre réunion annuelle, mais, malheureusement, dû à ses
beaucoup d'engagements qu'elle n'avait pas pus accepter nos invitations.
Maintenant, nous ne pourrons plus l'inviter à cette plateforme de la pensée
libre, de l'amitié et de l'échange culturel. Nous invitons le gouvernement
russe que l'état de loi fonctionne cette fois et que ceux responsables de
sa mort sont apportés à la justice. Pour nous là reste l'espoir que son
travail et vie laisseront aux traces indélébiles dans notre pensée et à
nos efforts pour la justice et la paix parmi des nations et des peuples
partout dans le monde. Au nom du PEN slovène nous voudrions donner nos
condoléances sincères à sa famille, amis, collègues et éditeurs. Tone
Peršak Président du PEN slovène Ljubljana, 10 octobre 2006 » ; Pour
nous, les écrivains du
Kurdistan, l’assassinat de la
Journaliste russe Anna Stepanovna Politkovskaïa est la vérité
assassinée. Autrement dit c’est l’assassinat
odieux inadmissible.
C’est un crime contre la liberté d’expression et contre le droit à la
vie humaine. C’est une violation de la déclaration universelle des
droits de l’homme et de la
Convention européenne des Droits de l’Homme. Nous, les écrivains du Kurdistan, nous déclarons que
avons perdus de nombreux journalistes
kurdes dans le combat
pour la liberté et l’indépendance
de notre pays , en premier lieu MUSA ANTER, plus grand homme littéraire et
journaliste de Kurdistan. Nous
condamnons l’assassinat
Anna Stepanovna Politkovskaïa et l’ et
l’assassinat de 25 journalistes kurdes de 1992 à 1995 et
de nombreux distributeurs des journaux
pro-kurdes ont été assassinés par la police politique turque en
Turquie y compris Hafiz Akdemir, Yahya Orhan, Huseyin Deniz, Kemal Kilic,
Orhan Karaagaç, Adnan Isik, Nazim babaoglu, Metin Goktepe,Sayfettin Tepe,
etc 443 organes de presse ont
été soumis aux saisis, 67 journaux furent interdits de manière définitive.
En 1995, 40 journalistes ont été
pris en garde à vue tandis que
22 furent arrêtés.En 1998, 8 journalistes
attaqués par armes,6 organe de presse sous rafales de balles,88
journalistes battus.C’est pourquoi nous accordons une place très
importante aux activités de
presse de la Journaliste russe
assassinée. Née à New York, Anna Stepanovna Politkovskaïa est fille de diplomates. Après des études de journalisme à Moscou qu'elle termine en 1980, elle commence sa carrière au journal Izvestia. Depuis juin 1999, elle écrivait des articles pour le journal en ligne Novaïa Gazeta. En 2001, elle s'était réfugiée plusieurs mois en Autriche après avoir reçu des menaces par courriers électroniques. Les messages affirmaient qu'un officier de police, qu'elle avait accusé de commettre des atrocités contre des civils, avait l'intention de se venger. Sergueï Lapine avait été interpellé en 2002 à propos de ces accusations, mais les charges avaient été abandonnées l'année suivante. Celles-ci furent reprises en 2005 et Lapine fut condamné à une peine de onze années d'emprisonnement. Elle fut également détenue plusieurs jours en février 2001 par les forces russes en Tchétchénie dans la région de Chatoï (sud de la Tchétchénie) pour avoir « enfreint les règlements en vigueur pour les journalistes », alors qu'elle effectuait une enquête sur un centre de détention de l'armée. Elle dit avoir été menacée de viol et de mort, et qu’on s’en prendrait à ses enfants, fait remarquer la Fondation internationale des femmes œuvrant dans les médias (International Women’s Media Foundation, IWMF). Elle avait reçu en 2002 le prix Courage en journalisme de l’IWMF. Elle s'est engagée dans de nombreuses affaires, notamment en défendant les victimes de la guerre en Tchétchénie. Elle a participé aux négociations lors de la prise d'otages du théâtre de la rue Melnikov en 2002 à Moscou. Lors de la prise d'otages de l'école de Beslan en 2004, Anna Politkovskaïa a été empoisonnée[1], probablement en buvant un thé, dans l'avion qui l'amenait à Rostov-sur-le-Don, sur la route de Beslan pour participer aux négociations avec les preneurs d'otages. Elle est tombée gravement malade et n'a donc jamais participé à ces négociations. La nature du poison n'a jamais été déterminée, les analyses de sang ayant été détruites « par mégarde ». La journaliste considère avoir été victime des services spéciaux, qui voulaient à tout prix l'empêcher de se rendre à Beslan. Son dernier ouvrage Douloureuse Russie, est paru en septembre 2006 aux éditions Buchet-Chastel. Dans ce journal, véritable réquisitoire contre la politique de Vladimir Poutine en Russie aujourd'hui, la journaliste prédit que si une révolution éclate en Russie, elle ne sera ni orange, ni de velours, mais rouge comme le sang. Elle a été plusieurs fois primée pour ses enquêtes, notamment en 2002 par le Pen Club International, et en 2003 au Danemark, où elle a reçu le prix du journalisme et de la démocratie, décerné par l'OSCE[]. En 2004, Anna Politkovskaïa avait reçu le prix Olof Palme pour les droits de l'Homme[3]. Elle avait partagé ce prix avec ses compatriotes Lyudmila Alekseyeva et Sergey Kovalyov. Le prix Olof Palme, doté de 50 000 dollars, avait récompensé par le passé Amnesty International. Anna Stepanovna Politkovskaïa restera synonyme des années Poutine et des guerres de Tchétchénie. Elle aura sans relâche dénoncé les dérives du pouvoir russe. Elle était connue pour sa couverture critique des campagnes du pouvoir russe en Tchétchénie. La
vérité c’est qu’ Anna Stepanovna Politkovskaïa était grand
reporter pour le journal indépendant Novaïa Gazeta. Ce
bihebdomadaire est quasiment le seul journal russe à rendre compte de la
situation en Tchétchénie. Elle s'est rendue à nombreuses reprises dans
les zones de combats en Tchétchénie et dans des camps de réfugiés au
Daghestan, puis en Ingouchie. À ce titre, Anna Stepanovna
Politkovskaïa a été plusieurs fois primée en Russie, et par le Pen Club
International, en 2002. Elle a reçu au Danemark, en février 2003, le prix
du Journalisme et de la Démocratie, décerné par l'Organisation pour la sécurité
et la coopération en Europe (OSCE). En octobre 2002, au péril de sa vie,
Anna Politkovskaïa a accepté de servir de négociatrice lors de la prise
d'otages dans un théâtre de Moscou, qui s'est terminée de manière
dramatique. Régulièrement menacée, elle a subit une tentative
d'empoisonnement en 2004, alors qu'elle se rendait dans le Causase. Le 7
octobre 2006, Anna Stepanovna Politkovskaïa a été tuée par balle
dans le hall de son immeuble à Moscou. Elle était l'une des rares
journalistes indépendantes en Russie. Lundi 9 octobre 2006, le Président de la République française, Monsieur Jacques Chirac, se disant profondément ému et choqué par l'assassinat de Madame Anna Politkovskaïa, a demandé à l'ambassadeur de France en Russie, M. Jean Cadet, de remettre le lendemain en son nom un message de condoléances et de solidarité à ses enfants. Il souhaite que toute la lumière soit faite sur ce crime odieux qui porte gravement atteinte à la liberté de la presse. Mais l'ambassadeur ne s'est pas déplacé pour les obsèques, se contentant de s'y faire représenter (Figaro ). Lettre de condoléances de M. Jacques Chirac, Président de la République, adressée aux enfants de Madame Politkovskaïa Madame Véra Politkovskaia, Monsieur Ilya Politkovsky :« Chère madame, cher monsieur, L'odieux assassinat de votre mère, Anna Stepanovna Politkovskaia, m'a bouleversé comme il a bouleversé tous les Français et tous les défenseurs de la liberté de la presse. En tant qu'ami de la Russie et du peuple russe, je sais combien votre pays est touché par ce meurtre particulièrement lâche d'une journaliste passionnée dont le professionnalisme et le courage étaient unanimement reconnus, en particulier dans ses enquêtes sur la Tchétchénie. Vous savez l'importance que la France attache à ce que tout soit mis en œuvre pour que justice soit faite et pour que soient retrouvés et punis les assassins de votre mère. Dans l'épreuve tragique qui vous accable, je souhaite vous adresser mes condoléances les plus sincères et les plus attristées ainsi que l'hommage de mon profond respect à la mémoire d'Anna Politkovskaïa Je vous prie de bien vouloir agréer, Chère Madame, Cher Monsieur, l'expression de toute ma sympathie à vous-mêmes et à vos proches. Avec mon émotion et ma solidarité dans le drame ». A
peine quelques milliers de Moscovites, parmi lesquels beaucoup de
journalistes, sont allés mardi après-midi jusqu'au cimetière de
Troekourovskoe, à l'ouest de Moscou, assister aux funérailles d'Anna
Stepanovna Politkovskaïa, la plus célèbre journaliste de Russie assassinée
samedi dernier à l'âge de 48 ans. Chargée de fleurs, la foule en noir ou
en couleurs était surtout composée de personnes âgées ou au contraire de
jeunes étudiants. Elle comptait les visages les plus connus de l'élite libérale
russe et quelques ambassadeurs étrangers. «Il n'y a plus que lors des évènements tragiques que
les libéraux de Russie se retrouvent, résumait Irma Koudrova, 70 ans,
retraitée de Saint-Petersbourg actuellement à Moscou pour une conférence
littéraire. Anna Politkovskaïa était une des personnes les plus libres de
Russie, souligne-t-elle. Et des gens comme ça, le pays en compte peu.»
Parmi les plus jeunes, Alexandre, linguiste de 30 ans, s'enquiert: «Et
vous, vous n'êtes pas inquiétés dans votre travail? Vous n'êtes pas
encore enfermés?» Le
président Poutine, qui a fait mine jusqu'à présent de considérer que
l'assassinat d'Anna
Stepanovna Politkovskaïa concernait surtout les Etats-Unis (sa seule réaction
jusqu'à ce mardi a été un communiqué écrit assurant George Bush qu'une
«enquête objective» serait menée), n'avait mandaté aucun représentant
officiel aux obsèques. Ce n'est qu'après avoir rencontré la chancelière
allemande Angela Merkel à Dresde (est de l'Allemagne) qu'il a qualifié
l'assassinat d'acte «horrible» et «inacceptable». Ce crime «contre une
femme et une mère» ne «doit pas rester impuni», a-t-il ajouté, avant
d'affirmer que l'influence de la journaliste très critique du Kremlin «était
insignifiante» pour la vie politique russe.
Alexeï Venediktov, rédacteur en chef de la radio l'Écho de Moscou, a déclaré à l'agence Associated Press qu'Anna Polikovskaïa était « un reporter infiniment honnête (...) Chacun des faits (qu'elle relatait) était le fruit d'une enquête. C'était aussi une médiatrice et une militante des droits de l'Homme. On avait confiance en elle. Elle était unique. » Le 10 octobre 2006 : plusieurs dizaines d'Ukrainiens ont allumé des bougies devant les représentations russes à Kiev et Lviv (ouest), brandissant des pancartes hostiles au président Vladimir Poutine, à la mémoire de la journaliste d'opposition russe Anna Politkovskaïa assassinée. « Poutine assassin », « Le Kremlin a tué la liberté », clamaient les pancartes des manifestants à Kiev qui ont posé des photos de la journaliste et des fleurs devant l'ambassade de Russie. A ce sujert, il faut citer Anna Politkovskaia » Pourquoi ne n’aime pas Poutine ? s’intéroroge Anna,.La reponse est simple et nette : »Parce qu’il n’aime pas son peuple « ( Anna Politikovskaira, La Russie selon Poutine) « Je suis venue ici pour rendre hommage à cette personne courageuse. Elle savait ce qu'elle risquait en faisant son travail dans un pays comme la Russie » a déclaré à l'AFP Tetiana Blizniouk, institutrice de Kiev. « C'est Poutine et son pouvoir inhumain qui en sont responsables », a-t-elle accusé. Le dernier livre d'Anna Politkovskaïa traduit en ukrainien et intitulé Deuxième guerre tchétchène a été distribué aux manifestants. A Lviv, capitale de l'ouest nationaliste de l'Ukraine, une quarantaine de journalistes ont allumé des bougies devant le consulat russe, selon des images de la télévision ukrainienne Kanal 5. Sean McCormack, porte-parole du Département d'État des États-Unis : « Les États-Unis sont choqués et profondément attristés par la nouvelle du meurtre brutal de la journaliste russe indépendante, Anna Stepanovna Politkovskaïa, une journaliste d'investigation infatigable et hautement respectée ayant travaillé sous la pression constante de menaces de mort. Les États-Unis demandent de toute urgence au gouvernement russe de mener une enquête immédiate et exhaustive afin de retrouver, poursuivre et juger, tous les responsables de ce meurtre haineux. » (Déclaration, 7 octobre 2006) Thomas Hammarberg, Commissaire européen aux droits de l'homme : « Ce meurtre est le signal d'une crise majeure concernant la liberté d'expression et la sécurité des journalistes en Russie[]. » Les autorités russes ne sont jamais parvenues à enquêter sur des « tentatives de meurtre » visant Anna Stepanovna Politkovskaïa et des « menaces » d'attenter à sa vie, regrette le commissaire. « Maintenant, elles n'ont plus d'excuses pour enquêter en profondeur sur les circonstances de sa mort et de punir ceux qui ont commis ce crime déplorable. » Se déclarant « triste et en colère », il salue en Anna Stepanovna Politkovskaïa « un des plus importants défenseurs des droits de l'homme dans la Russie d'aujourd'hui ». « Si tout le monde ne partageait pas ses analyses, personne ne remettait en cause son professionnalisme, son courage et son engagement personnel pour faire la vérité sur des questions politiques controversées. Sa mort est une grande perte pour la Russie et pour la cause des droits de l'homme.[] » (Communiqué, 8 octobre 2006). Terry Davis, secrétaire général du Conseil de l'Europe : « Je suis très inquiet quant aux circonstances dans lesquelles cette journaliste d'un courage et d'une détermination exceptionnels a perdu la vie ». « Ses reportages ont permis à la population russe, mais aussi au monde entier d'avoir un regard indépendant sur le sort des gens ordinaires piégés dans le conflit en Tchétchénie » et « nous perdons une voix forte, de celles qui sont nécessaires dans toute démocratie authentique. » Terry Davis considère comme étant « essentiel que les circonstances de son décès soient rapidement éclaircies et de façon convaincante [](Communiqué, 8 octobre 2006). » Le ministère ukrainien des Affaires étrangères a exprimé « [ses] préoccupations » après le meurtre de la journaliste. « Il est clair que ce qui se passe (en Russie) crée des obstacles pour la liberté de parole et les processus démocratiques », a déclaré devant la presse le porte-parole du ministère Andri Dechtchitsa. En France, « Philippe Douste-Blazy » a fait part dimanche 8 octobre 2006 de sa « vive émotion » et de sa « profonde tristesse ». « La brutalité même de ce crime horrible bouleverse tous ceux qui sont attachés à la liberté de la presse », souligne le ministre dans un communiqué. « Nous souhaitons que les autorités russes mettent en oeuvre au plus vite tous les moyens nécessaires pour faire la lumière sur cet assassinat et identifier les coupables », a ajouté le ministre des Affaires étrangères pour qui « ce crime ne peut rester impuni». Lors du lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI,Dominique de Villepin a fait part de sa « très profonde émotion », en rendant hommage à « une femme remarquable, une grande journaliste ». « Le combat qu'elle menait pour cette liberté d'informer était un combat essentiel », a-t-il souligné. Vladimir Poutine n'a réagi que le 10 octobre à l'occasion d'un voyage officiel en Allemagne, il a déclaré « quel que soit l'auteur du crime et ses motivations, nous devons déclarer que c'est un crime horrible et cruel. Bien sûr, il ne doit pas rester impuni[18] ». Mais dans la même déclaration, il chercha à minimiser le rôle que jouait Anna Stepanovna Politkovskaïa en Russie. Ses funérailles sont célébrées le 10 octobre 2006. Beaucoup de monde était présent pour s'incliner devant sa dépouille. Au premier rang, sa famille et ses proches, mais aussi des collègues journalistes et beaucoup d'anonymes, venus déposer une fleur à côté du cercueil. Avant les funérailles, l'Union russe des journalistes a demandé dans une lettre ouverte au président Vladimir Poutine qu'il s'implique personnellement dans l'enquête pour retrouver et traduire en justice les commanditaires et les exécutants de l'assassinat : « Nous aimerions être sûrs que vous allez, en tant que garant de nos droits constitutionnels et de notre liberté, prendre sous votre contrôle personnel l'enquête sur ce crime monstrueux », écrit l'Union des journalistes russes. Plusieurs milliers de personnes, ses deux enfants, sa famille, des journalistes, des défenseurs des Droits de l'Homme et de simples Moscovites lui ont rendu un dernier hommage le mardi 10 octobre 2006. Plusieurs ambassadeurs étrangers ont assisté à la cérémonie mais hormis la présence d'un représentant gouvernemental pour les droits de l'Homme, le pouvoir russe brillait par son absence. L'ambassadeur américain William Burns, qui a souhaité que « ce décès tragique entraîne un plus grand respect de la liberté d'expression, de l'importance de dire la vérité et d'accéder à l'équité et la vérité ». La question qui se pose en quoi consiste la liberté d’expression au Kurdistan, pays sans état, partagés entre quatre Etats colonialistes, Turquie, l’Iran l’Irak et la Syrie ? Quel est la situation des intellectuels du Kurdistan et les nombres des journalistes qui ont été tués par le régime turc au Kurdistan Nord ? La réponse donnée par d’ Anna Stepanovna Politkovskaïa est la notre « Il est inpossible de rester sans réagir tandis qu’un long hiver de glace s’installe sur la Russie. Nous voulons continuer d’être libres. Nous voulons que nos enfants est nous petits enfants naissent libres. » ( 1)
Nous pensons que l'ambassadeur américain William Burns posera jamais des questions sur l’assassinat des Journalistes Kurdes aux autorités de Turquie . Quant à nous nous posons nos fleurs à la couleur du Kurdistan aux souvenirs d’ Anna Stepanovna Politkovskaïa, nous partageons la douleur des personnes de sa famille et de ses amis comme les nôtres en nos noms, entant que les intellecuels et écrivains d’un peuple qui a fait l’objet du généocide. Paris le 10-10-2006
Evin Cicek, Journaliste scientifique, écrivaine , poétesse Dr Ali KILIC, docteur en philosophie des sciences. (1)Anna Politkovskaia , La Russie Selon Poutine « Putin’s Russia » Traduit de l’anglais par Valérie Dariol, Folio, p.374, 2006 Paris.
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