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Dr
Ali KILIC
SUR
LA VICTOIRE DU Dr YEKTA
UZUNOGLU-GEYLANI OU SUR
DREYFUS KURDE Devant lopinion publique mondiale la victoire du Dr YEKTA UZUNOGLU-GEYLANI est le symbole et lhonneur de la résistance de la nation du Kurdistan contre linjustice, la discrimination raciale ; contre la calomnie orchestrée. Quel bonheur pour les peuples du Kurdistan ŕ glorifier la victoire du combat de savant kurde, scientifique reconnu mondialement, un tel combattant invincible du disciple du Prof. Dr. Qanate Kurdo et de celui du Dr Abdelrahman Ghassemlou ? Lhonneur ŕ leurs souvenirs! Lhonneur ŕ leurs résistances!
Par la présente je tiens ŕ remercier ŕ tous nos
amis de la République Tchčque ; en premier lieu JIRI GRUSA Président
International du PEN
International ; aux dirigeants du PEN
Tchčque ,aux écrivains ,aux artistes , aux journalistes aux personnalités du
monde , en premier lieu au Président VAKLAV PAVEL
et ŕ la Section dAI en République Tchčque ŕ tous les amis
du Kurdistan dans le monde qui
ont soutenu le combat du DR
YEKTA y compris ma camarade Sénatrice
NICOLO BORVO ; Présidente du Groupe Communiste et Citoyen au Sénat ;au
Président Jacques Chirac ;
ŕ mon camarade Président du Groupe au PE, Francis Wurtz.Je pense que le
combat du Dr Yekta Uzunoglu ; est inséparable
de la lutte de la nation du Kurdistan pour le droit ŕ lautodétermination.
Les liens dialectiques sont inséparables de la lutte du
combat du Peuple Kurdistan
constituent fondements
philosophiques de sa pensée
politique du Dr YEKTA que je les
ai nommé au titre honorifique
DREYFUS KURDE.
Dans ma lettre ŕ Monsieur Jacques Chirac, Président de la République
Française jai
attiré son attention
sur la situation du
Dr YEKTA UZUNOGLU qui posait
Ť la question de la
dignité humaine qui est
essentiellement un concept relativement nouveau en Droit en Europe.
Classiquement, cest une caractéristique dune fonction ou dune
institution (ex : dignité de la Justice) par rapport ŕ lEtat de
droit. Mais aprčs les atrocités
commises durant la seconde guerre mondiale, les conventions internationales
de protection des droits de lHomme se sont référées ŕ la Dignité
humaine comme fondement de tous les autres droits fondamentaux. Il suffit de
lire les textes internationaux sur la bioéthique adoptés ces derničres
années, notamment ceux de lUNESCO et du Conseil de lEurope, pour
constater le rôle absolument central quils accordent ŕ la notion de
dignité humaine. Bien quelle ait toujours eu une place importante dans
le droit international des droits de lhomme, le tout premier plan que la
dignité occupe dans le nouveau droit international. Initialement, la dignité
humaine avait donc vocation ŕ protéger lindividu des atteintes les plus
graves. Ainsi selon Marie-Luce Pavia, Ť la dignité de la personne humaine va devenir le concept juridique opératoire
pour désigner ce quil y a dhumain dans lhomme. Cest pourquoi
elle est inhérente ŕ tous les membres de la famille humaine et tout ce qui
tend ŕ déshumaniser lhomme sera considéré comme une atteinte ŕ cette
dignité ť. Mais ŕ partir de cette conception irréductible de la dignité, la loi et la jurisprudence vont en faire une application amplificatrice. Ignorée du droit français et en Europe avant sa consécration par le Conseil constitutionnel en 1994, la dignité est en passe de devenir un concept mou que lon peut utiliser ŕ sa guise. Tout particuličrement, les juges ont tendance ŕ substituer la dignité aux bonnes murs considérées comme trop connotées. Nul ne songerait ŕ justifier une atteinte ŕ la dignité alors que les bonnes murs sont considérées.
Il est vrai que la dignité humaine entraîne une exigence de Ť respect des personnes
ť, comme ladmet Macklin. Cependant, ces deux notions ne sidentifient
pas. Le respect des personnes nest que la conséquence de leur
dignité. Si lon doit respecter inconditionnellement tout ętre humain,
quel que soit son âge, son sexe, sa santé physique ou mentale, sa
religion, sa condition sociale ou son origine ethnique, cest précisément
parce quil a une valeur intrinsčque ou dignité. Lidée de dignité
est donc préalable ŕ celle de respect et vise ŕ répondre ŕ la question
Ť pourquoi doit-on respecter les personnes ? ť. Dans
cette lettre au Président Français, en date du 08-04-2007(
voir-www.pen-kurd.org-fransizi) jai précisé que Ť
Certes, si lon peut aller plus loin et sinterroger sur le
fondement ultime de la valeur inhérente ŕ lętre humain, la question
devient plus complexe car il est alors peut-ętre impossible déviter une
explication métaphysique ou théologique. Mais la question de
linjustice sociale
posée par le cas du Dr YEKTA UZUNOGLU, est une affaire
de Dreyfus Kurde. A ce niveau, largumentation la plus fréquente
est sans doute celle qui renvoie ŕ la nature spirituelle de lâme
humaine. On peut remonter jusqu
ŕ Aristote est sans aucun doute le philosophe qui a argumenté en
ce sens de la maničre la plus rigoureuse. Selon lui, tout ętre vivant est,
par définition, animé par un principe de vie. Mais la faculté
intellectuelle (nous) propre ŕ lâme humaine distingue radicalement
celle-ci des âmes des autres ętres vivants : lâme humaine est
immatérielle au sens plein du terme. Aristote déduit cela de la capacité
humaine dabstraire, cest-ŕ-dire dassimiler les Ť formes ť
(ou essences) des choses quil connaît sans pourtant incorporer la
Ť matičre ť qui les constitue. Or, cela nest possible que
dans la mesure oů lintellect humain nest aucunement une entité matérielle,
cest-ŕ-dire dans la mesure oů il est quelque chose de plus que juste la
faculté dun organe corporel. Autrement dit, étant donné que lâme
humaine est capable de penser toutes choses, elle est forcément non mélangée
ŕ aucune (De Anima, III, 4, 429a) Quatre
mois aprčs ma lettre la
presse de la République a
confirmé la victoire de notre Dreyfus Kurde le 31-07-2007 aprčs 13 ans du
combat héroďque de DREYFUS KURD.
The
international service of Czech Radio "Modern-day
Dreyfus" finally freed after decade-long ordealhttp://www.radio.cz/en/article/93980Listen
So you think this really can be compared to the Dreyfus case of 100 years
ago.
Yekta Uzunoglu, photo: CTK "I got
it a few minutes after the judge said he was innocent; somebody SMSed me
from the courtroom. I was really very happy. It was my suggestion that we
should write an open letter to accuse the Czech authorities of neglecting
their constitutional duties, and we formulated the letter like Emile Zola's
famous letter J'accuse." "Yes,
I think it can be compared. I think it is in a way even worse. There are
certain striking parallels. First of all, Dreyfus was arrested in 1894. Dr
Uzunoglu was arrested in 1994, exactly 100 years later. The Dreyfus case
took 12 years before it was settled and Dreyfus was released, rehabilitated
and decorated. And both the Dreyfus case and the Uzunoglu case have a
xenophobic background. Dreyfus was a Jew, and Dr Uzunoglu is a Kurd, which
for some in Czech society makes him something of a second-class
citizen." If
Yekta Uzunoglu can be compared to Alfred Dreyfus, can we compare you to
Emile Zola?
"Certainly
not. I just copied what Zola did. But the response of the Czech society was
tremendous." I
suppose the question uppermost in many people's minds is - how is this
possible? How could a man wait thirteen years to be exonerated of a crime he
did not commit, in a modern, democratic state like the Czech Republic?
"I
have no answer to this question. There were economic interests. There were
remaining structures, communist structures, in the police and in the justice
system. Dr Uzunoglu has an extraordinary talent to do business. And this was
making people jealous and angry with him. They wanted to destroy him. He was
doing business in a way which the communist structures, the old communist
functionaries, were not used to." Cette
victoire a été inaugurée par le Professor
Frantisek Janouch
et vous en remercions. LEtudes sur Alfred Dreyfus effectuées et publiées
par le Centre de al Recherche Scientifique
du Kurdistan il y a un an avait relevé la réalité de laffaire
de Dreyfus et la question du Kurdistan de la maničre suivante; Un sičcle jour pour jour aprčs la réhabilitation de lofficier par la Cour de cassation, le président de la République Jacques Chirac a prononcé un discours mercredi matin lors de la cérémonie de commémoration qui ma touche énormément. Jai pense á la déclaration dEmile Zola devant le jury lors du procčs de Dreyfus. ŤUn jour, la France me remerciera d'avoir aidé ŕ sauver son honneur.ť. Mais quelle était cette injustice part rapport á Dreyfus et comment Emile Zola a sauve lhonneur de la France ? Que signifie lattitude de Zola pour les intellectuels de notre époque plus particuličrement pour les écrivains et intellectuels du Kurdistan en date du 13 juillet qui coďncide dune part avec la date du génocide de Dersim et dautre part avec la date de lassassinat du grand savant le Dr Abdulrahman Ghassemlou , ancien secrétaire général du PDKI, de son collaborateur Abdullah Ghaderi Azar, membre du Comité central du parti et dun kurde irakien de nationalité autrichienne, Fadhel Rassoul. ? Ces assassinats ont eu lieu le 13 juillet 1989 ŕ Vienne lors dune réunion avec les émissaires du gouvernement iranien, venus de Téhéran pour parler de la Ť paix ť et trouver une solution Ť pacifique ť ŕ la question kurde en Iran En écoutant linformation transmise par la TV de la cour de l'Ecole militaire ŕ Paris, lŕ męme oů, le 5 janvier 1895, le capitaine juif était dégradé aprčs avoir été condamné ŕ tort pour haute trahison, Le Président de la République Jacques Chirac a affirmé que la réhabilitation de Dreyfus était Ťla victoire de la Républiqueť. ŤLa tragédie du capitaine Dreyfus continue ŕ résonner fortement dans nos curs.- Aprčs avoir divisé le pays, elle a contribué ŕ fortifier la Républiqueť, a-t-il déclaré, ŕ loccasion du centenaire de la réhabilitation de lofficier. ŤElle fut le creuset oů finirent de s'élaborer les valeurs humanistes de respect et de tolérance, des valeurs qui aujourd'hui encore constituent notre cimentť, a ajouté le chef de l'Etat. La question qui se pose quel rapport établir entre le discours de Monsieur le Président Jacques Chirac et la lettre dEmile Zola ? Quelle est la valeur de ce rapport pour lavenir de lhumanité la responsabilité de lauteur du point de vue des principes de léthique de la science et le sens de la mémoire de nos camarades kurdes ? Comment pouvons nous concevoir notre histoire parmi les autres ? Au fond le cas du Dr YEKTA UZUNOGLU ; est un cas trčs précis de la nation du Kurdistan qui a fait lobjet des génocides. Notre Dreyfus est resté pendant deux ans dans la prison et 13 ans aprčs il a été acquitté par le Tribunal de la République Tchčque. Comme jai précisé dans ma lettre au Président Chirac, Ť Il faut citer des historiques concernant le génocide de notre peuple : Cest Mustafa Kemal et lAssemblée Nationale turque qui a décidé de massacrer le peuple de Qocgiri en 1921 en donnant lordre a la Troisičme armée. Cest lui qui a décide avec le chef de lEtat major Fevzi Cakmak et Ministre de lintérieur Sukru Kaya de massacrer le peuple de Dersim de 1936 a 1938 en adoptant une loi du génocide promulguée par le Parlement en 1936. Cest aussi le Président Saddam Hussein aidé par la France, les USA, Allemagne, Angleterre qui a utilise les armes chimiques contre le peuple Kurde au Sud Kurdistan et a réalise le génocide de 850 000 kurdes. Cest le pasdaran Mahmoud Ahmadinejad, Président de la République Islamique dIran qui a participe directement aux massacres de nos compatriotes et qui continue de massacrer le peuple kurde. . Un témoin, intitulé témoin Ť D ť, a récemment avoué auprčs de lancien président iranien exilé en France, Banisadr et Peter Piltz, député du Parlement autrichien, que deux équipes avaient été prévues pour cet assassinat. Ť Il faisait partie dun deuxičme groupe terroriste dans lequel il était chargé de fournir les armes nécessaires pour laccomplissement de cette sale besogne et les autorités autrichiennes ont-elles du courage daccepter la criminalité commise par le pasdaran Mahmoud Ahmadinejad dans leur pays ce jour la le 13 juillet 1989 il y a 17 ans nos camarades et nos citoyens kurdes sont massacres ? Cest aussi le président Syrien Essad et son fils président qui ont massacre le peuple Kurde en Syrie. Au fond lAffaire Dreyfus, est aussi laffaire de nation du Kurdistan, ťLaffaire de notre Dreyfus kurde Dr Yekta Ueunoglu a fait aussi lobjet de larticle de Madame PETRUSKA SUSTOVA en 1995.Elle était dans la résistance de lopposition avec le Président V.HAVEL. Aprčs la révolution elel était chargée de liquidé la structure de lancien Service de Police. Elle a eu le poste du vice Ministre de lIntérieur a pour but de créer de nouveaux services de sécurité. Cest pourquoi sa contribution a une place trčs importante pour chercher les sources du complot organisé contre Dr Yekya. La vérité ; cest que larrestation de Dreyfus a été décidé par la MIT : Service secret Turc ; lors dune réunion secrčte t tenue ŕ Moscou avec la participation des services de renseignements militaires de lEtat Major Turc. La personne qui a été désignée pour la réalisation de cette provocation selon la confirmation par la lettre du Ministčre des Affaires intérieures de Turquie , Direction Générale des Renseignements_ Section dEtudes dInterpole) cest GOKSAL OTAN conformément aux les correspondantes en date du 15-05-1995_ B-05-1EGM-406009004-JUD-4001-00697-1061-11925) et par la lettre en date du 19-08-1997- sous les références EGM-010020351131-11023-10056-) et par la lettre en date du 25-11-1997 et EGM-04-06-90-02 JUD-4001-006-FKA-97-2986). Ce doucement a été signé M. Ilhas Yilmazturk ; Président de la Direction des Services secrets Turcs. Par cette lettre il a été confirmé que Ť GOKSAL OTAN dont la personne qui avait des liens avec lattentat organisé contre le Pape Jean Paul II ; suite aux investigations effectuées ŕ la date des évenements ; il a été constaté que lintéressé avait quitté le pays pour sauver sa vie selon les informations que nous avons obtenu du Ministčre des Affaires Etrangčres il a obtenu un passeport de lAmbassade de Turquie ŕ Prague sous le nom (GURKAN GONEN) sous le nom et celle-ci a été confirmée par les informations obtenue par la police Tchčque de notre Ambassade ŕ Prague. ť . Jaffirme ŕ cette époque lAmbassadeur de Turquie ŕ Prague était DISMEN USTUN et de son retour ;il est devenue le conseiller de Devlet Bahçeli du Parti Fasciste turc MHP et actuellement il est le responsable des relations internationales du MHP. Dans ces conditions nous avons de nombreuses questions ŕ poser aux organisations, aux partis politiques Kurdes qui ont écrit des lettres de la dénonciation calamiteuse ŕ la Police allemande et certaines personnes comme SSX qui a écrit des lettres ŕ la Direction du PEN KURD pour annuler ladhésion du Dr YEKTA UZUNOGLU du PEN KURD et quil doit donner des comptes comme des agents des services secrets des Etats colonialistes qui occupent le Kurdistan. Jécrirai sur les allégations de ce type en demandant ŕ la Direction du PEN KURD des informations calamiteuses quil a fourni. La question essentielle est posée par létude effectuée par Mme Petrusca Sustrova ; publiée dans YEKTAGATE CZEK WEEKLY NO 84 octobre 1995 ŕ la ; page 12. Cette étude de Mme Petruska Sustrova sera lobjet dune autre recherche. Mais pour lintéręt de notre recherche il est indispensable que nous publiions partiellement le texte Mme Petruska Sustrova.
Ce document justifie la tragédie du Dr YEKTA UZUNOGLU et nous allons approfondir cette recherche prochainement avec tous éléments impliqués afin de montrer la collaboration du Parti Communiste de Turquie avec les service secrets turcs et ses alliées des Associations de Komkar en RFA et du Parti Ouvrier Avant-garde du Kurdistan qui ont agit de la męme façon avec les éléments des services de renseignements turcs contre le Dr YEKTA UZUNOGLU GEYLANI ; jaffirme les idées calamiteuses de SSX ; en tant que membre du PEN KURD fait partie de cette politique calamiteuse des Etats colonialistes et je demanderai son exclusion du PEN KURD ; car je pense que ses allégations sont opposés au Statut du PEN KURD et ŕ la Charte de PEN International. Aucun membre du PEN KURD ; il na pas de droit de mener des m^mes activités calamiteuses contre Dr YEKTA UZUNOGLU comme des services secrets des Etats colonialistes qui occupent notre pays. Je pense que la direction du PEN KURD doit sexpliquer publiquement les qualifications honteuses de SSX et de lui retirer la carte du PEN KURD conformément ŕ la Charte du PEN INTERNATIONAL. La littérature
ne connaît pas de frontičres et les échanges littéraires doivent rester
en Tout temps indépendants
des accidents de la vie politique des peuples. 2. En toutes
circonstances, et particuličrement en temps de guerre, le respect des
Oeuvres dart, patrimoine commun de
lhumanité, doit ętre maintenu au-dessus des Passions
nationales et politiques. 3. Les membres de PEN useront en tout temps de leur influence pour promouvoir la Bonne entente et le respect mutuel des peuples ; ils sengagent ŕ faire tout leur Possible pour chasser les haines de races, de classes et de nations et pour défendre Lidéal dune humanité vivant en paix dans un monde uni. Ť 4. Le PEN défend le principe de la libre circulation des idées entre toutes les nations et chacun de ses membres a le devoir de sopposer ŕ toute restriction de la liberté dexpression dans son propre pays ou dans sa communauté aussi bien que dans le monde entier dans toute la mesure du possible. Il se déclare en faveur dune presse libre et contre larbitraire de la censure en temps de paix. Le PEN affirme sa conviction que le progrčs nécessaire du monde vers une meilleure organisation politique et économique rend indispensable une libre critique des gouvernements et des institutions. Et comme la liberté implique des limitations volontaires, chaque membre sengage ŕ combattre les abus dune presse libre, tels que les publications délibérément mensongčres, la falsification et la déformation des faits ŕ des fins politiques et personnelles. ť Dans ma longue lettre au Président Jacques Chirac ; jai conclu avec les paroles de ZOLA. J'accuse le lieutenant-colonel du Paty de Clam d'avoir été l'ouvrier diabolique de l'erreur judiciaire, en inconscient, je veux le croire, et d'avoir ensuite défendu son oeuvre néfaste, depuis trois ans, par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables. J'accuse le général Mercier de s'ętre rendu complice, tout au moins par faiblesse d'esprit, d'une des plus grandes iniquités du sičcle. J'accuse le général Billot d'avoir eu entre les mains les preuves certaines de l'innocence de Dreyfus et de les avoir étouffées, de s'ętre rendu coupable de ce crime de lčse-humanité et de lčse-justice, dans un but politique et pour sauver l'état-major compromis. J'accuse le général de Boisdeffre et le général Gonse de s'ętre rendus complices du męme crime, l'un sans doute par passion cléricale, l'autre peut-ętre par cet esprit de corps qui fait des bureaux de la guerre l'arche sainte, inattaquable. J'accuse le général de Pellieux et le commandant Ravary d'avoir fait une enquęte scélérate, j'entends par lŕ une enquęte de la plus monstrueuse partialité, dont nous avons, dans le rapport du second, un impérissable monument de naďve audace. J'accuse les trois experts en écritures, les sieurs Belhomme, Varinard et Couard, d'avoir fait des rapports mensongers et frauduleux, ŕ moins qu'un examen médical ne les déclare atteints d'une maladie de la vue et du jugement. J'accuse les bureaux de la guerre d'avoir mené dans la presse, particuličrement dans l'Éclair et dans L'Echo de Paris, une campagne abominable, pour égarer l'opinion et couvrir leur faute. J'accuse enfin le premier conseil de guerre d'avoir violé le droit, en condamnant un accusé sur une pičce restée secrčte, et j'accuse le second conseil de guerre d'avoir couvert cette illégalité, par ordre, en commettant ŕ son tour le crime juridique d'acquitter sciemment un coupable. En portant ces accusations, je n'ignore pas que je me mets sous le coup des articles 30 et 31 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881, qui punit les délits de diffamation. Et c'est volontairement que je m'expose. Quant aux gens que j'accuse, je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus, je n'ai contre eux ni rancune ni haine. Ils ne sont pour moi que des entités, des esprits de malfaisance sociale. Et l'acte que j'accomplis ici n'est qu'un moyen révolutionnaire pour hâter l'explosion de la vérité et de la justice. Je n'ai qu'une passion, celle de la lumičre, au nom de l'humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. Ma protestation enflammée n'est que le cri de mon âme. Qu'on ose donc me traduire en cour d'assises et que l'enquęte ait lieu au grand jour ! J'attends. Émile Zola , 13 janvier 1898 >> et le jour est venu Emile Zola. En effet limportance de laction intellectuelle dEmile Zola et laction du Président de la République Monsieur Jacques Chirac du point de vue de la philosophie des valeurs relčve une question fondamentale de notre époque ce qui apportera au peuple du Kurdistan lidée de la défense de la justice et laction des écrivains kurdes leurs lutte contre linjustice sociale dont le Peuple du Kurdistan fait lobjet. ť Et ce que jai défendu dans le cas de notre DREYFUS KURDE, le DR YEKTA UZUNOGLU-GEYLANI neuf mois aprčs ma lettre au Président. Et la conclusion de ma lettre au Président de la République en date du 13-07-2006 était la suivante : Nous accusons les Etats qui ont partage le Kurdistan suite á l'erreur judiciaire et historique commise par le Traite Sykes et Picot et les Etats qui ont signe le Traite de Lausanne. Plus particuličrement la France et lAngleterre Nous accusons Mustafa Kemal et lAssemblée Nationale turque qui a décide de massacrer le peuple de Qocgiri en 1921 en donnant lordre ŕ la Troisičme armée. Cest lui qui a décide avec le chef de lEtat major Fevzi Cakmak et Ministre de lintérieur Sukru Kaya de massacrer le peuple de Dersim de 1936 a 1938 en adoptant une loi du génocide promulguée par le Parlement en 1936. Nous accusons Saddam Hussein aide par la France, les USA, Allemagne, Angleterre qui a utilise les armes chimiques contre le peuple Kurde au Sud Kurdistan et a réalise le génocide de 850 000 kurdes. Nous accusons le pasdaran Mahmoud Ahmadinejad, président de la République Islamique dIran qui a participe directement aux massacres de nos compatriotes et qui continue de massacrer le peuple kurde. . Nous accusons le président Syrien Essad et son fils président qui ont massacre le peuple Kurde en Syrie. Nous accusons le Rapporteur : Lord Russell-Johnston, Royaume-Uni, Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l'Europe qui a réduit la situation de la nation du Kurdistan "nations apatrides" du monde. Alors que ce sont les impérialistes anglais et français qui ont partage et divise notre pays et notre nation, nous ne sommes pas `une nation apatride` et nous accusons quelques << Tziganes Kurdes >> en Europe qui ont assiste a ces réunions pour la mendicité des subventions européennes . La nation du Kurdistan nest pas mendiante, ce sera lobjet une autre étude. ť dans ma lettre a u Président de la République Française.(www.pen-kurd.org. Affaire dAlfred Dreyfus-2006) Pour conclure la premičre partie de notre approche ; jaccuse les Ambassadeurs de Turquie et celui-ci qui est actuellement au service du Parti nazi turc MHP DISMEN USTUN Jaccuse lEtat de la République de Turquie ; lIran et la Syrie davoir occupé mon pays et mener des guerres sanglantes contre ma nation et contre le Peuple du Kurdistan. Jaccuse les services secrets turc MIT jaccuse lEtat major turc et les forces armées de la République de Turquie et les organisations paramilitaires y compris leurs agents collaborateurs y compris les services secrets Tchčque et jaccuse tous ceux qui ont accusé notre DREYFUS KURDE. LHONNEUR A LA VICTOIRE DU DR YEKTA UZUNOGLU A DREYFUS KURDE ; (Suivre) Dr Ali
KILIC ; le 07-08-2007 ANNEXES - DR YEKTA UZUNOGLU-GEYLANI
PONDĚLÍ 6. 08. 2007 Případ
Uzunoglu Proces
s kurdským lékařem ukázal, jak je justice pomalá. Proč trvalo 13
let, než ho soud osvobodil? Ten
případ vypadal opravdu otřesně: obvinění z přípravy tří vražd, mučení,
podvodu a vydírání. Obviněný a později obžalovaný lékař
kurdského původu Yektu Uzunoglu musí být odsouzen a potrestán! To
bylo v roce 1994. Uzunogluovi bylo jedenačtyřicet let a úspěšně
podnikal. Měl velké plány: chtěl vyvážet do Turecka a na Blízký
východ české technologie. Jenže místo toho byl zatčen a putoval
do vězení. Všichni tehdy byli naprosto přesvědčeni o jeho vině,
říká Svatopluk Karásek, bývalý vládní zmocněnec pro
lidská práva, který případ podrobně sledoval a Uzunogluovi vyjadřoval
podporu. Dnes
je zase všechno opačně. Uzunoglu byl zproštěn všech obvinění a
osvobozen. Je jen o třináct let starší. Je mu čtyřiapadesát a
srovnává: Za šest let jsem se stal lékařem... Proti bezpráví jsem
v Česku bojoval třináct let. Otázka
zní: muselo to opravdu trvat tak dlouho? Ale napřed se podívejme, kdo je
vlastně Yektu Uzunoglu, Kurd s českou manželkou a německým občanstvím,
muž, o kterém se najednou tolik hovoří. Muž, který získal cenu
Františka Kriegla a za něhož držely hladovku významné osobnosti
včetně Václava Havla. Nepohodlný
student Komunistické
Československo bylo sice hodně neoblíbeným státem, ale pro mnoho
mladých lidí z méně vyvinutých zemí mělo jistou přitažlivost:
umožňovalo jim studium na zdejších (ne zas tak špatných) vysokých
školách. Jedním ze studentů byl Yektu Uzunoglu, Kurd narozený v
Turecku. Studuje v Československu medicínu, ale brzy se stane nepohodlným. On
sám to vysvětluje tím, že se v roce 1975 účastnil protestní hladovky
proti blízkovýchodní zahraniční politice husákovského
komunistického režimu. Dostudovat ho naštěstí nechali, ale hned poté,
v roce 1979, je vyhoštěn do Německa. V
Československu zanechává svou družku a dítě. A hned na Západě
organizuje pomoc pro svůj národ. Spoluzakládá v Paříži Kurdský
institut a působí v jeho čele až do roku 1988. Když padl komunistický
režim, Uzunoglu se vrací. S velkými, opravdu velkými
podnikatelskými plány. Velký
byznys na východě S
pádem komunismu se v Československu zhroutila i podivná netržní
ekonomika. Ta totiž fungovala mimo jiné i tak, že prakticky veškerý
vývoz byl v rukou několika specializovaných firem, v nichž působili
režimu věrní a prověření experti. Nezřídka pod kontrolou tajných
služeb. Právě z těchto kruhů podle Uzunoglua pocházejí ti, kteří stáli
za jeho problémy. Bylo to spiknutí starých struktur. V roce 1994
jsem měl jako zástupce Škody začít exportovat české technologie.
Jednalo se o stavbu české elektrárny v Turecku, ale i o dalších
investicích na Středním východě. Ve hře byly miliardy,
popisuje Uzunoglu. Jeho
vyprávění zní věrohodně, i když dokazovat se může opravdu těžko.
Uzunoglu počátek svých trablí už vysvětloval vícekrát a jako
jednoho z hlavních viníků spiknutí jmenoval konkrétně bývalého
komunistického ministra Jaromíra Johanese, který se později stal
šéfem pobočky Škodaexportu v Ankaře. Ale ten samozřejmě jakoukoli
spojitost s Uzunogluem odmítá. Faktem
však je, že komunističtí mafiáni v podnicích zahraničního
obchodu měli velkou moc a velké obavy, že o ni přijdou. Napsal jsem
studii o jejich monopolu. Ty podniky věděly, že já na to upozorňuji,
říká Uzunoglu. On sám byl na začátku devadesátých let opravdu
vidět: podílel se i na vydání publikace Ekonomické perspektivy České
republiky, která obsahovala texty předních odborníků, například Václava
Klause. Podnikatelské plány každopádně končí v září 1994, kdy je
Uzunoglu zatčen. Netuší, že soudní tahanice budou trvat dlouhých
třináct let. Zmatené
obvinění Obvinění
a obžaloba Yektu Uzunoglua byly hodně zmatené už na samém počátku.
Nesporné je, že byl zatčen v září 1994 poté, co v jedné z kanceláří
patřících jeho firmě nalezla policie muže, který byl údajně mučen.
Spolu s Uzunogluem jsou obviněni ještě další tři muži, Uzunoglu
putuje do vazby (stráví v ní dva a půl roku). Má prý na svědomí
přípravu tří vražd, mučení, podvod a vydírání. Jak půjdou roky,
bude postupně obvinění ubývat, svědci se budou jevit stále více
a více nevěrohodní, až se minulý týden ukáže, že nezbývá
obvinění žádné. Takže
je tu otázka, kterou jsme si položili na začátku: muselo to opravdu
trvat tak dlouho? Komu
se to stane příště? Připustíme-li
tedy, že případ byl zpackaný nebo zmanipulovaný (co je
vlastně horší?) od samého počátku, naskakuje nám husí kůže.
Komu se to stane příště? ptáme se. Odborníci uklidňují. Ta
dlouhá doba se vymyká českým poměrům, ale dovedu si představit,
že za situace, kdy je tam cizí prvek (účastníci řízení jsou
cizinci), může to i tak dlouho trvat, říká prezident Soudcovské
unie Jaromír Jirsa. A dodává: Vůbec bych tento případ nezobecňoval,
beru ho jako výjimečnou záležitost. Fakt,
že v případu figurovali cizinci, se na něm nesporně podepsal. A to
nejen po dobu, kdy případ ležel na soudu, ale i předtím, kdy na vyšetřování
dohlížel státní zástupce. Už tam vznikly první nepochopitelné průtahy,
neboť první obžaloba byla v roce 1995 vrácena žalobcům k došetření
a druhá byla podána až v roce 2000. Zda si už tehdy někdo stěžoval na
průtahy, dnes není jasné. Je to věc tak věkovitá, že k ní nemáme
informace v našem systému, říká mluvčí městského státního
zastupitelství v Praze Martin Omelka. A
dodává: Řízení může opravdu trvat až několik let. V tomto případě
byla skutečně komplikace bylo potřeba shánět svědky a poškozené
v Turecku a byla nutnost komunikovat s tureckou stranou. Podle jeho
odhadu takové mimořádné průtahy vzniknou asi v jednom procentu případů.
Kolik to je v absolutních číslech? V působnosti Omelkova úřadu, tedy v
hlavním městě Praze, se jedná jen o desítky soudních řízení.
To opravdu není vysoké číslo. Může i trochu uklidnit, ale jen za předpokladu,
že mezi těch pár smolných desítek se nedostanete vy sám. Zdržují
i sami soudci Některé
případy jsou už od počátku zralé na komplikace. Podle odborníků jsou
to velmi často spory či trestní řízení, které jsou vázány na pomoc
ze zahraničí, mnohdy se jedná o složité ekonomické kauzy, spory o děti
(obzvlášť když jeden z manželů je cizinec) a také jsou to případy
komunistických zločinů. Z nich si můžeme připomenout za všechny
jen jeden známý: případ Aloise Grebeníčka, který byl
(podobně jako Uzunoglu) obviněn z mučení. Ale
porovnejme si ten dvojí metr české justice: zatímco Uzunoglu stráví
dva a půl roku ve vazbě, aby nakonec byla konstatována jeho nevina, Alois
Grebeníček nemusí ani jednou navštívit soudní síň. Umře (pokojně)
šest let po obžalobě. Oba
případy mají kupodivu společné i další: zkomplikovali a prodloužili
je svým přístupem sami soudci. Grebeníčkova soudkyně nevyužila
všech svých možností, a naopak případ zbytečně protahovala
nadbytečnými úkony. Uzunogluův
soudce Vítězslav Rašík se s celým senátem zase prohlásil za
podjaté, a chtěli se tak případu zbavit. Ale ukázalo se, že to nejde.
Nebyla tam zjištěna podjatost. My jsme to neuznali nebyl k tomu důvod,
říká soudce nadřízeného městského soudu Luboš Vlasák. Případ
tedy Rašíkovi zůstal a nic se nezměnilo. Kromě jednoho: soudní řízení
se tak o pár týdnů či měsíců zase zdrželo... O spiknutí
bych v případě Uzunoglua nemluvil, vysvětluje Karásek. Ale ani on si
nemyslí, že se jedná o obvyklý případ. Je potřeba na něj
pohlížet jako na jednotlivost, i když s naší justicí asi nikdo není
spokojený, říká. Ministerstvo
nic nezmůže? Ministerstvo
spravedlnosti registruje všechny stížnosti a případy průběžně
kontroluje. V roce 2006 například takto probíhala prověrka věcí
starších pěti let u okresních a krajských soudů, říká mluvčí
ministerstva Zuzana Kuncová. A věřte nebo ne, ministerstvo tvrdí, že už
od roku 1996 sleduje i případ Uzunoglua. Kupodivu žádnou chybu
nezjistilo. Podrobnější zpráva vedení Obvodního soudu pro Prahu 4,
kterou jsme si vyžádali o vývoji tohoto soudního řízení v
posledních dvou letech, uvádí, že v postupu předsedy senátu tamního
soudu v této věci nebyla v posledních dvou letech z hlediska plynulosti
řízení zjištěna žádná pochybení, uvádí Kuncová. Dva roky je však
promlčecí lhůta pro podání návrhu na kárné řízení. Pokud by
soudce chyboval předtím, nemůže být už trestán. A co víc
ani se to dnes nedozvíme. Ministerstvo
spravedlnosti se navíc brání tím, že respektuje soudcovskou nezávislost
a do případů nezasahuje. Průtahy
a průtahy... Vedle
toho existují alarmující čísla: od vzniku nezávislého Česka vyplatil
stát asi 50 milionů korun jako odškodné za průtahy nebo za mimosoudní
řešení stížností, které lidé podali k Evropskému soudu pro lidská
práva. Stížností navíc neubývá. Jen vloni jich bylo podáno téměř
tři tisíce. Odškodnění chce žádat i Uzunoglu. Možná nebude vůbec
malé. Podnikatel do něj chce zahrnout i škody, které mu vznikly tím, že
se nemohl věnovat byznysu. Chci, aby kompetentní lidé v Česku věděli,
že není dětskou hrou takto zacházet s lidským životem, říká.
Kolik tedy bude chtít? Několik set milionů korun. Jsou v tom zmařené
podnikatelské záměry. Když jsem byl zatčen, měl jsem podepsat obchodní
zastoupení, vysvětluje. Také mu prý vznikla i jiná škoda: například
zjistil, že z jeho zapečetěného bytu v době jeho pobytu ve vazbě někdo
protelefonoval 200 tisíc korun... Uzunoglu současně tvrdí, že peníze,
které vysoudí, převede na organizace bojující za lidská práva. Navíc
chce osvětlit svůj případ. Já se nevzdám, to říkám jako Kurd. V
zájmu této společnosti. To, co mně, se může stát příště
komukoli.Nemusíte s ním souhlasit. Ale pak prostě nesmíte mít
takovou smůlu jako on. *** Vůbec
bych tento případ nezobecňoval, beru ho jako výjimečnou záležitost.
Prezident soudcovské unie Jaromír Jirsa O
autorovi| LUDĚK NAVARA, publicista MF DNES Autor:
LUDĚK NAVARA Kurdyjski
Dreyfus oczyszczony w Czechach Agnieszka
Skieterska 2007-08-04,
ostatnia aktualizacja 2007-08-03 17:41 Po
13 latach procesów i 31 miesiącach spędzonych w więzieniu praski sąd
oczyścił Kurda Yektę Uzunoglu ze wszystkich zarzutów. Tym samym zakończyła
się jedna z najbardziej kuriozalnych spraw czeskiego wymiaru sprawiedliwości
Za
lekarzem, pisarzem i tłumaczem Yektą Uzunoglu wstawiły się m.in. znana
czeska Karta 77, Komitet Helsiński i Amnesty International. Trzeba było
jednak wielu lat, by czeskie sądy oczyściły kurdyjskiego działacza m.in.
z zarzutów torturowania, planowania morderstwa, defraudacji czy posiadania
broni bez zezwolenia. Źródło:
Gazeta Wyborcza The
international service of Czech Radio "Modern-day Dreyfus" finally
freed after decade-long ordeal http://www.radio.cz/en/article/93980 Listen
His
supporters have compared it to the famous Dreyfus case of 100 years ago. On
Tuesday, after almost 13 years of legal proceedings and 31 months spent in
custody, a Prague court of appeal finally cleared Kurdish doctor and
businessman Yekta Uzunoglu of all the charges against him. At one time those
charges had included torture, conspiracy to murder and fraud. In March 2007,
Dr Uzunoglu was convicted, despite compelling evidence that the accusations
against him were fabricated and the chief witness retracting his testimony.
On Tuesday that verdict was quashed. Professor Frantisek Janouch, director
of the Charter 77 Foundation, spearheaded the decade-long campaign to clear
Dr Uzunoglu's name. Earlier Rob Cameron spoke to him by telephone from his
home in Sweden, and asked him for his reaction to the news. "I
got it a few minutes after the judge said he was innocent; somebody SMSed me
from the courtroom. I was really very happy. It was my suggestion that we
should write an open letter to accuse the Czech authorities of neglecting
their constitutional duties, and we formulated the letter like Emile Zola's
famous letter J'accuse." So
you think this really can be compared to the Dreyfus case of 100 years ago.
"Yes,
I think it can be compared. I think it is in a way even worse. There are
certain striking parallels. First of all, Dreyfus was arrested in 1894. Dr
Uzunoglu was arrested in 1994, exactly 100 years later. The Dreyfus case
took 12 years before it was settled and Dreyfus was released, rehabilitated
and decorated. And both the Dreyfus case and the Uzunoglu case have a
xenophobic background. Dreyfus was a Jew, and Dr Uzunoglu is a Kurd, which
for some in Czech society makes him something of a second-class
citizen." If
Yekta Uzunoglu can be compared to Alfred Dreyfus, can we compare you to
Emile Zola?
"Certainly
not. I just copied what Zola did. But the response of the Czech society was
tremendous." I
suppose the question uppermost in many people's minds is - how is this
possible? How could a man wait thirteen years to be exonerated of a crime he
did not commit, in a modern, democratic state like the Czech Republic?
"I
have no answer to this question. There were economic interests. There were
remaining structures, communist structures, in the police and in the justice
system. Dr Uzunoglu has an extraordinary talent to do business. And this was
making people jealous and angry with him. They wanted to destroy him. He was
doing business in a way which the communist structures, the old communist
functionaries, were not used to." Czech
court acquits Kurdish physician Uzunoglu By
ČTK / Published 1 August 2007 CTK Last
year Uzunoglu won the Frantisek Kriegel award for civil courage, annually
presented by the Charter 77 Foundation. Prague,
July 31 (CTK) - The Prague City Appeals Court Tuesday acquitted Kurdish
physician and businessman Yekta Uzunoglu, thus cancelling the two-year
suspended sentence with a five-year probation a district court imposed on
him in March for the alleged blackmail and torture of a foreigner. A
first-instance court previously acquitted Uzunoglu of the charge of
torturing another two men. Uzunoglu,
whose case has continued for almost 13 years, appealed the March verdict on
the spot. He said his case was a conspiracy and that the law enforcement
bodies proceeded unlawfully. Today's
verdict cannot be appealed, the attorney can only lodge a recourse with the
Supreme Court. The state attorney's office will decide on further steps
after receiving the verdict. "I
am immensely glad that the truth has finally won though it took 13
years...This proves that it is worth fighting for," Uzunoglu said. He
added he would not like to file any other legal complaints but he would
claim compensation from the state for the erroneous steps of law enforcement
bodies in his case. He noted he would donate the money from the compensation
to organisations fighting for justice in the Czech Republic. The
City Court ruled that the lower-level court's decision was primarily based
on the testimony of the tortured foreigner, Guerken Goenen. Goenen
testified that Uzunoglu along with another three accomplices tied him up,
beat him, robbed him, photographed him in female clothes and they kept him
locked in an office for a couple of days in September 1994. However,
the City Court did not find Goenen's testimony trustworthy, said court panel
chairwoman Felicia Hruskova, adding that there is no single piece of
evidence proving that Uzunoglu was involved in the crime. Other
persons charged along with Uzunoglu, who were sentenced in absentia to
expulsion from the Czech Republic for 10 years, were also acquitted. The
fourth charged man died in the meantime. "The
witness lied, being orchestrated by other people," Uzunoglu said. He
said people who were opposed to his business activities were behind his
arrest. Goenen
allegedly committed crimes and worked as a police agent. The
case was launched in 1994 when the police found tortured Goenen in an office
belonging to Uzunoglu's company. According
to the charges, the perpetrators tortured Goenen to make him keep silent
about Uzunoglu's suspicious activities and they allegedly photographed him
naked to discredit him. The
Czech Salamoun association in support of independent judiciary and a number
of renowned personalities stood up for Uzunoglu. They accused Czech
politicians and judiciary for having failed in this case. Uzunoglu's
followers supported him by a symbolical hunger strike that was joined by
former Czech president Vaclav Havel. In
2006, Uzunoglu won the Frantisek Kriegel award for civic courage, annually
presented by the Charter 77 Foundation. Yekta
Uzunoglu in Prag freigesprochen Die
Causa um den deutsch-kurdischen Arzt und Unternehmer hatte sich seit 1994
hingezogen
Alptraum-Prozess Uzunoglu: 13 Jahre bis
zum Freispruch [01-08-2007]
Autor: Thomas
Kirschner
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