Dr Ali KILIC
 
 
                
La Classification des Sciences et l’Informatique
Fondement philosophiques de l’Informatique
I.
La question du modèle de la classification dialectique des Sciences   basée sur  les données de la Physique Atomique  et Nucléaire
 
 
         La classification des sciences et les fondements philosophiques de l’informatique sont l’objet de notre recherche Cette étude essaie de définir le carac­tère historique de la classification des sciences d’interpréter les fondements philo­sophiques de l’informatique et de préciser ses rapports avec la révolution scienti­fique et technique sous 1 angle dune philosophie C’est la raison pour laquelle ce travail est consacré à la mise en évidence des contextes technico-philosophiques du processus scientifique dans son histoire et dans son état actuel,à l’analyse de la classification des sciences et des tendances de la recherche des fondements philo­sophiques de l’informatique  nous  pensons qu’il est nécessaire de résoudre les prob­1èmes gnoséologiques non pas  dans l’abstrait mais en partant d’une façon concrète. De toute la diversité des facteurs qui déterminent le processus de la connaissance scientifique Nous étudierons l’objet du point de vue l’histoire de la science et accorderont une attention particulière à cette circonstance.
 
 
 
De nos jours, l’orientation de la recherche gnoséologique à propos des fondements philosophiques de l’informatique est déterminée par les facteurs externes à la logique de la doctrine philosophique de la classification des sciences: Modification rapide du contenu et de l’appareil conceptuel de la science moderne, « scientification » de la production dons le cours de la révolution scientifique et technique, visage politique changeant du monde et d’autres raisons, surtout la nou­velle situation de l’homme à travers la science et la culture dans la société de classes informatisée.
 
 
Position du problème
 
Quel rapport établir entre la classification des sciences et les multiples domaines de 1’informatique son application à la gestion des entreprises dans les systèmes sociaux différents le calcul scientifique qui concerne les mathématiques, le contrôle industriel, la médecine nucléaire, la recherche spatiale, l éducation, la télématique la téléinformatique, et la révolution scientifique et technique?
 
Tout d’abord, il existe une tendance dominante chez les informaticiens français et européens et une approche sur la définition dune science informatique ou - des sciences informatique sou des branchez scientifiques de 1 informatique et celle de la technologie. Selon l’Académie Française. l’informatique est - la science du traitement rationnel notamment par machines automatiques de information considérée comme le support des connaissances humaines et des communications dans les domaines techniques et sociaux vingts ans après les informaticiens d’aujourd’hui cherchent le caractère d’une science unique”(informatique) et refusent la division du travail intellectuel et la différenciation des sciences,leur détachement de l’informatique,sans considérer le progrès scientifique et technique et le développement économique dans le processus technologique selon la division du travail scientifique et la spécificité variable de son objet. Car,”le processus de la division du travail est infini, mais ses formes concrètes sont historiquement limitéesd’où la nécessité d’une analyse de la dynamique des différentes formes de la division du travouil, de l’étude de leur mutation en des formes nouvelles” (l) est indispensable.
Et puis une autre tendance oppositionnelle de la classification des sciences apparaissait au XIX. ème siècle chez Frédéric Engels plus proche de celle d’Âmpèreon ne sait si Engels connaissait la classification d’Ampère, en tous cas, il n’y fait aucune référence” (2) écrit B.Kédrov. Cette classification des sciences chez Engels est la généralisation logique et le reflet du processus historique donné dans trois coupes :selon les formes de la matière selon le degrés de l’histoire de la connaissance et de la nature,comme la base de la dialectique de la nature .Cette approche d’Engels qui a joué un rôle considérable dans l’élaboration des formes méthodologiques de la science historique au sens merxiste aujourd’hui est à la base d’une conception de la révolution scientifique et technique Jilais l’autre conception du développement scientifique qui réduit le progrès scientifique à l’accumulation de connaissance purement quantitative. Il considère que la croissance quantitative de la science est un élément important dans la structure de son développe ment tant qu’il s’agit de la CC science normale » et que la communauté scientifique est dominée par un peradigme. Cette tendance “que l’on est convenu d’appeler une révolution scientifique on peut considérer comme une loi assez générale de l’histoire des sciences que les révolutions scientifiques sur lesquelles Thomas Kuhn a contribué à attirer l’attention, développent cependant à leur sujet des vues souvent quelque peu incertaines et discutables ont joué un rôle majeur dans le progrès des connaissances scientifiques”(3) rejette l’application de la révolution scientifique et technique sur les rapports de production. La révolution scientifique et technique ouvre une étape qualitativement nouvelle de la connaissance du monde et de l’application de notre connaissance jamais encore les découvertes scientifiques n’avaient atteint pareille ampleur jamais le progrès n’avait englobé une gamme aussi veste de branches de la science l’esprit humain plonge jusqu’ aux tréfonds de la matières onde le microcosme et lis pace, perce les mystères de la cellule vivante. De nouvelles orientations apparaissent des disciplines scientifiques naissent et se développent à la charnière des branches traductionnels de la recherche les méthodes les techniques de la connaissance se perfectionnent de façon radicale pendant que s’opère la mathématisation de nombreuses branches de la science et que la bionique, nouvel axe de la pensée scientifique prend de la vigueur le flux de l’information ne cesse de grossir les ordinateurs sont apparus de plus en plus développés qui permettent à l’homme de travailler dans l’efticacité. De plus la science contribue toujours davantage au développement des forces productives et au perfectionnement des rapports sociaux, à la création de types foncièrement nouveaux de matériels et de technologies, à l’élévation de productivité du travail, à la mise en valeur des ressources du sous-sol, de l’océan, de l’espace à la protection et à l’embellissement de l’environnement.
 
Du point de vue des résultats des connaissances scientifiques, l’informa­tique qui résulte de l’introduction des nouvelles technologies fondées sur la physique du solide”et qui débouche sur “la microélectronique” comme précisait Fllagognet (4),”la physique, au lieu de n’étudier que l’énergie. La quantité et la puissance, entrait dans l’infime, le directionnel (ce qui donc a un sens) et surtout le variable)’une part, nous constatons que “la technologie de l’électron entraîne, à son tour, la fameuse miniaturisation. sans compter le fait capital qu’une arithmétique à base deuiïalgébre de Boole( avec les deux seules positions,l et C)) permettent la coïncidence isomorphe avec le jeu également binaire et réellement modulé de la particule physique(elle passe ou ne passe pas) et d’autre part “partant,autorise le dépôt,l’inscription du message sur le circuit magnétique C.Sans doute, le développement scientifique de la technologie de l’informatique,s’accompagne d’un mouvement d’idées d’une importance considérable In d’autres termes l’influence de l’informatique modifie non seulement les branches des sciences mais aussi renouvelle et intéresse tous les domaines de connaissances scientifiques et litté­raires y compris ses propres fondements le plus elle produit “des principes et des
                                       Iv
Concepts nouveaux Si l’apparition de la mécanique, de la chimie d’électricité adonné lieu au mouvement des idées de la physique théorique y compris la physique des hautes énergies”, comment peut-on nier son développement, la différenciation de ses branches et de leurs fondements théoriques, et philosophiques ? Pouvons - nos continuer à parler de modèles théoriques, sans qu’ils soient calculables et informatisés, de linguistique sans algorithmique, de physiologie sans théorie de l’information? Peut-on être théoricien en ignorant la théorie’ Sur le plain théorique, y a t il une ou plusieurs informatiques “(5) demande J.D.Varnier; il ajoute “au niveau des axiomes et les principes élémentaires fondamentaux il n’ y a qu’une seule science informatique.” Puisqu’il accepte “une seule science informatique” quelles sont les divergences et les différences entre “les axiomes et les principes élémentaires fonda­mentaux” de l’informatique et ceux de la philosophie ? S’il n’ va pas de divergences et de différences, comment peut-on étudier “autant de branches informatiques que l’on découvre de branches de l’activité humaine nécessitant le traitement de la chose écrite, en d’autres termes a données” non seulement au niveau des sciences appliquées, mais aussi dans la structure technologique de branches des sciences informatiques? Comment peut-on distinguer l’informatique fondamentale, en général, de l’informatique de la gestion de l’informatique médicele, de l’informatique scientifique, de la tele­informatique, de la télématique ou de l’informatique des satellites qui ont des missions distinctes? À partir de l’analyse de la technologie de l’informatique, pouvons- nous introduire “les classification des techniques” qui - ne s’effectuent plus selon les produits mais selon les opérations (6) dans ce domaine, pour établir les rapports avec la classification des sciences? S’il y des divergences, par quels moyens pouvons nous chercher les fondements philosophiques de l’informatique ? Autrement dit, qu’est-ce que l’informatique? Quel est son objet de l’étude ? Quels sont ses fondements philosophiques, c’est à dire ses fondements logiques, ses fondements physiques, ses fondements mathématiques, et ses fondements linguistiques et technologiques? En d’autres termes, qu’est-ce que la technologie en général, et la technologie de l’informatique en particulier? Par quel modèle de la classification des sciences et par quelle méthodologie pourrons-nous conduire nos démarches pour réaliser nos objectifs? Comment peut-on constituer une unité surtout avec les notions d’emblées qui ne sont pas dans le même contexte qui n’ont pas la même signification le même contexte? D’une part, la classification des sciences qui est une vieille problématique,on remonte à Aristote et au Moyen Age, est un problème philosophique plus que scientifique disons que c’est un problème encyclopédique, d’autre part, l’informatique signifie une autre chose, qui n’a pas directement des rapports directs avec les notions de classification qui ne sont pas sur le même plan 1)onc,tout le problème, c’est d’articuler, d’arriver à construire un cadre unitaire dans lequel essayer de ramener soit la classification des sciences, soit l’informatique, à l’unité problématique qu’elles puissent justement entrer en rapport Autrement dit les deux problèmes qui se posent ici. C’est à dire. le problème de la justification de la technologie comme modèle et le problème de la justification également du rapport & la physique nucléaire comme modèle apparaissaient bien par rapport justement à ce qui constitue 1 unité problématique. Cette unité est liée strictement à notre méthodologie.
 
Méthodologie
 
 
                 Pour suivre notre démarche philosophique, nous prenons la méthode dialectique comme  instrument pour prenons réellement l’objet et étudier tous ses aspects, toutes ses lioisons. Dans un premier temps, nous vou1ons montrer la corrélation entre les sciences à partir des lois générales de la nature de ses résultats par le caractère de l’objet de la science et les rapports objectifs entre les objets des divers sciences .dans son développement son mouvement propre. Â travers le processus cognitif du passage de la tradition logique et mathématique à la tradition technologique, à partir d’un modèle atomistique de la classification des sciences par la quelle nous voulons établir l’unité dialectique de la problématique de l’étude entre les fondements philosophiques de l’informatique et la connaissance scientifique dans le mécanisme de la dialectique du processus du savoir humain Dans un deuxième temps~ nous considérons que,toute la pratique de l’homme doit entrer dans la “définition” complète de l’objet, à la fois critère de la vérité et comme déterminant pratique de la liaison de l’objet avec ce qui est nécessaire à l’homme, à la société, à la fois dans le système général des connaissances et ses liens dialectiques concernant les fondements philosophiques de l’informatique, comme des principes des lois scientifiques. Ces lois scientifiques sont l’expression de rapports universels, établis entre les faits conceptualisés définis dans l’expérience. Elles contiennent une nécessité et non une obligation qui a un sens moral, parce qu’elles exposent de façon explicite les relations qui existent entre les différents éléments d’un phénomène ou d’une science. Ce que nous proposons comme but à la fonctionna­lité de la méthode dialectique. C’est de fonder de construire un modèle de la classifica­tion dialectique des sciences, d’établir entre les diverses lois dielectiques, une coordination logique qui soit comme l’image et le reflet de l’ordre vrai selon lequel seront classifiées les réalités scientifiques qui échoppent aux sciences; c’est à cette condition que la méthode dialectique suggéra des découvertes Avant d’élaborer la question méthodologique nous voulons d’abord répondre aux questions suivantes:
 
 
Qu’est-ce que l’informatique? Quest-ce qu’un modèle? Quels rapports établir entre le modèle et les fondements philosophiques de l’informatique et la technologie? Que signifie à l’heure actuelle la classification des sciences?
                  
                                                       
                          Qu’est-ce que l’informatique?
 
L’informatique est l’homme pressé de la science. Elle n’aime rien tant que brûler les étapes. À peine arrivée, elle s’installe, elle prétend gouverner. Et comme l’imprimerie au XV ème  siècle, mais beaucoup plus rapidement comme le machinisme au XIX ème, mais avec une ampleur plus large cette innovation majeure bouleverse soudain l’ensemble du paysage humain (7) L’informatique, mot créé par l’ingénieur français Philippe Dreyfus, « est la science du traitement rationnel, notamment par les ordinateurs ,de l’information considérée comme le support des connaissances et des communications dans les domaines techniques,scientifiques, économiques, sociaux et culturels »(8) Elle est aussi « une science qui à l’aide de l’algorithme, traite des données pour obtenir des informations »(..) « Une machine à calculer peut communiquer à ses utilisateurs le résultat des calculs, c’est à dire de l’information »
 Dans le même sens, l’informatique « peut être définie comme la science du traitement logique et automatique du support des connalissances et des communications humaines, à savoir l’information » (9), selon P.Mathélot. « Ce qui veut dire que l’informatique comprend,tout à la fois et de manière indissociable, les moyens du traitement et leur fonctionnement les méthodes de traitement et l’étude des domaines d’application pour J.D.Warnier, l’informatique,  « est la science de l’organisation logique des ensembles de données et des machines qui en assurent le stockage, la transformation » (l0) Autrement dit, si l’informatique est un ensemble de connaissances et un ensemble de techniques fortement rationalisées qui ont pour but de traiter des informations ou “des données” en vue de soulager l’homme dans son travail intellectuel, il faut accepter les deux faces de la réalité la première. C’est que le concept informatique a changé dans son évolution; à l’origine l’informatique désignait le traitement automatique de l’information comme ensemble des techniques mises en oeuvre pour l’utilisation des machines électroniques, il est maintenant admis avec Arsac (ll) que cette science nouvelle n’est pas fondamentalement liée à l’utilisation des ordinateurs. Car elle se fonde et tous les jours, un peu plus, sur des études théoriques de logique de mathématique de linguistique de grammaire formelle, de compilation et bien évidemment de structure d’ordinateur. C’est l’aspect fondamental de notre recherche concernant les fondements logiques, mathématiques. Linguistiques et technologiques de l’informatique la deuxième, c’est qu’il ne faut pas confondre la science avec la technique. Or”Science et Technique doivent être considérées comme deux types d’activités dont l’un ne se greffe l’autre mais dont chacun emprunte réciproquement à l’autre tantôt des solutions, tantôt des problèmes” (12) Pourtant, « la science vise la connaissance alors que la technique vise d’autres objectifs, savoir ceux que l’on vient d’énumérer. D’une autre manière mais plus générale, nous dirons que la technique vise directement non pas la connaissance production d’effets.”(l3) Autrement dit, « la science est plus généralement l’organisation légale des savoirs, peut espérer fournir un principe d’ordre et plus seulement une caution à la technico-économiquel3). Mais « la technique peut être une réalisation à priori Lette rationalité n’est sens doute que l’expression d’une rationalité autre, proprement technologique,qui concilie le doublet “pratique technique” contre le primat de l’opposition - théorique empirique “Il reste que cette “rationalité autre” est du point de vue de la science,très souvent négativement caractérisée “(14).Cette distinction est fondamentale pour deux raisons ; Premièrement, l’informatique modifie “notre façon de représenter les phénomènes” quels qu’ils soient. Deuxièmement elle produit des principes, des concepts nouveaux qui créent deux approches fondamentalement opposées Pour les premières approches l’informatique,” n’est pas une nouvelle discipline,mais seulement une nouvelle technique”(l5) pour les autres, l’informatique existe bien en tant que discipline, mais c’est une science ésotérique. Les deux approches n’ont pas posé la question de l’objet de l’informatique.
 
 
L’objet de l’informatique
 
Si l’informatique a été définie comme “la science du traitement automatique et rationnel de l’information considérée comme le support des connaissances et des communications” quel est que l’objet de cette science? Quels sont l’objet et le sujet de cette information susceptible de traitement automatique ? Autrement dit, quels sont les objets des branches des sciences informatiques ? Comment peut-on aborder la question de la structure générale du savoir scientifique Sous l’angle de l’appareil conceptuel fondamental d’une science particulière comme
I ‘informatique?
 
C’est que la transformation d’une science ou de l’une de ses branches en discipline particulière, en domaine spécial du savoir scientifique est nécessairement liée à l’apparition de notions fondamentales reflétant et généralisant l’objet de cette discipline Par conséquent, l’aspect structural de la science trouve d’une façon ou d’une autre son expression dans le système des notions fondamentales de la science ou dans flistoire de la formation et de l’évolution de ces notions. Or, la notion informatique “devient d’autant plus difficile à saisir qu’elle se diversifie dans un foisonnement de techniques multiples qui occultent souvent les significations profondes des évolutions en cours. Mais derrière cette variété apparente allant de la robotique à la télématique en passant par la bureautique, se cachent des caractéristiques communes et se profilent les conditions de mutations essentielles dont on ne perçoit pour l’instant que les prémisses” (l6).
 
Quant à l’objet de I ‘informatique, tout d’abord, nous avons cherché à en fixer avec précision; ce sont les données Autrement dit.”Ies données constituent l’objet de l’informatique” (l7) selon Varnier. L’informatique n’a de sens que si les données qu’elle fournit, correspondent aux besoins des hommes qui veulent  développer leurs connaissances pour atteindre des objectifs économiques, politiques. Scientifiques ou autres (18).Cette définition nous montre que “les données qui constituent l’objet de l’informatique” ne sont pas mêmes objets de la télématique. De la téléinformatique et de l’informatique scientifique ou l’informatique de gestion Par exemple, l’informatique peut être utilisée pour répondre à des besoins divers tels que le contrôle de processus industriels, le calcul scientifique et la technique, la gestion des organisations Parmi ces applications, il en est une qui revêt une importance particulière; l’informatique appliquée à la gestion ou informatique de gestion. Un autre exemple; l’informatique biologique et médicale utilise plusieurs méthodes statistiques, sont liées à l’approche mathématique des problèmes : des systèmes de classification automatique issus des méthodes d’analyse factorielle sont expérimentés en nosographie clinique (classification méthodique des maladies); des algorithmes de décision dérivant de la théorie des questionnaires se traduisent déjà par des applications pratiques. C’est la raison pour laquelle nous examinerons la structure et le mécanisme des branches de l’informatique par lesquelles, chaque discipline se constitue dans l’unité organique et dans la diversité et nous voulons montrer comment chacune d’elles vise à la fois l’intégration des connaissances, leur union en un système général, à la découverte de leurs liens réciproques et à la fois tende, la différentiation des connaissances,à leur ramification et à la séparation des branches de la connaissance. Certes, l’analyse de ce rapport. Sujet - objet a deux types de dilemmatiques de fondement philosophique de la connaissance Le premier, c’est la démarche “utilitariste” qui interprète le rapport cognitif entre le sujet et l’objet comme une interaction des deux systèmes en informatique qui implique l’ordinateur dont il ne fonctionne plus sans l’intervention de l’homme(sujet)Le second, c’est le rapport entre la conscience du sujet et la science,la connaissance du monde et la connaissance de soi,rapport entre le Moi et les autres sujets dans le cours de la connaissence structures de l’acte de réflexion sur l’objet lonc , une analyse critique est nécessaire par problèmes de nombreuses conceptions, la généralisation des données des sciences concrètes et surtout des données des branches des sciences informatiques nous permettront de concrétiser et d’approfondir considérablement la compréhension de toute une série de problèmes théorico - cognitifs concernant les fondements philosophiques de l’informatique.
 
Or, le caractère de l’objet d’une science et la différenciation de ses connaissances possèdent des fondements objectifs de chaque nouvelle science selon son propre modèle. Il est certaine que l’unité du modèle en tant que système entier implique, loin d’exclure, la diversité qualitative des phénomènes. Cette dialectique de l’unité et de la diversité de la connaisance scientifique du monde réel et irréel reste cependant substantiellement différentes de l’un à l’autre.  Autrement dit, c’est le rapport de l’unité dialectique du naturel et du social qui se manifeste à travers le modèle.
 
 
Le problème fondamental et le plus ardu de la science, consiste à élucider la formation de la diversité qualitative des systèmes, c’est à dire le passage du simple au complexe, ce qui implique nécessairement leur analyse, la réduction du complexe au simple. Pour concrétiser nous prenons l’objet de l’informatique pour constituer notre modèle.
 
 
Qu’est-ce qu’un modèle?
 
La notion de modèle, a reçu un emploi très large dans la méthodologie des sciences. Cette origine est technologique le modèle est d’abord la – « «maquette”, l’objet réduit et maniable qui produit en lui, sous une forme simplifiée, « miniaturisée », les propriétés d’un objet de grandes dimensions, qu’il s’agisse d’une architecture ou d’un dispositif mécanique: l’objet réduit peut-être soumis à des mesures, des calculs, des textes physiques, qui ne sont pas appliqués commodément à la chose reproduite. De la, le terme a acquis une vaste portée méthodologique pour désigner toutes les figurations ou reproductions qui servent les buts de la reconnaissance.
 
Il n ‘est pas nécessaire de remonter au sens platonicien, où le modèle était le paradigme” la forme idéale sur laquelle les existences sont réglées: à ce sujet il y a un paradoxe qui fait le modèle technique inverse la situation du modèle platonicien,puis qu’il est réalisation concrète au lieu d’être Vidée réalisable. “L’opposition platonicienne (et aristotélicienne) épistémè / technème repose sur le fait historique que la technique précède la science” déclare J. C. Beaune.”Puisque ce n’est pas de l’épistémè que la technème reçoit les règles qu’elle suit et qu’elle observe et puisque ces règles ne lui tombent pas du ciel, nous force à admettre une origine indépendante de la technique et donc l’existence d’une pensée technique et pratique, essentiellement différente de la pensée théorique de la science” (l9).
 
 
Notre modèle aura un modèle atomistique et dialectique il sera un modèle atomistique, parce que nous trouvons chez les penseurs atomistes une classification fondamentale, il sera dielectique, parce qu’à partir d’analyse des données de la physique nucléaire nous établirons l’unité dialectique des composants du modèle, pour simplifier et voir l’unité compatible entre les notions de la classification des sciences d’une part, et les fondements philosophiques de l’informatique d’autre part. Les composants de l’unité dialectique de modèle sont, des éléments logiques, mathématiques, linguistiques, biologiques et biocybernétiques physiques et cosmologiques.
 
Mais quelle est la nécessité d’un modèle? Pourquoi en avons nous besoin? Â quoi sert-il? Au progrès de la science ou non?
 
 
Pour répondre à ces questions nous prenons le cas de la physique de l’atome Il est vrai qu’elle s’est développée autour du modèle de Bohr. Qui était d’abord une manière de schématiser les propriétés électriques de l’élément physique d’unifier les effets spectraux des radiations qu’il émet. Au mieux, le modèle, dans les sciences évoluées, sert à fixer sur un objet bien structuré, et cette fixation favorise à son tour la conception et l’expérimentation:les deux sens majeurs du terme du modèle qui est une figuration et même temps un schéma directeur, se recoupent et se conjuguent plus ou moins.
 
Quoi qu~il en soit, la doctrine de la science et la technologie obligent à suivre les modèles dans la complexité de leurs types et dans la variété de leurs usages Le modèle peut-être une matérialisation des énoncés de la science dans 1’ objet concret. II est aussi une transcription abstraite, mais contrôlée par la pensée logique et mathématique. D’une réalité concrète, empirique.
 
Dans les usages scientifiques le modèle remplit deux fonctions majeures:
Il offre une contrepartie, dans l’ordre des structures fuguralement claires mathématiquement exactes, aux états des choses diffus que décrivent les sciences empiriques. Mais il intervient aussi en regard des élaborations théoriques. Qui se présentent comme des suites de définitions nominales et de déductions formelles, et il fournit à celles-ci une référence objective qui peut consister dans une figuration géométrique ou dans un symbolisme algébrique La modélisation entre donc en jeu aussi bien dans les sciences de fait que dans les sciences qui comme les mathématiques, s’installent dans le registre des symboles.
 
En ce qui concerne notre modèle, si on appelle les” données d’une science ou l’objet d’une recherche expérimentale, les faits et les principes qui leur serventDe point de départ et si ces “données” n’ont pas le même caractère changent se divisent et se distinguent, quels résultats envisagera l’informatique en tant que science ? Pour mieux expliquer prenons l’exemple des “données en physique nucléaire ou en physique atomique ou subatomique et en physique des hautes énergies puisque l’informatique est ‘une science applicable”
 
La physique nucléaire proprement dite, appelée aussi physique nucléaire de basse énergie ou la physique de la structure nucléaire, traite des forces nucléaires et de la structure des noyaux la physique nucléaire s’intéresse principalement à l’étude de la structure des noyaux atomiques. Elle adonné naissance à la physique des hautes énergies qui examine plus particulièrement des problèmes soulevés par la mise en évidence d’un nombre important des particules dites 1’ondementales’ dont les exemples les plus familiers sont le proton et le neutron In d’autres termes, la physique des hautes énergies ou physique des particules, étudie les particules, leurs interactions,leurs structures Dans cette perspective la physique nucléaire est une science qui se trouve au confluent de ses faits expérimentaux souvent fugitifs et faisant intervenir un matériel sophistiqué et de la physique quantique. La problème qui est posé aux physiciens: quel modèle du noyau peut-on proposer pour rendre compte des observations et des expérimentations  Et qui soit en accord avec les lois de la physique? Et la question qui s’est posée aux informaticiens et aux philosophes est la suivante:
 
Aurons -nous un modèle de la classification dialectique des sciences au sens atomistique ou « atomisme scientifique contemporaine » en se basant sur la divisibilité des éléments (contradiction universelle) et l’unité dialectique en permanence des éléments atomistiques en tant que contenu scientifique pour se référer aux sciences soit comme l’objet de l’expérience scientifique, perce qu’il s’agit du caractère de l’objet de la science et les rapports objectifs entre les objets des divers sciences comme en physique nucléaire, c’est à dire au deuxième degrés par rapport aux sciences de la physique soit comme la base de la classification dialectique des sciences en tant que méthode pour élaborer le modèle de 1 unité de la problématique de l’étude? Est-ce que cette tendance permet «analyser et de traduire toute expérience historique des sciences dans l’unité du monde? En d’autres termes, cette approche déterminera-t-elle le fondement commun de tous les domaines du savoir? Une autre question serait-il possible au moment où cet « atomisme moderne » (2O) nous apparaîtra donc non seulement « comme essentiellement discours » mais, aussi dialectique et qu’i1 n’ait pas besoin “des intuitions métaphysiques a priori » aux termes de Bachelard, qu  « il remplace » les éléments atomistiques par la nature des atomes pour une doctrine dialectique de la classification des sciences qui empêchera à toutes les sortes(formes) du dogmatisme et du mécanisme dans le domaine des sciences?
 
La réponse à la première question est liée à l’analyse de l’atome. Comme on le sait, les atomes sont de très petites particules qui constituent toute matière fies peuvent peut être séparées les unes des autres, ou rassemblées en d’autres combinaisons par des actions mécaniques, électriques, thermiques ou chimiques mais non divisées ou transformées par ces actions Il existe autant de variétés d’atomes que d’espèces chimiques simples, chaque élément chimique, comme le fer, l’oxygène ou le chlore, étant constitué par des atomes de même variété. De l’ensemble des faits envisagés » écrit Marie et Joliot Curie, dans un rapport présenté au Colloque d’Ampère en 1936 à Lyon, « nous comprenons que quelques centaines d’atomes d’espèces différentes qui constituent notre planète ne doivent pas être considérées comme ayant été créées une fois pour toutes et éternelles . Nous les observons perce qu’ils ont survécue. D’autres moins stables ont disparu. Ce sont probablement quelques-uns de ces atomes disparus qui sont régénérés dans les laboratoires (20).
 
L atome comporte trois sortes de particules:des électrons, des protons et des neutrons. « Des électrons négatifs, qui portent la charge électrique la plus faible possible pouvant exister à l’état libre,ou charge élémentaire e les charges électriques sont toujours des multiples de la charge élémentaire e. La charge de l’électron (ou négaton) est négative: -19
e- = -1.6021892 (46).10 C±2,9 pp m    (21)
 
Autrement dit,” l’électron joue le rôle de grain élémentaire de l’électricité de négative » (22) Et la masse au repos de l’électron est: -31
m =9,109534 (47).10 kg ± 5,1 ppm
 
 
Ces électrons tournent autour du noyau central de l’atome. Dans les atomes, les électrons se répartissent sur des orbites, plus précisément epplés états d’énergie, selon les lois de la mécanique quantique Dans chaque atome, les électrons sont distribués sur plusieurs états respectant le principe d’exclusion de Pauli ; c’est à dire le principe fondamental de la mécanique quantique qui stipule que deux particules identiques, appartenant à la classe des fermions, ne peuvent pas se trouver simultanément dans le même état quantique. Ces électrons des atomes selon Meyerhof « peuvent être totalement arrachés à l’atome a partir de tels phénomènes, il est possible de déduire la structure électronique des atomes » (23). La théorie de la structure de l’électron a été abordée d’un point de vue tout à fait différant,  par Einstein en l928; ce point de vue a été développé par Einstein et de nombreux physiciens de renom parmi lesquels figure Schrödinger (1943). « L idée fondamentale de la théorie de la structure de l’électron est la suivante:ce sont les forces de gravitation qui maintiennent la cohésion de l’électron les physiciens ont cherché à obtenir une théorie générale reliant le champ électromagnétique et le champ de gravitation » (.) « La méthode la plus importante pour l’étude de la structure des atomes est la suivante:on envoie sur l’atome un rayonnement électromagnétique ou bien un faisceau de particules et on observe le résultat .Une partie du rayonnement subit un changement de direction (par diffusion ou par diffraction) et ceci entraîne un affaiblissement de l’intensité du rayonnement mesurée dans la direction d’incidence (absorption) (24).
 
Et tout atome neutre, tout ion (atome ionisé) possède un noyau, composé des particules appelées nucléons”Les nucléons, dans un noyau sont confinés dans un volume ayant une structure approximativement sphérique “(25), se divisent eux-mêmes en deux classes de particules:ceux qui portent une charge positive +e et qu’on appelle des. Protons et ceux qui ne portent aucune charge électrique et qu’on nomme des neutrons
 
Alors pourquoi les nucléons se divisent-ils en deux classes ? Est-ce qu’il y a une loi fondamentale de cette divisibilité qui explique les mouvements d’un nucléon à l’intérieur d’un noyau dépendant des liaisons qu’il possède avec les autres nucléons. Qu’ils soient éloignés (corrélation à longue portée) ou proches (corrélation à courte portée) I Quel rapport établir entre la méthodologie et le modèle du noyau à partir de la divisibilité universelle, c est à dire, la contradiction interne des nucléons avec celle de l’unité dialectique de la problématique de notre étude?
 
                         L’idée fondamentale du modèle du noyau c’est que “chaque nucléon du noyau subit de la pari des autres nucléons une interaction que l’on peut représenter en première approximation par un potentiel statique on peut s’attendre à ce que la forme et l’étendue du puits de potentiel soient analogues à celles de la distribution de densité du noyau. De façon simpliste,on peut en effet dire que,comme le rayon d’action des forces nucléaires est limité l’énergie potenti­elle d’un nucléon est grosso modo proportionnelle au nombre des nucléons situés dans son voisinage,immédiat, c’est à dire proportionnelle à la densité nucléaire (26).
 
 
Mais qu’est—ce qu’un nucléon?
 
Du point de vue de la physique nucléaire. Le nucléon peut-être considéré comme un bille cristal et il est bien connu que la lumière passant à travers un tel obstacle crée un réseau de maxima et minima sur un écran placé en arrière. Dans ce sens, le nucléon n’a pas une surface bien définie “(2?)”Tous les nucléons sont entourés perd d’autres nucléons, comme ce serait le cas dans une matière nucléaire infinein feit, les nucléons de la surface du noyau ne seront attirés par des nucléons que d’un seul côté” (28), délacer H.A. Enge.
 
La densité de nucléons est déterminée en supposant que la distribution de la charge nucléaire (protons); autrement dit, ~ lorsqu’ un nucléon par exemple pénétré dans un noyau, il reste l’effet du champs crée par les A nucléons. Les caracté­ristiques des collisions qui s’en suivent dépendent des propriétés de l’interaction nucléon - nucléon et de la densité nucléaire (29).
 
En effet le noyau d’un atome complexe et d’une particule fondamental, comme le neutron ou le proton - sont a priori aussi différents l’un de l’autre que le sont un cristal et un atome.”Pour le physicien nucléaire, le proton et le neutron sont de la même famille, que celle des nucléons leurs masses au repos sont très voisines et environ 2000 fois plus élevées que celle de l’électron, leur différence fondamen­tale réside dans leurs états de charge: alors que le proton aune charge + e, le neutron est neutre “C30).”Puisque le proton et l’électron ont des charges opposées et l’électron une masse négligeable devant celle du proton, on reproduisait ainsi deux caractéristiques principales des noyaux atomique” écrit Luc Valentin (30 a).
 
Des protons, portent la charge élémentaire positive e +.et dont la masse au repos est, -27
Mp = 1,6726485 (86) .10 kg±5,l ppm
 
Des neutrons ne portant pas de charge électrique, dont la masse au repos est: -27
Mn = 1.67470.10 kg ± 23,5 ppm
 
En effet, les protons et les neutrons sont des constituants du noyau atomique, représentent la divisibilité des nucléons entre eux dans un sens dialectique. Cette loi dialectique est valable non seulement en physique atomique mais aussi dans les autres branches scientifiques des sciences, surtout, en logique, en mathématiques, en linguistique, en biologie etc.  Par exemple en physique nucléaire, l’étude de la diffusion nucléon est dans ce qui divise en deux parties: les diffusions à basses énergies et les diffusions à hautes énergies devient Fun des principes de la classification des branches scientifiques de la physique atomique. C’est la raison pour laquelle, « la physique subatomique »  se divise donc en deux disciplines a priori aussi différentes entre elles que le sont la physique atomique ou la physique des solides la physique du noyau atomique ou physique nucléaire proprement dite et la physique des particules fondamentales, encore appelée physique des hautes énergie » (3l)
 
Or, quelle est la contribution de cette analyse à l’unité problématique du problème de la justification de la technologie comme modèle d’une part et du problème de la justification également du rapport à la physique nucléaire comme modèle d’autre part?
 
Premièrement c’est la pensée dialectique matérialiste, et la doctrine atomistique créée et élaborée par Kanada, Démocrite, Leucippe, plaçait à la base du savoir du monde matériel avec ses propriétés et ses lois. Dans ce sens lès~Démocrite f~t un philosophe encyclopédiste et c’est pourquoi les problèmes concernant les rapports différents domaine du savoir lui étaient familiers. Dans ses oeuvres philosophiques il éclaire les questions de la théorie de la connaissance et de la logique, des mathématiques et de la technique, de la physique et de la cosmologie; de la biologie et de la vie sociale, de la philosophie et de l’éthique. Nous trouvons chez Démocrite les germes du principe objectif lorsqu’il explique les connaissances humaines. Démocrite analysait le monde et tous ses phénomènes à partir des positions de l’atomistique. Dans le vide universel, selon Démocrite, les atomes en mouvement forment des tourbillons. De ces tourbillons naissent des mondes innombrables. On peut remarquer que chez Lucrèce, comme chez Démocrite. la logique d’exposé et de l’application des phénomènes de la nature à partir des positions atomistiques constitue en même temps un regroupement naturel( classification) des connaissances elles-mêmes de ces phénomènes et,  par conséquent, des sciences.
 
Deuxièmement, d’une part, l’interprétation des lois fondamentales des réactions chimiques (loi de Gay Lussac, les volumes (mesures clans les mêmes condition. de températures et de pression. des gaz qui apparaissent ou disparaissent dans une réaction chimique sont entre deux dans des rapports simples) est à l’origine de la théorie atomique, d’autre parties travaux de Dalton et d’Avogadro ont permis d’édifier une théorie atomique sur les bases quantitatives. L’hypothèse atomique. proposée par Delton pour rendre compte des principales lois de la chimie quantitative, se montra aussi remarquable pour expliquer les propretés des gaz, les principes de la thermodynamique et les lois des discontinuités régissant l’électrolyse et la cristallographie.
                                      
Troisièmement, c’est la classification des spectres des éléments qui a été d’une grande importance pour le développement de la physique atomique. “Du point de vue chimique, la connaissance de ces spectres permet de déceler, avec une grande précision la présence de certaines substances chimiques, présentes en proportion même infinitésimale, dans la substance à analyser “(32).
 
Quatrièmement, c’est la classification des atomes selon leurs propriétés macrocosmiques ou la classification périodique des éléments proposée par Mendéléev. Dans les principes de la chimie (l869-7l) Mendéléev donnait une définition plus précise de la chimie. Il écrivait que la chimie dans son état actuel” peut être qualifiée de théorie des éléments si la mécanique est appelée théorie des forces et la physique théorie des méthodes de la nature” (33). C’est aussi la compréhension de la méthode de la recherche scientifique, sur la quelle, « la conception scientifique du monde constitue le plan qui est le type de l’édifice scientifique (...) dans le labyrinthe des faits connus” (33a), écrit Mendéléev, nous considérons que la tentative de Mendéléev est importante, parce que cette approche consiste à la classification des sciences. Il ne considère pas l’objet des sciences figé, mais comme se trouvant en changement (en «trensfbrmations»). Mendéléev, observa que si l’on range les éléments par poids atomique croissant, il appereit, avec une certaine périodicité, des séquences semblables dans lesquelles la valence varie d’une unité d’un élément au suivant, les éléments homologues de ces séquences étant chimiquement analogues, ayant la même valence (la valence d’un élément est égale au nombres des atomes d~hydrogène, ou au double du nombre des atomes d’oxygène, qui peuvent se combiner avec un atome de l’élément considéré). En attribuant une case à chaque élément et en plaçant les relatives aux séquences répétitives les unes sous les autres, Mendéléev classa l’ensemble des éléments en un tableau, dit tableau périodique des éléments Lette découverte scientifique du XIX’ ème siècle pose une question fonda­mentale: existe-t-il un lien entre tous ces éléments ou bien leurs propriétés sont tout à fait aléatoires et indépendantes les unes des autres. Certaines régularités particulières ont été découvertes relativement tôt, mais c’est D.Mendeleiev qui le premier est arrivé a découvrir la loi générale lient tous les éléments en un système unique et qui apparaît comme I ‘expression la plus manifeste de la similitude de structure des atomes.
 
Cinquièmement, c’est la classification des particules développée par Max Born, qui est à la base de notre approche pour un modèle nucléaire Selon Max Born “il existe différentes façons de classer les diverses perticules. On peut par exemple considérer leur stabilité les nucléons et les électrons constituent les atomes, c’est à dire la matière ordinaire les autres particules, telles que les mésons* et les photons, ** sont éphémères elle servent à transmettre les forces entre les particules stables. Cette classification d’après la stabilité n’est toute fois rigoureuse, puisqu’un électron peut être crée où détruit, par exemple avec la création ou destruction simultanée d’un positron. On pourrait également classer les particules d’après la valeur de leur messe. Un premier group, de masse nulle ou très faible, serait constitué par les photons, les neutrinos et les électrons les mésons formeraient un deuxième groupe, et les nucléons un troisième. Mais pourquoi observe-t-on ces valeurs de la masse et nulle autre ? Existe-t-il un lien entre la masse d’une particule et sa stabilité? La stabilité dépend des interactions mutuelles entre les particules de sorte qu’il y a un lien entre la masse d’une particule et l’ensemble de ses Interactions possibles il est clair que si l’on veut aller
-----
*mésons : famille de particules interagissant par interaction forte et dans la quelle on trouve le méson py ou pion, vecteur de le force nucléaire.
**photon:quantum d’énergie associé è toute onde l’électromagnétique
 
                                                     
 
au fond du problème, on ne peut pas traiter séparément les différentes sortes de particules. La théorie future devra être unitaire dans un sens large:elle devra rassembler en un système rationnel unique les théories actuelles des différentes parti­cules et de leurs interactions. Â vrai dire cette effort d’unification est déjà commencé;(34)
 
Finalement, on peut établir un parallélisme entre l’utilisation des modèles en physique et dans les autres sciences exactes ou humaines. Il n’empêche que la signification d’un modèle présente, en physique, une résonance et une portée propres à cette discipline La notion de modèle soulève en effet la question même de l’objectivité dune science soucieuse d’atteindre une « réalité » et des lois indépendantes de toute intervention du sujet et dépassent, par conséquent, Vidée dune construction des possibles d’une interprétation des apparences de modèles. On peut dire que la construction de l’objet d’une loi physique ne peut s’effectuer sans distinguer, parmi la complexité des données sensibles, l’essentiel de l’accessoire. On assimile donc me contenu de l’expérience à une construction hypothétique qui procède d’un schéma simplificateur. C’est à partir de ce « monde archimédien » que le physicien essaie de retrouver les apparences, tout au moins dans le domaine auquel il se limite.
 
Une autre caractéristique du modèle est de constituer, dans un domaine déterminé, parfois restreint, un schéma complet In cela, le modèle se distingue de l’hypothèse simplificatrice qui peut être adjointe à l’ensemble d’une théorie sens en altérer la caractère. Ainsi, le modèle se pressente comme une structure dont les articulations restent solidaires.
 
Ces analyses montrent que notre modèle nucléaire est un modèle dialectique matérialiste (atomistique) qui coïncide d’une part, avec la méthodologie dialectique, d’autre part, avec la classification dialectique des sciences à partir des basses de la physique nucléaire. Nous estimons que l’unité dialectique de ce modèle nous permettra de tenir compte simultanément des mouvements dialectiques de ses composants fondamentaux Autrement dit, les composants de l’unité dialectique de modèle nous obligent à chercher, à analyser, les aspects logiques mathématiques,linguistiques, physiques, biocybernétiques, biologiques et cosmologiques du modèle qui sont à la fois les éléments de modèle et la corrélation de toutes les sciences en général, qui concerne non seulement les fondements philosophiques de l’informatique, mais également la philosophie des sciences et sa résolution qui suppose la connexion de toutes les branches scientifiques de l’informatique à partir des lois générales de la physique nucléaire, comme point de départ.
                            
                                            
 
Quels rapports établir entre le modèle et les fondements philosophiques de 1 informatique et la technologie’
 
 
Ceci dépend de 1’analyse fondamentale concernant les aspects logiques mathématiques, les aspects linguistiques les aspects biocybernétiques et les aspects cosmologiques de modèle.
 
a-l aspect logique mathématique de modèle
 
 
Dans l’histoire de la science, deux questions fondamentales ont été posées par les scientifiques : comment le mathématicien utilise des paradigmes purs au service de l’invention et,aussi bien, de la preuve; comment la physique et les sciences de la matière développent des modèles longuement élaborés qui accompag­nent les extensions de la théorie autrement dit, comment les sciences de la vie et de l’homme, qui sont dans une situation empirique et théorique très ouverte,multi­plient des modèles à leurs investigations?
 
Tout d’abord, on peut distinguer deux utilisations du mot modèle:
Celle du - mathématicien qui se situe dans un univers de la théorie des ensembles; celle du - physicien” qui utilise les notions de la mathématique(y compris celles de la théorie des modèles) pour réduire, décrire, étudier le monde sensible ou celui qui est conceptualisé dans le langage naturel. C’est ce deuxième usage de l’expression modèle mathématique que ion rencontre le plus fréquemment.
 
 
Les notions de la mathématique ont une existence une portée concrète indépendante de la réduction des mathématiques à la théorie des ensembles, comme d’ailleurs le montre le développement même de cette science. Toutefois, il est intéressent de considérer le sens du mot “modèle” en mathématique pour analyser des notions qui permettent de le définir et également ses principales propriétés.
 
L’aspect mathématique du modèle,est défini sans ambiguïté à partir de la notion de valeur dune formule du calcul des prédicats du premier ordre dans une réalisation d’un langage, des notions que Von peut expliciter en théorie formelle des ensembles la théorie des modèles a des applications dans divers domaines de la mathématique et cette théorie développée par les logiciels est qualifiée de sémantique dans la mesure où, d’une part, elle faut intervenir la notion de vérité dune proposi­tion et, d’autre part, s oppose à la syntaxe qui se rapporte à la description des pro - postions mathématiques et des réglés du raisonnement.
 
 
Quels sont les rapports entre 1 aspect mathématique du modèle et les fondements logiques mathématiques de intormatique ? Autrement dit, quelle est l’unité compatible entre les notions de la mathématique et celles de l’informatique?
 
                                          
 
 
 
Comme on le sait, les premiers ordinateurs ont été construits pour faire des calculs à grande vitesse et pendant longtemps ont été désignés par le terme de calculatrices. Ultérieurement on s’est aperçu que les capacités de traitement de ces machines dépassaient très largement le domaine du calcul numérique et quelles étaient utilisables par exemple pour la gestion des entreprises, pour la traduction des langue sou pour laide au diagnostic en médecine.
 
Cela explique que 1 on soit passé historiquement de la notion de “calculatrice à celle de “système automatique de traitement de l’information”. Ce n’est pas cependant pas par hasard que les ordinateurs sont nés des tentatives pour automatiser les opérations de calcule calcul numérique du point de vue de l’informatique, est en effet, un domaine à contenu sémantique nul, où l’on se contente de manipuler des symboles sans signification selon les règles préétablies. Manipulation d’une machine est capable d’effectuer. Il en va de même du calcul algébrique où l’on manipule des variables à la place des nombres.
 
Si l’on considère l’ensemble des mathématiques, on constate que les objets que l’on y définit n’ont pas d’existence en dehors de leur définition et que leurs seules propriétés sont celles qui découlent de ces définitions. Dans ces conditions faire une démonstration c’est combiner entre elles un certain nombre de propriétés selon les des règles préétablies .Ces dernières sont l’objet de la logique mathématique qui vise à formaliser les raisonnement déductif, c’est à dire justement à ramener le raisonnement mathématique à une manipulation de symboles sans signification. La logique mathématique, est une logique traitée par les méthodes mathématiques selon S.Cïleene. Cette logique est utilisée dans la systématisation de la connaissance scientifique, elle intervient comme instrument de raisonnement et l’argumentation de la vie quotidienne.
 
Le problème, ce n’est pas le paradoxe posé par S.Clleene.  « comment peut-on traiter la logique mathématiquement( ou d’une manière systématique), sans utiliser la logique elle-même? » mais au contraire, c’est de montrer comment la logique mathématique est utilisée dans l’informatique « comme instrument de raisonnement et d’argumentation en tant que fondement mathématique de celle-ci » (35) C’est en ce sens qu’il fait interpréter la célèbre boutade du logicien Bertrand Russell selon laquelle « les mathématiques sont une science où l’on ne sait pas de quoi l’on perle ni si ce qu’on dit est vrai » La démarches des logiciens visant à ramener la totalité des mathématiques à des manipulations formelles de symboles relève typiquement de l’informatique,même si les logiciens n’en ont pas toujours été conscients,et conduit,de ce point de vue, à considérer les mathéma­tiques comme un domaine où la totalité sémantique est réductible à la syntaxe .Celle-ci est inséparable de l’aspect linguistique de modèle,en tant que l’un des fondements philosophiques de l’informatique.
                                                 
 
Finalement, nous examinerons en premier lieu, les fondements logiques de l’informatique, en analysant la pensée logique classique et moderne surtout insistant sur le passé de la pensée philosophico - mathématique, en deuxième lieu, nous accorderont une grande importance à l’algèbre de Boole, qui est en somme une théorie mathématique particulière qui,comme présuppose les lois logiques de la déduction In passant de Leibniz à l’oeuvre logico - mathématique de Frege et aux Principia Mathêmatica de B. Russell et de Tarski, nous voulons examiner les fondements mathématiques de l’informatique.
 
b- l’aspect linguistique de modèle
 
Comme on le sait, la syllogistico-linguistique est une des plus belles inventions de l’esprit humain, car dans la mesure où elle réussit à mettre en forme les raisonnements, un art d’infaibilité y est contenu. Mais elle n’y parvient qu’impar­faitement, étant trop assujettie au langage naturel avec ses irrégularités logiques et à la forme orale de ce langage. Le modèle il fait s’inspirer, c’est celui de l’algèbre dont le langage est constitué entièrement de symboles visuels et dont les opérations consistent à manier ces symboles selon certaines règles précises qui en garantissent la correction. Seulement le langage algébrique, est limité à la quantité il s’agit, en s’inspirant de son exemple de généraliser le procédé de manière à pouvoir ramener tout raisonnement, quel qu’en soit l’objet, à un simple calcul des signes par une suite d’opérations expressément réglées D’où les deux projets étroitement associés pour parvenir à cette nouvelle logique unissant la généralité de la logique traditionnelle à la rigueur de l’algèbre: construire une lingua charcteristica universalis et par son moyen un calculus ratiocinor. Cette conception audacieuse marque le passage de la logique ancienne, à logique moderne sur la base de la pensée linguistico - mathématique. Ce fondement du passage de la tradition logique mathématique à la tradition technologique nous impose d’introduire l’analyse linguistique du modèle.
 
L’entrée de la notion de modèle en linguistique doit beaucoup, sinon tout aux contacts entre linguistes et logiciens dans les années cinquante, autour des machines à traduire les problèmes posés par la syntaxe amenaient à se demander s’il serait possible de traiter la linguistique comme la logique mathématique traitait les langages artificiels ou systèmes formels j. Bar - Hillel pansait alors que logiciens et linguistes fon sensiblement la même chose puisqu’« ils cherchent les uns et les autres à construire des systèmes formels ( languages systems ) qui, d’une manière ou d’une autre sont en correspondance avec les langues naturelles » (35).
 
Pour Chomsky le modèle en linguistique est synonyme de «théorie (mathématique) générale formalisée de la structure linguistique » (Structures syntaxiques) il évoque à propos de cette « formulation rigoureuse », le rôle  Important que peuvent jouer “des modèles de structure linguistique construits avec précision “Dans le livre même, qui annonce l’étude de « trois modèles de structure linguistique» les deux termes alternent aussi: le - modèle de Markov” est présenté dans un chapitre intitulé “Une théorie de linguistique élémentaire” tandis que “le modèle syntagmatique” est étudié du point de vue de son “inadéqua­tion (comme) théorie linguistique.
 
Sans doute, l’usage des mots « modèle », “théorie” et formalisation” est conforme à celui qu’en font les mathématiciens. « Les mathématiciens » selon Tarski, « n ‘aiment pas utiliser la notion de définissabilité Leur attitude à l’égard de cette notion est faite de réserver de méfiance les raisons de cette aversion sont très claires et compréhensibles!n première lieu le sens de cette notion n’est pas de tout précis :un objet donné peut être ou ne pas être définissable par rapport au système déductif dans lequel, il est étudié, par rapport aux règles de définition qui sont adoptées et aux termes primitifs choisis”(36) Alors que pour N. Bourbaki,”un texte mathématique suffisamment explicite pourrait être exprimé dans une langue conventionnelle, ne comportant qu’un petit nombre de règles inviolables. Un tel texte est dit formalisé » En effet, un langage formel, est par définition. Un langage ne possédant qu’une syntaxe et pas de sémantique. Un tel langage est très différent des langages naturels puisqu’il ne comporte qu’une grammaire et que le sens des mots n’intervient pas. C’est cependant, en partant non pas de la linguistique, mais de l’activité linguistique des individus et cherchant résoudre un double problème, à savoir celui de l’individu parlant - capable, en apprenant un nombre fini de mots et de phrases de former ensuite un nombre infini des phrases syntaxiquement correctes et celui de l’individu écoutant capable de reconnaître la correction syntaxique d’une phrase qu’il n’ a jamais entendue au préalable - que, N. Chomsky aboutit à la théorie des grammaires génératives et des automates de reconnaissance Ainsi, Chomsky considère “qu’une langue est un système fini, des règles de transformation, c’est à dire de relations entre des systèmes de propositions élémentaires et des phrases” et que “la linguistique doit expliquer la langue,être une théorie des principes et des structures qui déterminent les processus”(~7).Selon Chomsky,un langage formel L est forme par un quadruplet:
         L = (Vt. Vn. C. G)
O’u
(Vt) est un ensemble d’éléments non définis (les mots) appelé vocabulaire terminal (Vn) un ensemble d’éléments non définis appelé vocabulaire non terminal et comportent un élément dit P axiome C une opération interne sur Vt et sur Vn appelée concaténation (juxtaposition de deux éléments) qui est associative, G une grammaire formée d’un certain nombre de règles dites règles réécriture.
 
                                           
C’est à partir de cette réalité que l’analyse de l’aspect linguistique de modèle sur le plan des fondements linguistiques de l’informatique est indispensable. Car, d’une part, une classification des langages formels a été proposée par Chomsky. Selon leur degré de complexité syntaxique, c’est à dire selon le degré de complexité de l’automate de reconnaissance, d ‘autre part, la philosophie des langues exige l’étude des langages de l’informatique.
 
 
Dans cette partie de recherche,nous prendrons dans un premier temps,la classification des principaux langages de l’informatique et de la programmation, précisent les éléments de bases du langage, la compréhension automatique du langage naturel et la reconnaissance de la parole et l’analyse sémantico – pragmatique, dans un deuxième temps nous examinerons la structure des données et la programmation y compris l’algorithmique et le langage sur le plan de l’analyse numérique et formelle d’algorithme pour une perspective épistémologique.
Car, l’examen des différents aspects des modèles, nous fait entrer assez avant dans les conditions de vérité, propres aux différentes sciences. Mais la philosophie des sciences est concernée aussi par les témoignages qu’apporte l’emploi des modèles sur les conditions de la compréhension de la recherche et de la preuve sur la portée du savoir scientifique et théorique. Autrement dit la philosophie des sciences qui réfléchit sur les procédés de modélisation pratiqués par les différentes sciences est dans l’obligation d’interpréter une nouvelle fonction, une nouvelle dimension de la rationalité pour la détermination de l’aspect physique, biologique, biocybernétique et cosmologique de modèle.
 
 
 
C) l’aspect physico - biocybernétique de modèle
 
Si le modèle est une représentation schématique d’un objet ou d’un processus qui permet de substituer un système plus simple au naturel, nous pouvons considérer deux aspects fondamentaux du modèle:
 
Le premier, c’est le modèle concret, construit à partir des données expérimentales, qui rend compte aussi fidèlement que possible de certaines des propriétés, géométriques ou fonctionnelles,de l’objet et des lois auxquelles il est soumis;
Le second, c’est le modèle théorique, qui permet d’élaborer, à partir du modèle de l’objet une théorie qui ramène le phénomène étudié à un phénomène plus générelen accord avec l’expérience et confronté avec elle ce concept faisant une plus grande part à l’hypothèse.
 
Ainsi, le modèle tel que nous avons défini précédemment implique
La notion d’analogie, c’est à dire de similitude de certains caractères. Ýl doit satisfaire à des critères dont le choix dépend évidemment du but recherché Un même système pourra être représenté par plusieurs modèles suivant qu’on le considère par exemple sous l’angle de la fonction.
                                                 
 
Pourtant on peut classer les différents types de modèles suivant la nature des critères similitudes.
 
a) les modèles physiques proprement dits, qui sont analogues géométriques, mécaniques ou électriques et sont définis par l’invariance du rapport de certains grandeurs ou de propretés homologues. À ce type de modèle on peut rattacher les modèles qui utilisent des critères naturels, en substituant, l’animal à l’homme, ou la bactérie aux êtres organisés .Les modèles électriques, analogues à des systèmes physiques constituent une classe particulière de modèles pour lesquels s’ajoutent, aux critères de similitude physique, des similitudes de fonctionnement.
C’est sur cette similitude de fonctionnement qu’est basé le principe des « simulateurs analogiques ».On passe insensiblement de la notion précédente du modèle au concept plus abstrait de moéle par simulation ‘a l’aide d’un ordinateur (computer simulation model) ; celui-ci est un modèle «numérique » dans lequel ce sont les équations traduisant les caractéristiques du fonctionnement qui sont invariantes.
 
b) les modèles cybernétiques sont des modèles de simulation de mécanisme de contrôle: ils comprennent dont tous les systèmes artificiels qui simulent le comportement des êtres vivants ( automate ) Un système cybernétique comprend une ou plusieurs commandes d’entrée de l’information,une ou plusieurs commendes de sortie, et- ce qui caractérise un tel système - une ou plusieurs boucles de rétroaction avec un organe détecteur et correcteur d’écarts par rapport au programme qui permet d’agir sur l’entrée pour modifier ses variations.
 
 
d) l’aspect cosmologique de modèle,
 
 
Dans les Etudes Cosmologiques” l’académicien À.Sakharov, essaie de chercher - un modèle cosmologique multi - feuillets”.Selon lui,” les espaces en expansion et en contradiction sont liés en ensemble” par effondrement gravitationnel. On suppose que ce qui était un trou noir dans un univers en expansion se transforme traversant une ligne de l’univers singulière en trou blanc dans un univers en contradiction. Dans un monde à quatre dimensions, spatialement plat, la totalité de la masse de matière contenue dans l’univers s’effondre à la limite représentée par t->infini. On considère une suite infinie de tels «feuillets ». D’où le nom de ce modèle” (38). Ces “modèles cosmologiques de l’univers” deviennent le principal objet de l’étude de Sakharov pour combiner l’hypothèse d’un modèle multi - feuillets avec celle du renversement le sens du temps Dans ce modèle, Sakharov
                                    
 
 
 
Propose  “pour I’univers une courbure spatiale négative et une constante cosmologique finie dont le signe corresponde à une densité énergétique du vide négative e pour un espace plat la loi suivante exprime la variation & rayon hyperbolique «e» qui correspond aux cycles de contradiction et d’expansion de part et d’autre de l’instant d’inversion du vecteur temps:
 
a = a° sins a ° —lt
_1/2
=(8 II G/e)
         3
A mesure que s’accumule l’entropie et la masse de matière qui lui est proportionnellement se produit un passage graduel au régime asymptotique:
 
a=aa (Sin 3a°-1t)2/3
                    2
Le rayon hyperbolique maximum du cycle n, tel que a n » a° est déterminé par la condition que la densité de la matière satisfasse:
p=m An y = I e I (m p étant lamasse de proton et A l’asymétrie baryonique). Lorsque le nombre de photons s’accroît, an augmente exponentiellement et courbe est 1/2 a2n, qui tend vers zéro lorsque I n I tend vers l’infini. La période de pulsation tend 2 IIa°/3” (38a).
 
Dans ces modèles, on suppose que pratiquement dès l’origine, l’univers se comporte comme un corps noirs dont la température et la densité, initialement très élevées, décroissent par la suite à mesure de l’expansion. “Tout d’abord, écrit Lue Valentin,” nous esquisserons le modèle cosmologique de l’univers en expansion en insistant sur le rôle que pourrait être amenée à jouer la physique des hautes énergies dans les converses actuelles à ce sujet “(39).
 
Mais à quoi sert l’emploi de tous ces modèles? Quelle est l’unité dialectique de la problématique dans son ensemble?
 
De toute façon, l’emploi des modèles, est un adjudant au service des fins de la connaissance scientifique Autrement dit, on invente les modèles pour systématiser pour les points de vue de l’explication par suite, une certaine rigueur constructive est exigible de ceux-là mais cette rigueur n ‘est pas rigidité,car les modèles doivent être adaptables; au sein «une même science, ils se pluralisent en fonction des propretés régionales de la réalité qui est à décrire et ils restent mobiles pour répondre aux conditions de l’invention et de la découverte. C’est pourquoi que, nous voulons réaliser l’unité problématique de notre recherche s’appuyant sur les concepts de la physique nucléaire et les modèles concernant non seulement des particules atomiques ou électriques dans une atmosphère qu’elles changent et dans un champ magnétique qui infléchit leurs trajectoires mais aussi dans tous  les domaines des sciences et de leurs fondements communs. Ceci nous oblige à poser le problème de la justification de la technologie comme modèle, pour constituer l’unité problématique.
 
 
 
Qu'est-ce que la technologie?
 
Tout d’abord la technologie ne peut avoir de signification que dans la recherche dune forme relationnelle, transcendant les expressions circonstancielles et extrinsèques des techniques et s'appliquant au plus grand nombre possible de contenus culturels historiques et scientifiques” (40).Ceci nous ramène à rappeler les trois sortes de Technologie”:
 
a) « la technologie culturelle”, classificatoires et d’une certaine manière unificatrice grâce à l’usage assez contestable des notions de nature, matière et vie, réinterprétées par une anthropologie positiviste;
b) « la technologie scientifique” qui réduit la technique à des instruments de laboratoire et de mesure, des protocoles expérimentaux; qui d’autre part fait de la technique une sorte de “science appliquée” dépendant pour ses formes logiques, de la science (en particulier des sciences exactes et naturelles mathémati­ques et physique mathématique de préférence) ; qui enfin, perle pour la technique et prétend régulariser ses expressions industrielles;
 
c ) « la technologie économique » qui sur la frontière des sciences exactes et des sciences de l’homme, considère les techniques comme des ensembles d’outils capables de prévoir,diriger,régulariser la production et la consommation des biens matériels nécessaires à l’existence de l’homme » (4l). Selon Espinas, la technologie comprend trois sortes de problèmes résultant de trois points de vue sous lesquels les techniques peuvent être envisagées.
 
Premièrement, il y a lieu de procéder à la description analytique des arts, tels qu’ils existent à un moment donné dans une société donnée, de détermi­ner leurs espèces variées, et de ramener ensuite celles-ci par une classification systématique à un petit nombre de types essentiels ; aussi sera constituée la morpho­logie des techniques, correspondant au point de vue statique, fondement et point de départ de toute connaissance du réel” (..).
 
“Secondement, il y a lieu de rechercher sous quelles conditions. En vertu de quelles lois, chaque groupe de règles entre en jeu, à quelles causes elles doivent leur efficacité pratique:c est le point de vue dynamique les organes de la volonté sociale ont leur physiologie comme les organes de la volonté individu­elle.
 
Troisièmement, les deux points de vue statique et dynamique étant combinés, il y a place à une étude du devenir de ces organes eux-mêmes soit qu’elle porte sur la naissance, l’apogée et le déclin de chacun d’eux dans une
                                              xxv
société donnée, soit quelle porte sur l’évolution de toute série des techniques dans l’humanité, depuis les plus simples jusqu’aux plus complexes,à travers les alternatives de tradition et d’invention qui en sont comme le rythme l’ensemble de ces trois études forme la Technologie générale 111e est symétrique dans le domaine de la connaissance, car celle-ci observe de même classe les sciences diverses dont elle détermine ensuite les conditions ou les lois dont elle retrace enfin le développement oui ‘histoire: et les sciences sont des phénomènes sociaux comme les artsi42).
 
 
En dehors de cela, dans l’histoire « le la science et de la technique il y a plusieurs définitions de la technologie;”la technologie est la science qui enseigne le traitement des produits naturels ou la connaissance des métiers » (43) selon Beckmann. Elle “est une science immense, qui embrasse sans exception tout ce qui se rapporte à l’industrie humaine”(44) pour Borgnis Autrement dit la technologie....est la science ou l’ensembles des connaissances au sujet de différents procédés physiques( en particulier mécanique), chimiques et autres d’élaboration (ou de transformation) des matières premières, des produits finis et demi- finis (par extension, on appelle aussi technologie la description <les ces procédés sous forme l’instructions,de graphiques, de dessins, etc.) les processus eux-mêmes d’une telle élaboration sont <lits processus technologiques dans lesquels a lieu le changement qualificatif de I ‘objet traité i..)Les processus technologiques constituent une partie essentielle du processus de production qui comprend en particulier. En dehors d’elle, les opérations énergétiques, les réparations, les opérations de trans­port et de stockage (déplacements des matériaux et des produits à l’intérieur de l’entreprise et d’atelier conservation en stock ou maintenance dans les ateliers entre les opérations de l’élaboration” (45).
 
Au fond, “la technologie implique une réflexion sur les modes de liaison et de jonction entre ces ensembles : elle est fondamentalement inter­disciplinaire et sa porté épistémologique est contenue dans cette position particulière de science- carrefour point de jonction de multiples secteurs spécialisés (exemple:
la bionique) et processus d’évaluation des conditions de possibilité de la communication des connaissances humaines l’aire pivoter la pensée par rapport à la technique, affirmer la technologie n’a pas de sens que si l’on pose l’existence d’une pensée technique de la communication et de l’information, ce n’est pas faire sortir celle-ci du carcan des sciences exactes- dont elle ne peut se délivrer jamais complètement- c’est la caractériser comme science des sciences humaines puisque tout homme est d’abord le centre d’un réseau de communication. C’est enfin la constituer comme le lieu de passage de la rationalité scientifique proprement dite à la rationalité des sciences humaines la technologie devient alors science de la commande et du contrôle de l’information (et en particulier de l’information scientifique) entre les hommes” (46).C’est dans quelque sorte ce que nous voulons approfondir dans les domaines des branches scientifiques de l’informatique dons les limites de l’informatique fondamentale et générale de l’informatique appliquée, de l’informatique de la gestion de 1‘informati­que industrielle, de l’informatique scientifique ou de l’informatique des satellites du point de vue de la classification des sciences pour examiner les fondements technologiques de l’informatique selon le critère de la structure, selon le principe du fonctionnement ou selon la structure de l’information et des programmes. Ceci dit, entre la technologie et la classification des sciences “existe” historiquement “une liaison profonde et réciproque” Par exemple” l’originalité de l’Encyclopédie de Diderot est d’avoir, pour la premier fois, donné la parole aux artisans revalorisé leur statut, surtout d’avoir tenté d’intégrer à une organisation le langage philosophique et scientifique dune époque et le “langage des techniques”le prin­cipe directeur de cette visée systématique de la culture est l’ordre technologique. L’Encyclopédie elle-même peut-être considérée comme une machine un milieu efficace pétri d’opérationnalité ainsi qu’un outil de communication universel un authentique médium linguistique et visuel .On ne doit pas seulement mettre à jour certaines possibilités systématiques d’expression de la technologie elle-même dans certains contextes mais juger l’importance de cette idée pour une remise en ordre globale du savoir” (47).
 
La technologie accède, de manière explicite et systématique,aux classifications des sciences(...)L’une des plus remarquables permis ces classification, est celle d’Ampère qui résume, au début du XII e siècle,l’esprit général d’une époque qui s’achève mais sur laquelle naît le positivisme comtiste la technologie est définie comme Science du Premier Règne des Sciences cosmologiques.(48) Ainsi, Ampère a défini “une science du premier ordre, la Technologie » (49) Elle est « la science relative aux procédés par lesquels nous transformons les corps pour les approprier à nos besoins ou à nos jouissances”(5O) Actuellement, l’expression technologie est utilisé “d’une part pour désigner un certain complexe de disciplines scientifiques d’autre part pour désigner l’activité pratique ayant pour but la production de la valeur d’usage par la transformation des matières premières en matériaux des matériaux en produits finis La définition de la technologie couramment utilisée jusqu’aujourd’ hui la désigne comme science du traitement des turés et en produits finis. Une définition de la technologie acceptée par Hirschfeld est la suivante:
 
La technologie est la science des lois scientifiques et techniques du processus de la production (51)
 
Alors quelles sont ces lois “scientifiques et techniques” leur rôle dans le processus de la production dans les sociétés des classes technologiquement avancées, dans lesquelles les conditions de production et de vie des hommes, leurs forces productives, leurs rapports sociaux se détachent et deviennent en quelque sorte des puissances étrangères qui les dominent, les subjuguent et qui les écrasant ? Et les hommes étant réduits au statut individus impuissants, morcelés, fragmentaires, am­putés de leurs forces sociales définis par leur corporalité organique, par la subjec­tivité qu’on l’appelle “privée”.autrement dit, dans le processus de l’informatisation  de la société de classes,le système de l’appropriation privée des richesses collective­ment produites aboutit infailliblement au sous développement de la richesse principales les hommes eux mêmes, quels résultats envisagerons -nous par l’application de la l’évolution Scientifique et Technique,dans la nouvelle société informatisée?comment pouvons-nous résoudre les nouveaux problèmes posés par la nouvelle situation et dans quelle mesure ces technologies universellement développées, peuvent créer les possibilités du plein du développement de tous les individus par les conditions et les contradictions qui n’ont jamais existé dans le passé ?Comme déclarait Allende Devons-nous éviter que le progrès de la science et de son application, réalisé dans les conditions de rigides structures sociales et politiques - internationales- nationales- ne s’avère l’ennemi de la libération de l’homme?”(52).
 
Au fond, c’est la question de la libération de l’homme qui est posée dans une nouvelle conception de l’humanité qu’elle est à la fois le monde social et objectif dans lequel nous vivons en tant que des individus concrets avec notre subjectivité et à la fois le développement de l’individualité qui n’a pas d’autre sens sans l’humanité développée que par l’appropriation par nous mêmes de l’ensemble de ces forces extérieures, par lesquelles nous avons créé notre propre fin.*Par quels moyens nous
pouvons garantir la libération de l’homme du processus de production direct à la suite de la remise des fonctions de commande et de contrôle aux systèmes automatiques, autorégulateurs ou la libération de l’activité du travail routine, sa transformation en un acte de création dans une technologie qui peut devenir à la fois un instrument d’intervention autogestionnaire des hommes dans la vie et dans la société informatisée elle peut devenir à la fois un instrument de transformation des bases productives aux systèmes automatiques, à la robotisation qui donnent un nouveau contenu au procès non seulement de la production mais aussi aux rapports sociaux? Le problème c’est de savoir, dans quelle mesure l’informatisation non seulement contribue à élever le travail, à accroître les poids des composantes pertinentes, cognitives, créatives des activités laborieuses, mais aussi au perfectionnement de la division du travail scientifique? Autrement dit,comment peut-on poser la question de la dialectique de l’utilisation complète du potentiel intellectuel de l’homme et du système informatisé,pour une combinaison harmonieuse entre l’intelligence artificielle en cours de perfectionnement et la pensée humaine en développement ? En d’autres termes, comment l’unité “de la dialectique “qui réside” dans le dédoublement de l’un et la connivence de ces parties contradictoires, et de la dialectique comme méthode de la connaissance” qui” consiste à identifier les tendances contradictoires, s’excluant mutuellement opposées dans tous les phénomènes et processus de la nature dont ceux de la société “(52) peuvent enrichir l’humanité?
 
C’est le rôle de la science,la fonction 1e la pensée philosophique et la possibilité extraordinaire née avec la révolution scientifique et technique au seuil di siècle de l’avenir qui en même temps crée la nécessité fondamentale de la dés8liénation de la production automatisée qui diffère de la production simple
 
D’une part la naissance et d’autre part la négation ou l’abolition totale des classes sociales auxquelles nous appartenons.  Ou machinisme classique non seulement par les moyens de travail employés, mais aussi par le rôle de l’homme en qualité d’agent de production. Le rôle de l’homme en tant qu’agent de production s’efface en faveur de ses fonctions de contrôle et de régulation In anticipant la révolution scientifique et technique Marx parlait du degré d’évolution de la grande industrie « l’accumulation d’une richesse effective devient moins dépendante du temps de travail et la qualité de travail dépensé que la puissance des agents mis en mouvement pendant le temps de travail qui sont eux-mêmes (leur puissante efficacité) en rapport aucun avec 11e temps direct nécessaire pour leur production et dépendant plutôt du niveau général de la science à la production le développement même de la science, note Marx, notamment des sciences de la nature et d’ailleurs de toutes les autres sciences est fonction, à son tour du développement de production matérielle » (53).
 
C’est aussi le problème de l’aliénation de la vie politique et sociale et l’aggravation de la précarité de l’existence humaine. Alors qu’il y a des possibilités émancipatrices absolument nécessaire pour l’appropriation par les hommes associés ou de la pré appropriation de ces puissances formidables, ces forces objectives, ces savoirs ces systèmes symboliques ces rapports sociaux qui sont les leurs et peuvent être à leur disposition le problème c’est de savoir de faire passer sous leur contrôle conscient de les gérer ensemble de manière rationnelle selon les finalités du développement de l’ensemble des individus. C’est la perspective historique du nouvel humanisme qui coïncide avec le développement de l’individualisme concurrentiel sous la formule de B. Brecht “monter toujours monter sur quelqu’un” Alors que tous les individus peuvent s’élever tous ensemble dans la paix. Mais aussi le problème d’une accumulation illimitée d’armes nucléaires a également un autre aspect, puisque l’existence même de leurs stocks inspire une inquiétude parfaitement justifiée, accroît la tension et augmente le risque de déclenchement d’une guerre nucléaire y compris par suite d’une défaillance technique ou d’une erreur humaine dont l’éventualité augmente avec la multiplication des armes nucléaires. Elles représentent un grand danger pour l'humanité. Ainsi, nous posons la question:
Allons nous vivre dans ce développement du cadre de la société «aliéna­tion de la révolution de l’informatique, de la révolution biomédicale? Pouvons-nous vivre en paix  « à l’horizon mondial » comme précisait le Président Mitterrand « alors que les travaux sur l’intelligence artificielle ouvrent des perspectives dont nous ne pouvons encore mesurer toutes les conséquences » (54) Au fond, c’est la question de la nouvelle civilisation qui est posée par l’introduction de l’informatique. C’est pourquoi, nous examinerons dans un premier temps, la connivence scientifique et l’intelligence artificielle au coeur du mécanisme de la dialectique du processus du savoir humain en philosophie et en informatique, dans un deuxième temps la révolution de l’informa tique et la société les révolutions scientifiques et les perspectives pour un nouvel humanisme dans l’actualité moderne de la classification des sciences. Car nous nous sommes efforcés d’expliquer le problème sur le plan général mais avons également sur la base de certains problèmes scientifiques, examiné plus concrètement en détail les manifestations de la classification des sciences et de l’informatique.
Dr  ALI KILIC
 
 
 
Bibliographie
1. Youri Chiriaev. L économie mondiale à 1heure de la révolution technologique In Sciences Sociales, 1986. L, p .85, Moscou. 1986
2.  B. Kédrov, La Classification des Sciences, Moscou, 1977. Vo1, I. p. 162
3. F.Russo, Nature et Méthode de l’Histoire des Sciences. Librairie Scientifique et technique, Paris, 1984, p.94
4.  François Dagognet, Mémoire pour 1’avenir. Lib.j.Vrin, Paris, 1979, p.9
5. Jean Dominique Varnier, L’homme face à l’intelligence artificielle Les Editions d’Organisations, Paris, l984, p.19
6. Jean Claude Beaune,         L’Automate et ses mobiles, Flaminarion, Sciences Humaines, Paris, l 980, p.265
7.  François Mitterrand, Allocution prononcée par M. François Mitterrand,
Président de la République Française.
In, Actes du Colloque National, 2 l-22 Novembre 83.
C.N.D.P. et D.F.Paris, l984, p.237, « Informatique et Enseignement » organisé par le Ministère de l’Education Nationale
8. Philippe Dreyfus, Interview à 1a Revue Computing, The British Computer Society  (1962) et Avril, 1973
9. Pierre Mathelot, L’Informatique, P.U.F. Que sais-je? N °l37l, 6ème éd. Paris, l 984, p.7
10. J.D. Warnier, Op.Cit.p.l8
11. Jacquez Ârzac, La Science Informatique, Paris, Dunod, 1970
12. Canguilhem, Georges, La Connaissance de la vie, Chapitre machine et Organisme. Ed. j.VRIN, Paris, l971. (2ème éd.)p.225
13. François Russo, Qp.Cit.p.222
I 4. Jean Claude Beaune, La Technologie Introuvable, VRIN, Paris. p. l 48
15.  jean Claude Beaune, Ibid, p.142
l6. Jean Claude Simon, l’Education et l’Informatisation de la société, Rapport au Président de la République, Fayard, Paris, l 98l, p.36
17. Jean Dominique Warnier, Pour une nouvelle informatique, CLI, Honeywell Bull, Abidjan, 1972, p.8
L8. Christian Broussas, A la découverte de l’univers de l'informatique. Collection « L’Essentiel » Chronique Sociale, Lyon, Juillet, 85, p.7
l9. Alexandre Koyré, Les Philosophes et les machines.
In « Etudes d’histoires de la pensée philosophique, p.308
cf.J.C.Beaune, Technologie Introuvable, p, 1ll.
20. Marie Curie-Joliot Curie, Rapport, Hommage à André -Marie Ampère, Lyon, 1936, p.499
21. D. Blanc, Physique Nucléaire, Université Paul Sabatier, Toulouse, Masson, Pari, l980, p.42
22. Louis de Broglie,         L’Evolution de l’électron, In Hommage à André-Marie Ampère, Lyon, 936, p.522
25. Harald A. Enge, Introduction à la Physique Nucléaire, traduit de l’américain par Hélène Briand, Messon, Paris, 1972, p.5
 
 
 
23. Valter L Meyerhot. Eléments de Physique Nucléaire, Université Stanfort, Traduit par B.Vignon, Dunod, Paris, l970, p.l 1
24. Max Born, Structure Atomique de la Matière,
Traduit de l’anglais par Michel Chift,
Lib. Armand Colin, Paris, 1971, pp. 65-66
25. Max Born, Opus, Cit, p. 279
26. Harald A. Enge, Opus, Cit.p.6
27. Ibid.p.91
28. Luc Va1entin, Physique Subatomique, Noyaux et Particules. Hermann Colin, Paris, p.355
29. Luc Vaut, Opus, Cit.p. ch.l, 2.
30a opus, Cit.Ch .I.p.l
30. Luc Va1entin, Opus Cit.p.13
31. J. Leite Lopez, Fondements de la Physique Atomique, Université de Rio de Jenerio, Bresil, Hermann, Editeurs des Sciences et Ars, Paris, l967, p.161
32. D. Mendeléev, OEUVRES, t.XIV, Ed. De l’Académie des Sciences de l’U.R.S.S. Moscou, l949, p.907.
33a.D.Mendéléev, Opus Cit.p.904
33. Max, Born, Opus Cit.pp.305-306
34a. Stephen C.Kleene, Logique mathématique, University of Wisconsin, Traduit par J.Langeault, Lib. Armand Colin, Paris, 1967, p.1l 34b. J.Bar-Hillel. «Logica1 syntax and Semantics» In Langage. N°30, 1954, p.62
35. Alfred Tarski, Logique, sémantique, métamathématique, en 2 vol.
Armand Colin, Traduit par G. Granger, Paris, 1972 vol. I, p.l19
36. j. Duby, Introduction à la compulation, Revue 01, Informatique, mars-avri1, l 970
37. Àndrei D Sakharov, Oeuvres Scientifiques, traduit de l’anglais par L.À.Rioual Editions Anthropos, Paris, 1984. p.69
37a. Àndrei D. Sakharov, Opus, Cit.p.70
38. Luc Va1entin, Opus, Cit.p. Ch.XV I
39. Jean Claude Beaune, La Technologie Introuvable, VRIN, Paris, 1980, p.12
40. Jean Claude Beaune. Opus Cit.p.13
41. J.Beckmann, Anleitung zur Technologie, p.12, 1977
42. JÀ.Borgnis, Dictionnaire de mécanique appliquée aux arts, 1823
43. À.Espinas, Les Origines de la technologie, Paris, Alcan, 1897, p.10
44. Grande Encyclopédie soviétique, tome, 42, 2è. Edition, 1956
45. Jean Claude Beaune, La Technologie, P.U.F. Paris, 1972, p.8
46. Jean Claude Beaune, La Technologie Introuvable, p.70
47. Jean Claude Beaune, Opus, Cit.p.7l
48. A.M Ampère, Essai sur la classification des sciences ou Exposition analytique d’une classification naturelle de toutes les connaissances humain, Paris, Bachelier, l834, p.83
49. A.M. Ampère, Opus Cit.p.84. In La Technologie Introuvable” p.253
50. Hirschfeld.Veda, technika, technologie, (Science, technique, technologie), Prague, l963, d’après le texte ronéotype, In Technologie Introuvable.p 259
51. V. I. Lénine, OEUVRES, Paris-Moscou, t.38, pp.343-344
52. Karl Marx, Grundrisse der Kritik des Politischen Ökonomie,(Rohentvurf) 1857-1858, Moscou, l938, p.592
53. François Mitterrand, Opus Cit. p, 236

 

 

 

 

print

copyright © 2002-2005 info@pen-kurd.org