Dr Ali KILIÇ
 
 
Sur le Statut Linguistique Historique de la langue kirmançki(Dimilî Zâzâ-) et la Dialectologie Comparée Grammaire et Phonétique Historique comparée
du Mittanien, Hourrite, Cassite,Louwî, urartien Zend et du kirmançki-dimili)- 
I
 
 Dersim
 
 
La question de l’unité linguistique
 
La problématique de l’unité linguistique kurde à partir d’un alphabet unique a été posée par l’initiative  du Centre PENa Kurd par une déclaration qui m’a été envoyée par le Docteur Zorab Aloian, Secrétaire Général du Navenda PEN a Kurd pour la traduction en langue française et kirmançkî-dimilî. Je pense que  cette  iniative était très bonne  pour la réalisation  de l’unité linguistique de la nation du Kurdistan et le développement d’une culture et d’une civilsation  multiculturelle. Je pense aussi que la langue kurde actuelle  est parlée sur un vaste territoire actuellement réparti entre plusieurs états colonialistes: Turquie, Syrie, Iraq(malgré le gouvernement régional du Kurdistan) Iran, qui ont partagé le Kurdistan entre eux, depuis des siècles ,  sans oublier un assez grand nombre d'enclaves dans le Caucase, dans l'est iranien,.La divercité  était la suite de la politique colonialiste et impérialiste imposée au  pays  kurde qui légitimement appelé le Kurdistan dont la région de Dersim fait partie et nous parlons à Qoçgiri  et à Dersim,non  seulement Kýrmançkî-Dimilî, mais aussi  Kurmancî donc nous sommes bilingues.Comme Qoçgiri-Dersim, le Kurdistan est notre pays. C’est pourquoi, J’accorde une valeur  importente  à l’initiative  du Centre PENa Kurd dont je  présente la traduction de la déclaration ci jointe  concernant la langue  Kurde, l’aphabet unique et ses dialectes que j’ai et envoyé de l’Italie du Sud où je travaille sur les Archives  Italiennes.
“Depuis des siècles, la Nation Kurde,  a été privée d’établissement   d’un Etat unifié. C’était l’une  de   plus importantes raisons du fonctionnement courant de plusieurs  dialectes  de  la Langue Kurde qui a un  passé particulier, avançait  les traditions littéraires  utilisant des divers alphabets. Pendant  toute histoire  du 20.ème siècle une telle diversité a été largement perçue comme richesse culturelle. Cependant, suite  à la libération du sud de notre pays et la reconnaissance  légale du statut fédéral pour la région du Kurdistan Sud, le choix d’une langue unifiée  basée sur un des  dialectes commun a été mise à l’ordre du jour.
 
Le centre PEN a Kurd étant membre du  mouvement International  de PEN embrasse des douzaines  d’auteurs  de toutes parties   de la patrie kurde, et ne peut pas donc rester  silencieux sur cette question. Nous  sommes fortement convaincus d’attirer l’attention de l’opinion publique sur les sujets ci joints :
 
1.     Tous les dialectes Kurdes avec les références historiques  et identifiées, seront librement employés. Il est particulièrement vrai que la pratique libre de trois dialectes les plus anciens habituellement écrits comme Kirmanckî-Dimilî-Zazakî, Hewramî-Goranî et Lorî, leur protection et développement contribueront inévitablement au renforcement et à l’exploration meilleure, de la prufication  de la langue kurde ;
 
2.      En raison de la littérature et des masses media, il y a deux dialectes  qui sont intelligibles dans toutes les régions du Kurdistan : Kurmancî du nord et Kurmancî central, dernier également connu sous le nom de Kurmancî du sud ou Soranî ;
 
3.     Les Kurdes soviétiques qui ont fait des sacrifices pour l’unité de la nation kurde ont  désisté  de l’utilisation de l’alphabet Cyrillien, ont généralement accepté d’appliquer deux  l’alphabets : latin-basé, au nord, au sud, à l’ouest Kurdistan, ainsi qu’en Europe, en Russie  et dans les pays des Etats  indépendants ; l’alphabet arabe-basé au Kurdistan Sud et est ;
 
4.     Dans  les dialectes  kurdes  il y a certaines  différences grammaticales ; Mais en raison de l’approchement  de Kurmancî du nord et Kurmancî central, il est indispensable, d’accepter un alphabet unifié. Une telle approche jouera un rôle important dans le domaine de la littérature et de l’éducation  pourra  créer  une armature pour le processus, instruction et  des perspectives littéraires parmi les kurdes ;
 
              Après des discussions intensives et fructueuses, le Centre PENa Kurde,  est arrivé à la conclusion, convaincu  déclare  à l’opinion publique   qu’il est indispensable   de résoudre  la question de la langue kurde par un alphabet unique   et une orthographe unifiée, doivent basés sur  un alphabet  Kurde- latin.Les facteurs en chef facilitant l’alphabet latin sont  son épellation plus expressive de la phonétique kurde  proche à la langue latine  dont le systeme  de de voyelle et  son effet de communication. Les  avantages incluant  l’apprentissage  de l’anglais comme langue internationale  assistée par  ordinateur  et l’accès  internationaux  principaux d’internent justifie qu’ une telle décision peut empêcher l’assimilation des Kurdes au Kurdistan Nord-en Turquie, où un  alphabet arabe  prouverait impuissant.  Nous sommes particulièrement encouragés part les tentatives continues par les Kurdes au Kurdistan Sud et l’Est de normaliser et standartiser  le dialecte Soranî sur la base alphabet latin. C’est une verite connue .Les motifs et les raisons du  choix  de l’alhabet latin par  le  Centre PENa Kurd jouera un tres role dans l’avenir.
 
           Sans doute, nous le Centre PENa Kurde  notre but  n’est pas de detruire  le passe de notre litterature   notre tradition écrite assez développée en alphabet arabe.
 
          Notre objectif unique est de moderniser la littérature et la science Kurdes dans l’âge de la globalisation.La position du Centre PENa Kurd, est basée  sur une analyse scientifique  et des considérations intellectuelles et peut assurement être defiée au niveau semblable.
 
          Nous faisons appel à tous les organismes du Kurdistan afin de prendre en consideration serieuse  la présente declaration du Centre PENa Kurde et d’entamer un debat vif et constructif
 
          Nous pensons que  la langue et la littérature kurde consolideront  les acquis  culturels et politiques de notre peuple  dans l’unite du processus .”
 
         J’ai traduit la même traduction  en Kýrmançkî et j’ai envoyé  au Centre PEN a Kurd, et j’ai reçu des messages de féliciations  de la part du Docteur . Zerdesht Haco, Président du Centre PENa  Kurd
Birayê gelekî hêja, kekê Dr. Elî Kilic, em bi xebata Te gelekî serbilind in, gelek spas ji bo nivîsîna daxuyaniya Navenda PENa Kurd bi zaravê Kirmanckî. Bi hêvîya xweshiya Te
ez rêz û silavên xwe ji Te re pêshkêsh dikim. Zerdesht Haco 25.08.2006 “ Suite à la campagne  entamée par Le Centre PENa Kurde contre le criminel Saddam, j’ai envoyé à Monsieur le Docteur . Zerdesht Haco avec la journaliste économiste, écrivain et poétesse EVIN Çiçek et le Président m’a écrit de nouveau.
“Birayê delal û hêja, kekê Dr. Elî Kilic
gelek spas ji bo vê xebata Teye hêja, ya ku em hemû pê serbilind in. Ezê wê niha ji hemû endamên KBG re bi rê bi rê bikim.
Bi hêviya xweshî û serketina Te ez niha dimênime
bi rê û silavan re Birayê Te Zerdesht Haco 25.08.2006” Ainsi que du Président Adjoint  Mr Mistefa Rechid du Cente PENA Kurd et du Docteur  Zorab Aloian  qui a envoyé la lettre suivante aux membres du Centre PENa Kurd “Endamanî PENî Kurdî berrêz,Le 23.08.1514 cengî mabeynî Osmaniyekan we Imperatorî Sefewî le herêmî Chaldiran da drûst bû. Em cenga  netewey Kurd dabeshî kirduwe. Le ber ewe 23.08.2006 Nawendî PENî Kurd dway goftugoy dûr û dirêj bîr û bochûnî xoy le ser yekgirtinî alfabey Kurdî amade kird. Le em daxuyanîman da Komîtey Berêweber le hemû Kurdekan tika dekat ke sebaret dwayrojî alfabey yekgirtû be ciddî bas bekrêt. Bo agahdarî: Du têkstî orîcînal pêshkêsh dekrên:  Bo Bakur be Kurmancî Jorîn (yaxûd Kurmancî) be qelemî Dr. Zorab Aloian we bo Bashûr be Kurmancî Xwarû (Soranî) be qelemî kak Abdilrehman Neqshbendî.
 Tercumey Kirmanckî-Dimilî-Zazakî we Fransî be qelemîDr. Ali Kilic e (le Parîs). Tercumey Înglîzî be qelemî Dr. Zorab Aloian e (l  Almaniya). Tercumey Erebî be qelemî xushkî Bêwar Îbrahîm e (le Kurdistanî Bashûr-Rojawa). Tercumey Turkî be qelemî kak Memo Shahîn e (le Almaniya). Tercumey Almanî be qelemî kak Dr. Zerdesht Haco ye (le Almaniya). Tercumey Ispanî be qelemî kakiman Ricardo Gustavo Espeja ye (le Arcentîn).  Wate, PENî Kurd em daxuyanî be zmanekanî curbecur bo rayî Kurdistan pêshkêsh dekat: Be sê zarawekanî Kurdî, be sê zmanekanî fermî hî PENî Cîhanî (Înglîzî, Fransî we Ispanî), be zmanekanî drawseyman Tirkî we Erebî we be zmanî Almanî. Hîwadar în, ke Êwe em bîr û bochûnî PENî Kurd bo rêkrxrawekanî tirî Kurdistan blaw dikeyn. Em hemû le website-î PEN da îsh debînrêt. Slaw û rêz,
Dr. Zorab Aloian Bremen, Almaniya, 25.08.2006  “ En effet, j’ai étonné quand j’ai vue  une déclaration du Centre PENa Kurd envoyée par Monsieur  Roþan Lezgîn qui portent des accusations  nom-fondees et  et l’enlevement de ma traduction en kirmacki –dimili sur le Site de Navenda PENa Kurd, sans demander mon avis. Cette decision et  ces   déclarations sont  dépourvues du  tout cacatère scientifique  et académique, nie la, réalité de l’existence des caractéristues historiques  de l’un des dialectes  plus ancien qui représente  la grandeur d’une civilisation et d’une culture.
 Tous les dialectes Kurdes avec les références historiques  et identifiées, seront librement employés. Il est particulièrement vrai que la pratique libre de trois dialectes les plus anciens habituellement écrits comme Kirmanckî-Dimilî-Zazakî, Hewramî-Goranî et Lorî, leur protection et développement contribueront inévitablement au renforcement et à l’exploration meilleure, de la prufication  de la langue kurde “
Cette spécificité  est mise en évidence par la déclaration du Centre PENa Kurde, qui a été mise en cause par les arguments de l’intéressé que je ne connais pas,mais sans demander  mon avis  il a rédigé  la Lettre que j’ai envoyé de la Prison Militaire  de Diyarbakir en juin1973 à Mère alors qu’il était un enfant et j’ai trouvé une très grande  impolitesse  de la part de lui et sans respects  sans éthique  du grandeur d’un écrivain puis qu’il était le mebre du Centre PENa Kurde et ainsi que de la direction du Centre PENa Kurd. Monsieur  Roþan Lezgîn  dans  sa déclaration publiée par le Centre PENa Kurde en Kurmancî avance des accusatios  graves et honteuses.
Çi ye mesele? Niha di nav kurdên zaza de çend kes hene ku doza “zazacîtiyê” dikin, yanî xwe ji kurdan hesab nakin ku xwedêgiravî zaza mileteke cihê ye û welatê wan jî zazakîstan e! Em baþ dizanin ku di van karên kirêt de pêçiya dewleta Tirkiyê heye! Dixwazin kurdan ji hev bikin, di nava wan de cihêtiyê çêbikin…”
D’abord  ma famille a mené la lutte armée  contre le regime colonialiste et faciste de l’etat turc  et 52 enfants  sont fuisllés  et 250 personnes sont tués  et brûlés  par l’armée faciste turque  contre laquelle  j’ai entamé une procédure le 30-08-1998 auprès de l’ONU  et cette date de ce jour  coincide avec la date de ma pleinte  contre l’Etat turc.  Si Monsieur  Roþan Lezgîn  avait l’honneur  d’être un écrivain kurde respectable et responsable , il pouvais lire  sur  Le Site PEN a Kurde  le poème que j’avais écris pour l’oncle patrernel  de ma Mère  Alié Mir Zalié Silemanî qui a été   pendu  par l’Etat turc avec  Seyyid Reza à El Aziz en 1937 et ainsi les paroles de ma Mère qui a mené la lutte armée contre l’Etat fasciste turc.  La lutre armée pour la fondation d’un Kurdistan indépendant  et la première déclaration du Gouvernement Provisoire du Kurdistan en 1921 prévoyait la Capitale  de Dersim  pour un Kurdistan indépendant. C’est pourquoi, l’allégation de Monsier Rosan  Lezgin,est un très grand malheur  pour lui de dire que
“Niha  di nav kurdên zaza de çend kes hene ku doza “zazacîtiyê” dikin, yanî xwe ji kurdan hesab nakin ku xwedêgiravî zaza mileteke cihê ye û welatê wan jî zazakîstan e! Em baþ dizanin ku di van karên kirêt de pêçiya dewleta Tirkiyê heye!
  Je reviendrai sur cette question. Dans la deuxième  hypothèse. S’il y aura un Kurdistan independant, il y aura la région autonome fébérée de Qoçgiri -Dersim dont la langue nationale bilingue  Kirmançki-Dimilî et Kurmancî, mais pas du turc ni la réligion  Musulman ni des mosquées, ni des  Imams et ni des chqnteurs de la prière arabe   dans les Minarets.Ce Kurdistan indépendant sera  la réuissite aussi du Peuple  Kirmanç  de Qoçgiri et de Dersim. Sur ce sujet, notre projet est claire et net  nous voulons  mettre fin de toutes sortes du  colonisme turc, perse et arabe et de mettre à la porte tous  ceux qu’ils appartiennent y compris leurs Mosquées. .Monsieur  Lezgin a  oublié  la politique de l’impérialisme allemand et français,et anglais sur la division du Kurdistan  et de la division sa langue et ainsi que la politique cynique  de l’Etat arménien qui était derrier  de cette politique y compris les missionnaires des USA qui ont traduit  la Bible en Kirmanckî-dimilì-zaza  diffusé en Europe, même  au Kurdistan.; En ce qui concerne ses approches dérivées  d’un égoisme du type cynique à l’esprit de la formation colonialiste :
“ Îcar ev kesên ku doza “zazacîtiyê” dikin, ew alfabeya kurdî ya ku Mîr Celadet Bedirxanî tesbît kiriye ku niha tevayî kurdên ku bi alfabeya latînî dinivîsin giþ vê alfabeyê dixebitînin, lê ev derdor viya qebul nake. “
Cette approche  est mal fondée. Dans un aucun cas,  je n’ai pas  fait ce type de déclaration, que  j’ai refusais  l’alphabet  de Mîr Celadet  j’ai écris ma langue maternelle  dans un façon scientifique et appréciée par les lettres de Monsieur le Prof. Dr Q. Kurdo en 1982-1983.  Je pense que la diversité de notre langue est une grandev richesse et je tiens à préciser  le poète Homère , Hésiode, Dante, Firdousî, ont laissé des livres avec  les autres dialectes. Dans le processus historique  des formations linguistiques ces types de créations, ne peuvent pas etre  du séparatismes linguistiques dans une langue. Contrairement à ces idées  plus  quand j’ai traduit du Kurmancî en Kirmanckî  L’épopée Mem u Zin  publié en exrait sur le Site PEN a Kurde en décembre 2004, j’ai utilisé le même alphabet que j’utilise maintenant. Le refus de l’alphabet  de Celadet Bedirxan par  un  groupe des   zazas n’est pas mon problème. Les manuscrits que j’ai envoyés en 1982 à l’Académie des Sciences de l’URSS, a eu l’éloge de la part  du Prof. Qanadé Kurdo qui n’a jamais fait ces approches et qu’il m’a conseillé de  terminer  la grammaire comparée  Kurmancî-Soranî –Kirmanckî –Dimilî.Cette recherche m’a été dédiée par Le Prof. Qanaté Kurdo. Si les Kurdes Soviétiques ont rédigé  les livres en alphabet  Crylique , cela ne represente  pas  une faiblaisse, ne changera pas la richesse de la langue  kurde, au contraire  cette pratique a contribué  au developpement de la culture kurde. La difficulté  est concerne  d’une traduction qu’il a fait sur site Peyamaazadî, sans demander  mon avis que je n’ai pas accepté. A ce sujet  j’ai écrit à Dara Cibran « 
Heval, Dara Cibran, dî roj na’ ra avê xevere dê mî khe, sima, nustenia  “Nama Dayîke” xeilê   çewtêni  dia. Sima evê  kirmancki é gola Amedî, “ Nama Dayike” reina nusna. Wess û wuar ve. Berx û dar ve. Xîzîr bojié sima bi jero. Ben o.  Mordemo  kirmanc, zônê  dayîka hu, çutir khe  miss o, herema ho ‘de khe çutir  khe qesei bio û kerdo,  tzaco khe  tê de amo dina , bio pil, uskai ser zône  dayika hu  mîsen o,wuanen o, vatena hu, eve veng, eve nustis kerdene  ano’ra zôn. Na, rastia zonê ma wa. Ji jovina mîletu,Dîroka Greku’de,zône  Attik û Aiolik ju juvin ni é..2500 sere vêrde’ra si é.. Zoné Milete  Baski’de  hott feki est e. Yi Fransizu  34 gola hu bi é. Ewru, vatena Marsilia ou Paris ju juvin ni a. Vatena sima, nustis kerdena sima bi arime dest.
 
Sima vane “ DAYÎKE RÊ NAME” mî va “ Nama Dayîke”. Dî rei, “re” nin o nustis  kerdene. Coâka ro, mî va “ nê” Meleka Hemedê Mîrzalîyê Silêmanî rê”, Meleka Hemedê Mîrzalî ê Silêmanî rê”. Ez  nustis kerdena ho de “y” dan  we.”y” zône  ken-o derg , ken o,  xîravin.Vurnen o. Sime vane “ Ez ewro hepisxaneyê Dîyarbekirî de, banê diyîne de cila xo ser o niþta ro.”Ev van “ Ev van “ ewru” mepisxane  Diarbekir’de ciler hu ser o nist ro. “Sima vane”banê” ma vame “bonê”. Pers kerime çina’re “ “a” bio “o”? Na  qesa  formzanisti a. Sima, vane “cila xo”. Tîka, “cila” maikek a. Qesa rastié, “ cîl” neir o. Waxto khe, sima  pusquam perfecta  verba  ronistaene” kerde “niþta” subjecte ben a maikek ê. Vatena mi a wa khe” subject” ez u. Mi coakaro, forme “nist ro” nusna. Sima “ baxçeyê verê çêverê ma, awa çemê Munzurî mi arde ra xo vîrî…” Henn ni o. “baxçe  verê çêverê ma”. Uska, “y”  nin o, nusten kerdene.Helme qesei  kîlm o. Ma nê vame “awa”. Waxto khe ma  vame “ ” Nê zoneme senen a, sene  ua .Vatena  Ua çemê Muziri  de “çeme Muziri”, genetivus  partitivus o.Ma nê vame “awa” Munzuri”.Munzur vatise tirki o.Kirmancki Muzîr o.
Berime  vatena  sima ser  “Tu, pîyê mi, birayê mi Silêman û Memed Elî û Seydelî, xalê mi Mistefa, wayê mi Eyþane û Yemoþe, amikê mi têder yenê ra mi vîrî.”.Pi, ba, bak, Bakil, vatise vocativus “bao”, zone ma de qese kil m e. Nustena mî de  “ Pié mî” de   Y çin o. Silêma’de “n” çin o.Ma nê vame “ wayê”, wuaé”. Aisa, Aysan e. Vatena rasta “Aisa” Yessa”, Ayyesa” bia Aisa. Eyþane, nin a vetene. Yemoþe de “þ” çin o. Ma vame Yemosê. Perodaiskara  AGRK Zilanê,ami vi,  çe wua mi  Yemos de heþt roji , mendi vi, , pée cu, þ i vi, bomba e þti vi eskhere  dewleta  tirki ser, Zilané eskheri  dai kistene.Dewleta tirki  Yemose, Xidir, di  laz u di  çenei pia  p^gureti  berdi þaset   kerdi eþti ze re.
 
 Sima  vatena mî  xeile vurna sima vane,  ”Pêrodayisê sima ê Terteleyê Dêrsimî de, amika mi Þengale, kalikê mi, ap Mîrzalî pencerê hepisxaneyî ra dot (wet), verê tank û topanê dewleta tirke de yenê ra verê çimanê mi.” Sima ocia “y” kerd “ pérodais”, ma nê vame “Terteleyê Dêrsimî”, vamé  Tertele Dersimi; çekui é - hepisxaneyî ra, “y” çin o. “Dot” “wet” ni o.Ma vame” nat’, dott, cerr, côrr”. Jedaié “top”, né “û topanê”, “topune”. Nu jedeaié sima,” kurdmanci’ra  gureto, nê kirmancki o. Qesa girsé, zagonuné vurnaisé zoné ma deoss kerden a, prinsibé formzanî û  morfolojia zônê  araze kerdena. Sima vané”
 
“ Di rojî naye ra aver bakilê mi ve apê min o pîl Memed pîya amey Seyrantepe de ez hepisxane de dîya. “ Ma nê vame ““ Di rojî naye ra aver”, “Di roj na’ra avê”. Þengale, ‘de Þ çin o, S est o.
 Il etait inutile de citer  cette lettre.Mais comme j’ai précisé je n’ai pas  accepté la traduction de Monsieur Lezgin concernant la lettre de ma mere  que j’avais envoyé de la prison militaire de Diyarbekir en juin 1973 alors que  Mr Lezgin était encore un enfant. Je pense qu’il faut minimum courtoisie entre  les écrivains kurdes  sans tenir compte ces  types de manifestations y compris de la decision de al direction du PEN KURD.
Si cette decison a ete prise sur la base de  la declaration de l’intresse, dont le Centre PENa Kurd accepte  et justifie la pratique de la famille  Bedixan contre lesd Kurdes Yezidis.
La vérité  c’est que la nation  kurde sait que  Emir Bedirxan pour convertir  les Kurdes  Yezidis à l ‘Islam  en 1843, il a massacré entre 150-200.000 Kurdes Yezidis. Cette faute a emmené à la défaite de Mir Bedirxan, qui a été battu et envoyé à Creete avec deux cent de soldats qui ont massacré  le peuple grec,puis,gracié par le Sultan de l’Empire Impérialiste Ottoman. C’est pourquoi, la préparation de l’Alphabet de Mir Celadet Bedirxan  est une continuation de la politique colonialiste et empérialiste de la France et de l’empire impérialiste angalais dont sa politique continuue avec le rapport  de Lord Russell contre lequel  j’ai fait une déclaration( voir sur Site PENa Kurd).C’est pourquoi il faut  demander qui a fait accepter l’alphabet  à Mir Celadet avec quels officiers  de l’imperialisme  français qu’ ils l’ont apporté son aide avec P.Rondot  et Pierre Lescot . Il faut poser des questions scientifiquement sans avaoir peur de la vérité. Monsieur Lezgin  n’as pas de honte de continuer à ses allégations.
Beriya niha jî min nivîsarekê li malpera PENa Kurd xwendibû ku nivîskarê wê birêz Dr. Alî Kiliç bû. Çi bi zanebûn û çi bi nezanî, baþ dixuye ku ev camêr jî alfabeya Mîr Celadet Bedirxanî qebul nake, bi alfabeyeke tevlihev û þaþ dinivîse. Her wiha alfabeya wî li derveyî fonetîka kurdî ye, ya ku “zazacî” kar tînin, ew jî wê alfabeyê kar tîne. Ev yek bi tena serê xwe dubendî û tevliheviyeke mezin dixîne nav lîteratura kurdî, bi taybet kurdiya zazakî, ku dê li paþerojan kes nikarîbe ji nav derbikeve. “
Les rechrches  du Professeur  Qanade Kurdo peuvent  repondre à notre écrivain malheureux  qui a fondé  sa construction sur un vide arabe et  auCentre PENa Kurde . Alî Kiliç bû. Çi bi zanebûn û çi bi nezanî, baþ dixuye ku ev camêr jî alfabeya Mîr Celadet Bedirxanî qebul nake, bi alfabeyeke tevlihev û þaþ dinivîse. Si un écravain  kurde ne comprend pas  d’une langue  ce n’est pas faute de l’aphabet ni de la phonétique , cette  faute est  dérivée de ses  incompétences, ses connaissances  non scientifiques de l’nitersse et ainsi que la politique suivi par les ecrivains kurdes . La question qui se pose quelle instance scientifique  kurde a accepté  l’alphabet de Mir Celadet Bedirxan ? Comme  je partage du Kurdistan  par le Traité de Sykes –Picot, l’Aphabet de Mir Celadet,  n’a pas consulté  du peuple du Kurdistan, comme les colonialistes britanniques et français nous  imposé leurs volontés.  Les scientifiquesx et les académiciens  Kurdes doivent poser cette question, sans tenir compte  d’un groupe  zaza marginalisé comme  Mr Lezgin  dit « Xebata min a li ser kurdiya zazakî ne wek lînguîstekî ye, zêdetir wek edîbek ez bala xwe didime ser sîstema hemû diyalektên kurdî û heta bi farisî jî » Puisqu’il a travaillé  sur tous les dialectes kurdes , même en langue perse, alors  comment il ne comprendra pas le Kirmanckî de Dersim ?. La diversité linguistique  est une réalité  indépendante de notre conscience.Elle est une vérité linguistique. Il ne faut pas nier.
        Sur le plan historique,Les Mittanies et les hourrites étaient bilingues.Cette diversité au niveau du Kirmançkî –Dimilî Zaza  a été expliquée par   Qanate Kurdo « Les populations vivant dans la partie centrale du Kurdistan de Turquie: region du triangle entre les villes de Diyarbekir, Mus et Dersim parlent le Kirmanckî-Dimilî Zaza. Selon  Prof. Qanate Kurdo,il possede plusieurs dialectes qui portent les noms des lieux d'habita­tion: le zaza de Siverek, le zaza de Kor, le zaza de çabaxçur, le zaza de Kigi et le zaza de Palu. Ces dialectes ont en commun la structure grammaticale,, phonéetique et une base lexicographique commune.          „ L'appartenance du kirmançkî à la langue kurde est consideré  discutable par cer­tains savants et sa place parmi les langues iraniennes  n’est pas encore definie. Certains savants, A. Abojan, P. Lerch, B. Strecker, Lecoq, F. Muller, K. : . Bedir Khan, H. Dersimi, K. Badilli, etc.. estiment que le zaza est un dialecte de la langue kurde. D'autres savants, 0. Mann., Rich, K. Hadank,-D.N. Mackenzie, attribuent le zaza au gorani qu'ils ne considerent pas comme une langue kurde sans avancer. d'arguments serieux pour cela.
Ces affirmations contradictoires s'expliquent par le fait que 1a structure grammaticale du kirmançkî-dimilî- zaza etait jusqu'ici mal etudiee bien qu'on ait edite quelques textes representant ces dialectes des différentes regions. F. Muller a ecrit une breve etude grammaticale du zaza sur la base des textes publies par Lerch qui representent le dialecte parle dans les regions de Mus et de Pa1u ; K. Hadank a publie des textes recueilis par 0. Mann en 1901­-1903, et 1906 et 1907. et donnant de breves informatians grawaticales sur les principales parties de la langue dans le dialecte zaza de Siverek et le zaza de Kor Wont pas eu la possibilite d'etablir sa place parmi les langues iranien­nes. La tentative de F. Muller et de K. Hadank de definir le degre de similitude de la structure grammaticale du zaza et du kurmandji n'a pas eu de succes aussi, car a ce moment on n'avait pas encore decouvert les principales caracteristilques grammaticales du kurmandji meme, alors que 1'etude des formes et des caté-gcries grammaticales dans le zaza par rapport au kurmandji se pour ait chacun? de son  cote. »  C’est pourquoi nous posons la question fondamentale de l’unité llinguistique à partir de l’historicité de la question purement linguistique.
 
La problématique du Kirmanckî –Dimilî  et Zend Avesta
 
G.W..F. Hegel,dans son oeuvre Leçons sur la Philosophie de l’Histoire parle du principe de l’évolution de l’histoire universelle. Il pense que” lTintérêt général de l’esprit consiste à parvenir à l’infinie intériorité de la subjectivité, à la conciliation, en passant par l’antithèse absolue.”(l) A ce sujet Hegel distingue deux facteurs du développement du principe de l’évolution. Le premier est le facteur général, le seconde est le facteur géographique.Pour Hegel, “le facteur général, en devenant objectif, acquiert un caractère affirmatif; l’homme devient libre et se place ainsi en face de la chose suprême, qui est pour lui objective.” En ce qui concerne le facteur géographique Hegel le divise en parties principales “les peuples des hauteurs” et les peuples des vallées “qui se soumettent au peuples des hauteurs” (2) .En insistant sur la situation géographique, Hegel imagine que “sur la pente Ouest(..) ,plus haut vers le Nord, se trouve le Kurdistan, puis l’Arménie. De là, vers le Sud-Ouest, s’étendent les bassins  du Tigre et de l’Euphrate- les éléments de l’empire perse sont le peuple zend,les anciens Pharsis, puis l’empire assyrien, Mèdes et babylonien, dans le pays indiqué;”
Pour Hegel” Le peuple zend est ainsi appelé d’après sa langue, dans laquelle sont inscrits les livres zends, c’est à dire les livres fondamentaux servant de base à la religion des anciens Pharsis On trouve encore des traces de cette religion des Pharsis ou adorateur du feu. Il en existe une colonie à Bombay, et au nord de la mer Caspienne se rencontrent quelques familles dispersées qui ont conservé ce culte.Dans l’ensemble, ils ont été détruits par les mahométans. Le grand Zerdoucht,appelé Zoroastre par les Grecs, écrivit en zend ses livres religieux.Jusque vers le dernier tiers du siècle passé, cette langue et par suite de tous livres écrits en zend étaient totalement inconnus aux Européens jusqu’à ce qu’ enfin le célèbre Français Anquetil du Perron nous eût révélé ces riches trésors.”(...) Il est très difficile d’établir où vivait le peuple zend dont il est question dans les ouvrages religieux de Zoroastre” (3) écrit Hegel .
Dans la Préface de la première édition de son Grammaire Comparée des Langues Indo-européennes, comprenant le Sanscrit le zend, l’arménien, le grec, le latin, le lithuanien, l’ancien slave, le gothique et l’allemand, François BOPP avait précisait que “ La grammaire zende ne pouvait être restituée que par le moyen d’une analyse étymologique sévère et régulière, ramenant l’inconnu au connu, et réduisant à un petit nombre l’extrême multiplicité des faits. Cette langue remarquable, qui, sur beaucoup de points, remonte plus haut que le Sanscrit, le corrige et en fait mieux comprendre la théorie, paraît avoir cessé d’être intelligible pour les sectateurs de Zoroastre.»(...) « Nous croyons aussi pouvoir démontrer que l’auteur du vocabulaire zend-pehievi qui se trouve dans Anquetil a fréquemment méconnu la valeur grammaticale des mots zends qu’il traduit.”(..)” Nous ne regardons pas non plus le zend un simple dialecte du Sanscrit, mais nOus croyons qu’~ il est avec le sans crit à peu près dàns le même rapport que le latin avec le grec, ou le vieux-norrois avec le gothique.»(4).
Quant à James Darmestier, dans son ouvre” Etudes Iraniennes” édité en 1983, vingt ans après le livre de François Bopp, nous y trouvons deux hypothèses contradictoires. D’abord “ le zend est la langue des livrés sacrés des Perses.Les textes zends sont l’Avesta, proprement dit (Yaçna, le Vispêred, le Vendidad, les Yashts, le Khorda, Avesta) des fragments de texte perdus conservés dans les traités pehlvis”(..) environ quatre mille mots”(5).Pour Darmesteler,”le Zend et le Perse sont deux rameaux indépendants l’un de l’autre, c’est à dire que ni le Zend ne dérive du perse et qu’aucun des deux n’est un moment du développement de l’autre”(6).”le perse ne dérive pas du zend selon Darmesteler, car le génitif des thèmes en a est en perse hya, elle est en Zend bê, par contraction de ya en ê; hê vient de régulièrement de hya, hya ne peut venir hê.”(7). Puis, “la présence du r voyelle du Sanscrit en Zend (sous la forme ere) prouve encore que le Zend ne vient pas du perse .»(7). Finalement, “le Zend n’est pas la langue de la Perse. ...le Zend est la langue de la Médie ancienne et que l’on aurait le droit remplacer le nom impropre de la langue Zend par le terme de langue médique “(8). Dans la “La Phonétique Historique et  Comparée du Sanscrit et du Zend” fait une comparaison du Sanscrit avec le Zend ( voir Notes N°01) Pour Darmesteler, ce sont les langues des deux grandes civilisations de l’Iran, la Médie et la Perse, si longtemps indépendantes, l’une de l’autre.
Mais, plutard, Darmesteler, a développé une autre hypothèse contradictoire sur l’origine de la langue Zend. Cette hypothèse est soutenue par Emile Benveniste:” l’expression « Zend -Avesta est impropre et devrait être bannie. Darmesteler lui-même le dit ci-dessus:
“La langue de l’Avesta était depuis longtemps une langue morte, dont le sens était conservé dans la tradition des écoles théologiques, mais menaçait de se perdre.On rengea dont des traductions du livre sacré dans la langue du temps, le pehlvi qui est la forme que le vieux perse, des Achéménides avait prise au de cinq siècles ces traductions représentent le sens traditionnel prêté aux vieux texte et que l’on désignait sous le nom de Zend, littéralement « Connaissance».(9) “Pour désigner le livre Sacré Zend écrit Darmesteler, comme on voit, ne désigne ni un texte, in une langue; à la rageur, on pourrait employer pour désigner le texte pehivi, mai jamais le texte de l’Avesta et encore moins sa langue;” (XL). Pour Darmesteler, le Zend s’est s’est éteint, on ne le sait ni même s’il s’est éteint.Il est possible que tel dialecte moderne de la langue perse soit dernier héritier de la langue sacrée du Zoroastrisme. C’est naturellement dans la Médie ancienne qu’il faut le chercher.” (10).
En résumé
1. Pour François Bopp, le zend n’est pas un simple dialecte du Sanscrit. Au niveau des preuves de la correspondance des signes aphabétiques communs aux deux langues(zend,Sanscrit) étudié par Paul Regnaud par rapport au kirmançkî-dimilî zâzâ que nous développons nous constatons que de nombreux mots sont identiques sur le plan de forme et du
sens:
        Zend                            Sanscrit                 Kirmançki-Dimilî
I      jiv                                jiv                        jiv ( xojiv) * vivre
i      thiri                              tri                         hire                 trois
û     dura                             dura                     dura                loin
ô     tarô                             tira                       ta’ra              au delà
y     vata                             vata                      va                  vent**
k     kanya                             kanya                  kenya ,çena ** jeune fille
g     gaus                             gos                       ga                   boeuf
t      ta                                       ta                                          ta thème
démonstratif
d dar                                                                dar                dar ( dar      la velgu) couper.
p patar                                                              pitar              pi         père
 
2. Le Zend et le Perse sont deux rameaux indépendants l’un de l’autre, c’est à dire que ni le Zend ne dérive du perse, ni le perse du Zend et qu’aucun des deux n’est un moment du développement de l’autre
3. Donc,”le Zend n’est pas la langue de la langue perse.”(p.lO) comme écrivait Darmesteler.
4.alors, comment” un tel dialecte moderne de la langue perse soit dernier héritier de la langue sacrée du Zoroastrisme.’dans la mesure où le Zend et le Perse sont deux rameux indépendants?
5.        Si” Le peuple zend est ainsi appelé d’après sa langue, dans laquelle sont inscrits les livres zends, c’est à dire les livres  fondamentaux servant de base à la religion” Zoroastre alors rapport établir entre la langue zend et la langue zâzâ puisque une grande partie des zazas pratiquent le zoroastrisme?
6. Si le Zend, est la langue de la Médie ancienne et que l’on aurait le droit remplacer le nom impropre de la langue Zend par le terme médique, alors quel rapport établir entre la langue kurde et la langue des Mèdes. Prof.Pierre Lecoq pense que” nous n’avons aucun témoignage à l’époque ancienne, des autres langues qui sont actuellement parlées en Iran: le Kurde, le zaza(est de la Turqule)” il ajoute” D’autres Kurdes encore, habitant de l’est de la Turquie, parlent le zaza que l’ont fait encore venir des rives de la Caspienne, en raison d’une ressemblance
*  xo jiv e sar vo(bo)( que le bonheur de soi-même soit aux autres) Jiv-ag, biza jivag e=
**va o serdin( le vent froid) ~ keyna kê
entre dimilî, un autre mot qui désigné leur langue et Daylam, un nom ancien du Gilan. Mais leur habitat primitif devait être cherché, à l’ouest de l’ancienne Médie, d’où ils auraient été poussés par les Kurdes, au moment de leur grande migration»( 11). Selon Prof.Pierre Lecoq” Hérodote(7,62) sait que les Mèdes étaient autrefois appelés Aryens( ) et une des six tribus(1,1O1) les “Ap1~ctvtoL” porte un nom qui signifie probablement “ de naissance(ou origine) aryenne(*arya,* ari-zantu).Certains populations scythes se désignent de la même manière ainsi que les Alains( ,latin Alani) dont le nom doit venir *Aryana”(12 ). Dans la mesure où les Tributs Mèdes cités par Hérodote
(Eoti. ô~ M1ôwvtooaôE yEUî8a: BouoaL,Hap~-raKflvoL,
 -rpouXcttw,BouÔ LoL,McLyot..Fe~i~a ~v ô1 M1ôov ecra tooctôe)* (1)Les deux tributs cités par Monsieur le Prof.P.Lecoq “  Oi Alanoi( Les Alans ) vivent dans la région de Dersim parlent la langue Kýrmançkî Dýmýlî. Si les Alains étaient des aryens parlant la langue des Mèdes(zend), si les “Alan, ou Alou,” les Alains et Arezu, Ayreyan vivant.Ce Peuple comprend plusieurs tribus ,que voici:Bouses, Parétacéniens, Strouchates, Arizantes,Boudiens, Mages.telles sont les tribus des Mèdes, Dersim parent le Kýrmançkî Dýmýlî.  alors quel rapport établir entre la langue zende et le  Kýrmançkî Dýmýlî ? Ce n’est pas seulement cette problématique, il faur remonter  chez Mittanis, Hurris, Louwis, Kassites, Palai en faison la comparaison avec l’accadien uratien, élamite, sumerien pour fonder une grammaire phonique historique averc les textes cunéiniformes qui sera deuxième partie ed cette recherche et qui sera mis dans le rapport  qui sera présenté devaqnt le Conseil de l’Europe.
 
1. Problématique du Zend et du Kýrmançkî Dýmýlî.
 
Position du problème
 
Au Kurdistan, dans le Département de Dersim Xozat, Ovaciq, Mazkert, Pulemorié, Qizilkilisé,Kigi, Palo, Çepaxçur, Fêmé, Siwerek, Varto, Xinis, Mus, Golé, Terza, Zara, Qulp, Sîlopi, Piran, vzq. la population pratique la langue kirmanjki (zâzâ) et kurmanji. Dans la région de Dersim Hozna ( Xozat) les Tributs, Alu(Alan), Arezu( Aryeyan-Arezan) Demenû(Demenan), Avasû (Abbasan), Qirxû (Qirxan), Feratû (Feratan), Baxtiyarizû (Baxtiyaran) ,Mistu (Mistan), Derwiscemalu (Derwiscemalan), pratique la langue kirmanjki (zâzâ), mais les autres tributs Sarsaltixû( Sarsaltixan), Axuçanû ( Axuçanan), Titenikû (Titenikan) parle Kurmanjî. Dans le district de Çemisgezek les Tributs Qôçû(Qoçan), Semkû( Semkan), Rasikû ( Rasikan), Ferhadû (Ferhadan-j urin), Nenikû (Nenikan), Zekerû (Zekeran)pratique la langue kirmanjki (zâzâ-Dimili),mais les Tributs Kurmesû (Kurmesan), Sekakû(Sekakan) parle kurmanji. Les autres Tributs Kêv(Kevan) Pezkevrû (Pezkevran), Beytû(Beytan), Holiki~(Holikan), Maksudû (Maksudan) Khâl (Kalan)de Balû (Balan) Keçû( Keçelan) pratique la langue kirmançki (zâzâ-Dimilî), mais les Tributs Qôçû(Qoçan) de Semkû( Semkan) Resikû (Resikan) parle Kýrmançkî Dýmýlî mais les Tributs Asuru(Asuran), parle Kurmancî La liste est longue. Selon Peter Lerch “ ceux qui parlent kurmancî ne  comprennent pas la langue Kýrmançkî Dýmýlî (zâzâ); Sir Charles William Wilson et Sir Henry Rawlinson partagent l’avis de Peter  Lerch. Quant à O.Mann il pense que le dialecte Kýrmançkî Dýmýlî ne fait pas partie de la langue kurde.Lecoq, pense que « les kurdes de Damas pratique à la fois le Kurmanci et à la fois le Kýrmançkî Dýmýlî C’est la même chose pour certains Tributs de Dersim.
Pour Le Prof. J. Blau de Wangen « le zâzâ est un ensemble de dialectes parlés par des groupes plus ou moins compacts vivant dans un quadrilatère qui s’inscrit entre la région Zara( province de Sivas) au nord ouest, Erzincan au Nord est le bourg de Gerger( province Adiyaman) au nord ouest et Motki( Province de Bitlis) au sud-est.»(..)« zâzâ est le nom que se donnent les zâzâ installés dans les villes turques. Dans le province de  Dersim (Tunceli),ils se nomment Kirmânj parlant kirmanjki. Dans le Piran /Dicle( province de Diyarbakir),ils sont des Kird,parlant Kirdkî. Pour un zâzâ sunnite, les zâzâ de rite alevî(chiites) sont des Qizilbas tandis que pour un zâzâ alevi, le nom de zâzâ représente un compatriote sunnite.Leurs proches voisins kurdes les appellent zâzâ;mais souvent dimilî(de Daylam) Dans la province de Dersim( Tunceli) ont leur donne souvent le sobriquet de so bé ou de  SO bê( allez venez). Quant aux Kurdes parlant kermanji, pour les zâzâ ce sont des Kirdas ou kirdâs parlant kirdasi ou Kirdaski”(13). En effet, dans les autres Départements, Piran, Palu, Capaxçur,Gumgum, Siverek, Kor,Bucaq, Kigi, etc on parle une langue qui s’appelle zâzâ ou Dimili. Dans le département de Dersim nous disons ‘tZône Ma” qui a deux significations:La première signifie “notre langue” ou Zone Maé(Mère) “Langue maternelle” La deuxième consiste à l’appellation La langue Mad ( mèdes) par certains Kurdes comme Dr.N.Dersimî considèrent que la langue zâzâ, est identique avec concept Zuza cité dans les Inscriptions de la Perse Achéménide. Selon Dersimi, la région  citée dans les Inscriptions de Bisotun correspond à une région intitulée Zozan qui se trouve en Mèdie ,elle est identique à Zuza cité dans les Inscriptions de la Perse Achéménide. Selon Dersimi, la région citée dans les Inscriptions de Bisotun correspond à une région intitulée Zozan qui se trouve au Kurdistan.” en même temps dans l’Inscription de Darius I, il désigne Zuza en Mèdie”(14).Majs dans Les Inscriptions de la Perse Achéménide publié par Monsieur le Prof. P.Locoq,nous avons constatons que dans Pinscription de Bisoutun, “Le Roi Darius déclare “En suite je suis allé à Babylone, mais,alors je n’avais pas encore atteint Babylone,’ une bourgade, du nom de Zâzâna au bord de 1’Euphrate la vient ce Nadintabaira,qui se disait Nabukudracara avec une armée, pour livrer battaille contre moi..”(15) “Le Roi Darius déclarê un arménien du nom de Dâdarsi, mon serviteur je Penvoyai en Arménie  je lui parlai ainsi “Va 1”armée rebelle ne se déclare parmi, frappe là” alors Dâdarsi se mit en marche lors qu’il arriva en Arménie, les rebelles, ils marchent encore contre Dâdarsi, pour livrer bataille’ un village du nom Zuza, en Arménie là ils délivrent bataille.” ( 15a).
Or, le village “Zuza” cité dans les inscriptions de Darius I n’existe pas en Médie, mais au contraire Zuza est un village “en Arménie”. Et j’avais traduit Naqse Rustem :
. Axuramazda hâq o de gýrs o, pil o
vrajia na hard û asmen yî ard riê dina
Axuramazda mordem ard riê dina
Axuramazda xojiv da mordemi
Axuramazda Darius kerd Þah
Honde Þaxu’ra Darius zu Þaho çineviaê o, Þaxê tê-din o.
Honde Þaxu’ra Darius zu Þaho paytaxt dar o
 
2. Ez Darius û, Þaho Pil û- Girso, Þahe Þahun- o
Ez Þahê têde sarunu, tê-de rezu-nû
Ez Þahê na welatio Þahê tê-de welatuno
Ez laze Viþtaspe Axamenizû io
Ez pers-o, aze Persu o, Aryan-o cede Aryan’ra o ez
Þah   Darius ano’ra zu oncia vano
“Eve sukure Axuramazda na sar-èi tikay
Khe mi gureti tevere Persia’ra
Ez yine sera hukm kon, yi aþirê min e
Qeso khe mi hete ho’ra yine’re vato,
yine qese mi výrasto, zagone  ý  yine bine deste ho de ceno.
Þah Dariuþ ano’ra zu vano
«Waxto khe Axuramazda di khe na hard têser û têbin bio u çax Axuramazda ez kerdu Þah, ez Þah o
Eve sukure Axuramazda, mi herçi kerd rast, qeso khe ez yine’ra vanu, yine û qese mi ard hurendi ,nu hen mi’ra goynais o
Qê vaxto tu fam kena vana çixaþi na sarê Þah Darius i bivi”(8)
 
Monsieur Lezgin avance une autre idée  au sujet de concept “zon”, “ziwon”, “ziwûn” û “ziwan sur lequel j’avais  rédigé trois articles publiés  dans la Revue Newroz proche de l’organisation Kawa  en 1991. Monsieur Lezgin.
 
Li nav kurdên zaza wek devokên cihê ev peyv (ziman) wek “zon”, “ziwon”, “ziwûn” û “ziwan” tê bilêvkirin, ne di devoka Dêrsimê de û ne jî li dereke din min nebihîstiye ku hîç kesek rabe bibêje, “Zônî(Zîmani)”. Forma rastîn a vê peyvê di kurdiya zazakî de “ziwan” e, yên din deformebûyî ne. Jixwe, Grûba Xebate ya Vate jî vê formê (ziwan) wek forma standard kar tîne. 
 
         D’abord je veux expliquer  ce que signifie ““zon”, “ziwon”, “ziwûn” û “ziwan”” en Kirmancçki-Dimili à Dersim, puis sur le caractère non scienfique du
“, Grûba Xebate ya Vate”  qui  représnte aucune autorité scientifique et académique
                   Je pense que la langue kirmançkî-Dimilî (zâzâ) a un sens et une origine linguistique en soi-même.Commençant par la lettre “Z” qui se réalise comme une fricative sonore sifflante apico alvéolaire,sonore, le Z existe dans les alphabets des autres peuples. Dans la langue arménienne z=tz en grec z ,en Sanscrit y en Zend palatales sifflantes ç,zh,z Dans la langue arménienne et grecque le Z est une semi-voyelle. Dans la langue allemande il devint J en anglais Y; en persan ( Zal Zei zad ). En kirmançkî-Dimilî Z suivi par u longue devient Zu. Il existe deux formes de Zu. Zu courte et longue. Dans la forme courte nous disons zu lazek= un enfant. Zu signifie’ un. Dans la deuxième forme si Z est suivi par un u est longue accentuée, alors u est prononcé comme ou il suivi la forme suivante:
Z+u=zu -> z+OU= ZOU (langue). Il y a deux formes significatives de Zou D’abord Zou signifie l’organe. Puis, dans la phrase suivante
Zon>Zonon / Zan >zanon =je connais la langue représente deux cas différents: Dans le premier cas, Zou n’a pas d’une fonction linguistique, car Zou signifie seulement l’organe. Mais la fonction linguistique d’une langue est liée aux capacités cognitives de la pansée linguistique représentée par les verbes il s’agit de de (qesey kerdena) parler de (famkerdene) penser de ( zonayena) connaître( perskerdena)de demander, (manâ kerdena) de rendre le sens ( nustis kerdena) d’écrire.
Dans le deuxième cas , dans la langue kurmancî le concept “zîman” est composé par deux phonèmes: Zî et Man.Dans la langue Zend le concept Man signifie penser et le verbe Zi Zanem en Zend est un point de départ dans le domaine de la Phonétique Historique. Car «en zend des thèmes en i, comme paitim,asim = havoem, karsoem désinences personnelles dites primaires, à l’actif, en zend arch.
2ème du sign -hi=moy-he,
3ème sing .-ti=moy.-te..ler du pl-mahi=moy-maidé
3.ème pl.-amti=my-amté,(..)
en 11 zend: z i-z anem,
3ème plur;imparf. (rad. zan pour z an, engendrer” (16) En pehievi Zan signifie femme, en sorani un, en persan zèn, en Kýrmançkî Dýmýlî, jinîk,(e) ou cinîk(e). En langue Kýrmançkî Dýmýlî (Zâzâ), le verbe zanayene(connaitre, (est dérivé du verbe (zonayene) connaissance de la sagesse, la racine de ce verbe est ZAN qui qui provient du verbe Zainayene( d’engendrer et de naître) duquel est dérivé Zainayis qui le concept presqu’identique à l’art “Maïeutique “Maiteutika” chez Platon dans le Théétète,met Socrate déclarant qu’en sa qualité de fils d”une sage femme et lui même expert en accouchements « ~L~LLUÇ VLOÇ KctL aUTO; ~i~LLTE1)TVKO» “il accouche les esprits des pensées qu’ils contiennent sans le savoir.”(17).En la langue Kýrmançkî Dýmýlî (Zâzâ) le verbe Zai-naiene,est à la même valeur comme en Zend dans les” séries aoristes jây-ât,auprès de jâs(*jans), d’où j’ây â, jayiy-in,jâyaté( aussi jan-a, jan-ati etc) comme en persan zàîdè chudèn,(naître) en soranî zayîn/zê.
Si on examine dans le texte en langue kirmanjki (Zâzâ) suivant:
( Tu na zou, na zone ma zonena? Ya ki na zan zanene?)
Est ce que tu connais cette langue ou connais tu notre langue maternelle? (Ma vame heya ez na zon zonon, ez na zan zanon.)
 
Nous répondons oui nous connaissons cette langue, notre langue
 
Vame: Ziman zanem, “zimanzan” zanayis, zani, zanista.
 
Nous ajoutons je connais la langue “connaisseur de langue,( “zimanzan )connaissances, (zanayis, )savoir(zani) et la science cognitive “(zanista) sont des formes dérivées de la langue (zou)qui a des concepts sont dérivés du même verbe zanayene.. comme zou, zon,zoan, zan,za tous ces concepts signifient la langue. dérivés du verbe zanayene( penser et connaître) Au moment on a posé la question:
Que sais-le? ( Ez çî zonôn?) -je sais (connais) la langue(-Ez zon zonon). le sais (connais) notre langue(Ez zone ma zonon.) Que sais tu?( Est ce que tu connais la langue-Tu zon zonena? (To zan zanena) Qu’est ce qu’il sait?( U çi zoneno?) Qu-est ce qu’il savent Yi çî zonene?
En reponse:   ez Za zon = je connais (sais) la langue ez Za zan.=je connais(sais) la langue ez za zanon =je connais(sais) la langue ez zon zonon =je connais(sais) la langue
ez zou zanon= =je connais(sais) la langue les réponses sont identiques. Par conséquence, zaynayis( maiteutike) est une technique linguistique dans la Cité Zâzâna:
EZ +zu za >zou zan> zon zon >zon zan>
zan zan> Za zan> zan zanan >ZAZA.
 
Finalement,d ans son Grammaire Comparée Kurmanji et Sorani Prof. Kanaté Kurdoev, donne la forme comparative du verbe zanin auquel nous ajoutons sa forme en kirmanji(zaza):
                Kurmandji                     sorani
min zanî (Sor. min zanim) / min zanbû (sor.min zabObum)
te zanî (Sor. to zanît / te zanbû (sor.to zanbût)
min dizanî ( sor. min demzanî)/ te dizanî (to detzanî)
ez (di) zanîm (sor.min dezanîm) tu (di) zanî/ to dezanî “(1). En langue kirmanjki (Zâzâ) à Dersim nous disons
“mi zana, : mi zanay bî, :to zanit “.
Di en Soranî et en Kurmancî est disparu en langue kirmanjki (Zâzâ) comme la chute d’intervocalique dans les langues indo-européennes comme la transformation, t,d et sa disparition en Latin: Vitam> vide> vie.
En kirmanjki(zaza), m initial reste et n final tombe. Mim> Mm> mi.
min zanbum(sorani) min zanbû ( kurmancî).
P intervocalique devient b. puis y
La forme en Kurmancî de min zanbû, soranî de min zanbum en Kirmaniki devient Mi zonay bî> mi zonay vî. ( b > v).*
Une première question se pose, quel est le statut linguistique du Kýrmançkî Dýmýlî (Zâzâ) par rapport au Zend? Quels rapport établir entre l’origine de la langue kirmaniki (Zâzâ) et de la langue kurde? Y-a-il des études linguistiques dans le domaine de la dialectologie comparée de la langue kirmançki (Zâzâ) et de la langue kurde ? Si oui, quels sont des résultats des recherches des Kurdologues en matière de la langue kurde? Si non, comment les linguistes et les Kurdologues accepteront l’hypothèse selon laquelle la langue kirmaniki (Zâzâ) est deriviée du zend? Autrement dit quelles sont des possibilités pour approfondir des recherches scientifiques dans ce domaine? Par quels moyens pouvons nous étudier pour établir les liens entre les structure des langues et de mettre en évidence la ressemblances et les différences fondamentales élaborant d’abord la Grammaire comparée puis élaborer une phonétique historique et comparée des dialectes de la langue kirmanjki (Zâzâ)? Autrement dit Y-a-t-il une dialectologie comparée de la langue kurde? Si oui, quelle la réponse scientifique à la question posée? Si non, quelle est la démarche scientifique à réaliser?
Une deuxième question est-ce la la langue kirmançki  (Zâzâ) a t-elle des liens avec la langue perse? Si oui, quelle est l’origine de la langue perse? Quelles sont des liens entre la langue perse et la langue  zende? Autrement dit Qu’est-ce qui différencie et diversifie de la langue perse et celle de la la langue kirmançkî (Zâzâ)? Si non, Quel rapport établir entre la langue zende et la langue kurde et quelles sont des possibilités pour élaborer une grammaire historique et un Phonétique Historique et comparée de la langue kirmançkî (Zâzâ)? Autrement dît y-a-t-il une phonétique historique et comparée des dialectes de la langue kurde? Si oui, quel rapport établir entre le zend et le Kirmançki-dimîlî Zâzâ? Si non, Quelles sont des perspectives linguistiques pour la réalisation d’une étude scientifique concernant la phonétique historique et comparée du zend, du Kirmançki-dimîlî Zâzâ du kurmancî et de soranî?
C’est ici que réside l’unité  linguistique  de la langue kurde.
Une dernière question y-a-t-il un sens , une valeur de ces travaux pour les chercheurs, français et européens, Kurdes ? Est-ce qu’il y aura une contribution de la réalisation de ce projet aux travaux linguistiques dans le domaine de Kurdologie en France ou en Europe  devant le Conseil de l’Europe où Lord Russel a qualifié les Kurdes au même titre que les tziganes? Autrement dit, cela permettra-t-elle de la reconnaissance d’une civilisation millénaire grâce à la quelle la littérature, la poésie, la philosophie sont développées?
 
C’est pourquoi dans un premier temps, nous posons la question  relative au Statut linguistique  de la langue kirmançki -dimilî  (Zâzâ) dans son ensemble par rapport au Zend à partir  des études  de la Grammaire Comparée des Langues Indo-européennes, dans un deuxième  temps nous développerons une analyse de la grammaire comparée des dialectes  de la langue kirmançki  (Zâzâ),en étudiant la phonétique historique comparée la morphologie, la syntaxe de la langue kirmançki (Zâzâ) nous compléterons la  grammaire  comparée du kermanji du Sorani avec la langue kirmançkî  (Zâzâ) Grammaire et Phonétique Historique comparée du Miitani, Hourri,  Louwî, urartien Zend et du kirmançki-dimili ?
 
 A ce  sujet, je ne pense pas que le personnel du ,” Grûba  Xebate ya Vate” pourra-il répondre à ces questions?
 En effet, la problématique de l'histoire du  kurde peut s'articuler autour de deux interrogations. Tout d'abord, à partir de quelle époque la langue kurde s'est-elle formée, à quel moment s'est-elle diversifiée par  rapport aux autres langues ? Ensuite, peut-on déterminer la région du Proche Orient  où ce processus de formation s'est accompli ? Comment l’unité dialectique de la langue a été posée par les contradiction interne ?  Comment pouvons nous expliquerl’historicité  l’inguistique  entre les mittanis et les hourrites ? Gravées voici trente-cinq siècles, les  tablettes du maître écuyer Kikkuli constituent le traité d'équitation le plus ancien du  monde. Enterrées depuis plusieurs millénaires sous les ruines de la capitale hittite  (ce royaume qui fit trembler le pharaon Ramsès II), ces tablettes ont été exhumées  au début de ce siècle, mais sont restées depuis enfouies dans les réserves des  musées et les cartons des chercheurs. Elles s'y trouveraient encore si l'obstination d'un éditeur n'avait permis que ces tablettes, gravées en caractères cunéiformes et  écrites en langue hittite, soient enfin traduites dans une langue moderne et publiées  en français..
   Je tiens à préciser  que  Emilia Masson a soutenu sa thèse de doctorat (3ème cycle) à Paris-Sorbonne elle travaille sur les écritures anciennes de la Méditerranée et du Proche-Orient
 
Début de la 1ère tablette (autographe)
 
Exhumées des fouilles entre 1906 pour les plus anciennes et 1934 pour les plus récentes, ces tablettes, bien sûr, ont été déchiffrées par des générations d'hittilogues de différentes nationalités. Des travaux savants ont été publiés, spécialement en Allemagne. Mais jamais, non jamais, l'intégralité du texte de Kikkuli n'a été proposée dans une édition accessible au grand public. Ni en anglais, ni en allemand, ni en turc, ni en lingala, ni en hébreu - ni, bien sûr, en français.
Kikkuli n'était pas Hittite, mais Mitannien, c'est-à-dire originaire du royaume mitanni, voisin (et parfois rival) du royaume hittite. On ignore dans quelles circonstances ce maître écuyer est venu enseigner son art dans le royaume d'à côté, mais c'est dans la langue de ce dernier que ses précieux conseils ont été consignés. Si je dis "précieux conseils" c'est qu'on a pu, deux à trois siècles après, juger de leur efficacité, au cours de la fameuse bataille de Qadesh (1294 avant notre ère) qui fit vaciller le grand Ramsès II sur son char et même sur son trône.
. Dans la réalité, la fameuse charrerie égyptienne trouva devant elle une charrerie hittite tout aussi efficace. Normal ! Elle avait été entraînée selon les préceptes du maître écuyer Kikkuli, avec lequel, comme vous ne tarderez pas à vous en apercevoir, ça ne rigolait pas tous les jours.
En ce qui concerne ,Les Kassites ou Cassites sont un peuple de l'Orient Ancien, originaires selon toute vraisemblance des montagnes du Zagros.Ils apparaissent dans les  sources babyloniennes dans le courant du XVIIIe siècle av. J.-C.. Ils menacent les souverains de la Première Dynastie de Babylone par leurs raids. Après la destruction de cette dernière par les  Hittites en 1595 av. J.-C., un de leurs souverains prend le pouvoir dans cette ville. Il fonde ainsi  la plus longue dynastie ayant régné dans cette cité, qui dure jusqu'à la prise de Babylone par les  Élamites en 1155 av. J.-C. Avec les Kassites, Babylone aura définitivement assis sa domination  sur le sud de la Mésopotamie, qui est alors nommé Karduniash (« pays des Kassites »). Les plus  grands rois kassites auront été Burna-Buriash Ier, qui s'empare de la ville d'Isin, et instaure la  domination kassite sur le pays de Sumer dans le courant du XVe siècle av. J.-C., Kurigalzu (Ier ou  II), qui fonde la ville de Dûr-Kurigalzu (Aqar Quf), Kadashman-Enlil Ier et son fils .
J’ajoute que historiquement  dans la région de Qoçgirî qui constitue géographiquement un pont entre Sophène (Dersîm)  et   Pont-Euxin  Strabon, fils  d’une femme d’origine Mède est né á Amasia qui est devenu  le plus grand savant de l’Univers et qui parle  Sophène (Dersîm)    (Géog. anc.) ; Strabon, l. XI. p. 527. La met au nord de la Mésopotamie & de la Commagène, entre les monts Masius & Antilaurus. Selon Ptolémée, l. V. c. xiij. La Sophene s'étendit à l'orient de l'Euphrate, entre la Basilissene au nord, l'Aclisene à l'orient, & l'Anzitene au midi. Procope, oedif. l. III. c. iij.  Où le peuple a conservé de nombreuses  légendes épiques dont  la maison royale zélanide du Pont n'était qu'une branche de la dynastie zélanide de Commagène (région de Malatiya - Marash - Samsat).Toutes deux étaient issues des  Zelan (les Zilan de l'époque actuelle, qui avec les Milan constituent les deux principales subdivisions. D'une part,  les Daylamites des monts Elbourz aussi sont une branche des Kîrmançki- Dimilî (Zaza) qui est venue de l'Elbourz vers le IIIe siècle avant J-C. C'est à peu près à cette date que les Zelan s'installaient en ~ Cappadoce,  et d’autre part, il y avait les habitants de Sophène (Dersîm)  dont Xenephon  les  avait rencontré et dans le Pont Euxin  on sait que cette dynastie est venue de Commagène (régions entre Malatya, Samsat et Maras), peu après la mort d'Alexandre le Grand.Appien nous dit que quatre enfants du Zélanide du Pont Mithridate Eupator s'appelaient Darius, Cyrus, Xerxès, et Atosa. En Commagène, un mariage ultérieur entre la maison zélanide locale et la maison royale séleucide, conduisit à donner aux enfants des noms royaux séleucides tels qu'Antiochus. (C'est un fils du Zélanide Mithridate Callinicus appelé Antiochus, qui construisit la plupart des monuments du Nimrut Dagh.).C’est notre histoire tragique nous voulons mettre em lumiere
 
C'est surtout à cette deuxième question que je voudrais essayer de répondre ici. Mais il faut d’abord, brièvement, répondre à la première. Pour cela, nous disposons des données sûres et précises de la linguistique historique.
La plus ancienne attestation de peuples iraniens dans les textes date du IXe siècle av. J.-C. Les annales assyriennes[1] mentionnent la présence de tribus  aux environs du lac d'Urmiah[2]. Mais les noms propres cités dans ces textes ne sont pas suffisants ni assez variés pour nous donner une idée exacte du développement atteint pas les langues iraniennes à cette époque.
Il faut attendre les inscriptions achéménides du VIe siècle, avec les mots mèdes qu'elles contiennent, ainsi que l'Avesta, dont les parties les plus anciennes ont pu être composées vers la même époque, ou même un ou deux siècles auparavant, pour nous permettre de constater que le processus­ de dialectisation des langues iraniennes est déjà bien avancé[3].
Cette différentiation porte surtout sur des points de phonétique, les faits morphologiques sont plus difficiles à interpréter, car là où il y a divergence, il s’agit plutôt de maintien d'archaïsme d'une part et de simplification morphologique d'autre part. Quoi qu'il en soit, le vieux perse, le mède, l'avestique et même le scythe, bien qu’ils soit moins bien connus, sont déjà des langues distinctes aux VIe et Ve siècles avant l'ère chrétienne.
 
1.  SUR LES CATEGORIES DES GENGRES EN  KIRMANCKI et EN KURMANCI
.
Parmi les innombrables problemes principaux de la grammaire du kurmandji  qui ont trouve pour la premiere fois une explication scientifique grace aux travaux de nos linguistes kurdologues, la description de la categorie du genre et la construction directe du verbe transitif se trouve etre le plus important.
Selon une classification des substantifs par genre, dans le kurde les noms designant les etres et les animaux du genre feminin se rapportent au genre femi­nin. Ceux qui se rapportent aux etres et aux animaux du genre masculin sont
du genre masculin. Les autres substantifs designant des objets concrets et des concepts abstramts dans le kurde peuvent etre soit du genre feminin soit du genre masculin. Les indices grammaticaux des substantifs du genre feminin dans le systeme de 1'ezafe sont -a sans article. Pour les noms suivis de 1'article c'est -e; et pour le masculin c'est -e sans article, et -5 avec article.
Au cas indirect, la forme du genre grammatical feminin des groupes cites se manifeste par 1'indice -e (independamment de 1'article) et pour le substantif masculin -e (avec 1'article) ou flexion zero (pour les noms sans article). L'indice d'ezafe et les formes des cas indirects qui ont ete notes sont caracte­ristiques pour les substantifs des deux genres au singulier. On ne distingue par le genre des substantifs feminin ou masculin au pluriel. Pour les deux groupes de noms, on trouve 1'indice commun -an dans le cas indirect du pluriel. Dans le cas direct, le nombre du substantif se manifeste par la terminaison
du verbe.
Dans la construction generale du verbe transitif, dans 1es formes du temps passe, le sujet logique de 1'action se designe par les formes indirectes notees et le complement grammatical se designe par la forme du cas direct. Le verbe dans ce cas ne s'accorde pas avec le sujet logique mais avec le complement direct 1`objet de 1'action, c'est a dire le nombre et le genre du complement direct apparait dans la desinence verbale. Une telle construction repr~=sentative du kurde ne s'interprete pas passivement, mais activement. La forme passive (la voix passive), dans le kurde se forme a 1'aide des formes de la conjuguaison
du verbe hatin avec la semantique des verbes transitifs. Ainsi sont les formes principales mais de loin pas 1'ensemble servant en qualite d'indice grammatical pour differencier la categorie du genre dans le systeme d'indice d'ezafe et dans les formes des cas indirects des substantifs dans le kurmandji.
Dans 1'etude de la categorie du genre, et de la construction directe du verbe transitif dans le zaza, il nous parait rationnel de tenir compte des parti­cularites notees des manifestation des formes des substantifs feminins et mascu lins dans le systeme des indices de 1'ezafe et les formes des cas indirects des susbtantifs compares avec les formes correspondantes dans le kurmandji. Sur ce plan, se remarquent surtout 1 'existence des categories du genre et la construc­tion directe dans le zaza et s'etablissent les formes communes et differentes dans
leurs expressions dans le kurmandji et le zaza.
En parlant de 1 'existence de la categorie du genre dans le zaza, K. Hadank n'etablit pas la classification dez substantifs se rapportant au genre feminin et masculin. Il note que le genre grammatical dans les substantifs, les adjectifs, les pronoms et dans des formes precises de verbes. Pour des manifestations du genre grammatical dans le kirmackik-dimili  zaza, il rapporte seulement les indices d'ezafe -e, -e, -o, -i (pour le masculin), -a, ya, -ai, -ei (pour le feminin). Au sujet de la manifesta­tion du genre dans les cas indirects des substantifs et pronoms singul.ier, c'est a dire dans les formes en -e, -i, K. Hadank ne dit rien. Ces formes, il les considere au cas oblique (K.H. pp 62-63). Dans le chapitre intitule: "Le zaza n’est pas une langue kurde" il note les signes qui differencient le zaza du kurde. Un des signes les plus importants sur lequel s'appuie Hadank, pour ne pas reconnaitre 1'appartenance du zaza au  kurde, est 1'existence du genre grammatical dans le zaza et sa disparition dans le kurde. I1 ecrit: "La distinction du genre grammatical dans le zaza s'exprime fortement alors que dans le kurde occidental (le kurmandji), on peut le decouvrir comme une survivance (K.H. p. 21): Le niveau de connaissance actuel du kurde refute la these de la disparattion ou de 1'absence du genre grammatical dans le kurde. Nos linguistes ont etabli comme il a ete dit plus haut les criteres exacts determinants le genre grammatical dans le kurmandi. Ils ont pu classer les noms du genre feminin et masculin et ont donne une forme suffisamment complete aussi bien dans le systeme d'indice d'ezafe que dans le systeme des declinaisons des substantifs.
En ce qui concerne la qualite des formes d'expression du genre grammatical dans le zaza, elle fonctionne avec 1'aide de 1'indice d'ezafe au singulier: -i,
-e, -a, -al , -ei, -o.           
La presence de plusieurs formes d'indices d'ezafe dans lez aza reflete la specificite de son dialecte. La rorme d'ezafe -i s'utilise principale­ment dans le parler zaza de la region de Mus et de Palu. On y utilise relativement moins les formes -e, -a, ai, -ei (cf. textes de Lerch, pp. 88-110). Dans le parler zaza de Siverek, on utilise cons iderablement plus la forme d'ezafe -e, rarement les formes -i, -ai, -e5 (K. H. pp 173-210). Dans les parlers zaza de Kor et de Kigi on utilise seulement la forme d'ezafe -i (K.H. pp 306-354); dans le parler zaza de ;ebaxqur les formes -i, -e, -o (K.H. 366-370). Dans les textes que nous avons notes, refletant le zaza de la region de Batoum, on utilise les formes-i, -e, -a. »
En citant le texte que j’ai traduit pour le Centre PENa Kurde, j’affirme que  Mr LEZGIN n’a aucune connaissance  linguistique  historique  qui vient d’expliquer le Professeur Qante Kurdo, et ma traduction est tout à fait conforme aux interprétations  du Professeur  Qanade Kurdo.
Voici le texte.
 
Çônd seĭ-ser -ra, Milete Kurdî, hâqâ sazkerdena dewleta hu-ia zuin-e’ra  bê barê mend. Çýke, na qêsa gýrse’ra, ewru ,Zône(Zîmane) Kurdî  eve dĭroka hu, çônd zaravei,alfabe hu, edebiyata hu , pei-da bi . Sersala 20.de  na pýrrengîneni, çinçinikeni jî kare de dewleti ame vinitene. Lê belê, na serune péenu’de welete ma, Kurdistané cerri, rizgar bi, statu-ia herema federale guret,qesa zu-biana Zônî û weçintenia zû zarave zof bi karo de xýrt, koth rojevê ma.
Ev pîtên (ô, ĭ, -, â, ý, é, th) ku min bi rengê sor îþaret kirine di alfabeya kurdî de nîn in, û bêyî vana hindek pîtên din (ü, ĉ, kh) jî xebitandine. Ev çi deng in, an jî ev çi pît in? Ez nizanim. Ger kurdekî kurmanc ji vana fam neke, kurdekî zaza hîç nikare fam bike!
     Au font la Direction du Centre PENa Kurde   doit reflechir sur la decision prise et les questions  qui vont poses sur le plan historique. Le degre de fonctionnement de tel ezafe ou de tel autre dans 1'un ou 1'autre des dialectes zaza, reflete d'une part les differences des parlers zaza et d'autre part le processus de melange, de contamination de ces formes d'ezafe. L'observation montre que dans tous les textes enregistres, refletant les differents dialectes, la forme d'ezafe la plus repandue et la plus utilisee pour tous les dialectes apparait etre la forme d'ezafe en -i. En quelque sorte, elle reuni tous les dialectes zaza et represente 1'unification ou la forme neutre du genre. 11 faut dire avant tout que dans dans le zaza, une quantite importante de mots qui ont un ezafe en -ai, -ei dans 1e kurde ont un ezafe en -a. Cela nous per­met de considerer que ces mots, en zaza, sont des feminins et que la fonction gramma ticale d'ezafe -ai, -ei en zaza correspond a la fonction grammaticale d'ezafe -a en kurmandji ou -a sert d'indicateur de feminin des substantif determines.
En nous fondant sur les observations des textes zaza de P. Lerch, Lecoq et K. Hadank et nos propres textes, et suivant K. Hadank au sujet de 1'existence de la categorie de genre dans les dialectes zaza, nous pensons que la categorie de genre est inherente, comme elle 1'est dans le kurmandji, aux formes des pronoms demons­tratifs au singulier, aux formes des pronoms personnels au singulier, aux substantitifs et a certaines formes verbales.  Pour les formes exterieures, la manifestation du genre grammatical du substantif et du pronom, apparait par des indices d'ezafe et par des formes indirectes des substantifs et des pronoms. La manifestation du genre grammatical, pour les adjectifs, depend, comme en kurmandji, des formes du nom deter­mine qui le precede. La manifestation du genre grammatical dans les formes des ter­minaisons verbales est un des signes caracteristiques qui distingue le zaza du kurmancji. Pour le reste, les conditions pour la manifestation du genre grammatical et les formes qui 1'expriment, dans le zaza, coincident pleinement avec les conditions correspondantes de la manifestation de la categorie du genre et de leur forme d'ex­pression dans le kurmandji. Exemples:
Vaþturai xo bide mi (P.L. 88), kurmandji:dasa xwe bide min "donne-moi ta faucille"
Keinai mi ha qonaxda runijtei (P.L. 89), k. Kega min wa qonaxeda runi5tiye "Ma fille est assise dans la chambre.'' Cinia dewi va (PL 80), k. jina dew got "la femme du div dit"  Ez cehenai estore xi dana tu (KH 346), k. ez
cenuya hespa xwe bidim "Je vais te donner
1e poulain de mon cheval"
Xalo xencerai mi bide (PL 101), k. Xalo xencera min bide "Oncle, donne-moi ton poignard" Name! eþireta te ginau (PL 96) k. nave eþireta te giye "Quel est le nom de ta tribu?"
Une quantite de mots, dans le zaza, prend la forme d'ezafe en -a!,-ei et dans le kurde prend la forme d'ezafe du genre masculin. Cela indique 1 'inexactitude relative des fonctions grammaticales de la forme d'ezafe -ai, -ei dans le zaza et la forme d'ezafe -a en kurde. Exemples
Hesenik weriþt leþai dewi bird (PL 95) k. Hesenik rabu, leþe dew bir " Hasanek se leva et emporta le corps du div". Bin balisnai dewira þimþiri dewi vet geraut (PL 95) k. ji bin balgiye dew þimþira dew derxist"De dessous 1'oreille le div sortit 1'epee".  cinazai E'li axai (PL 102) k. cinaze E'li axa "le cox d'Ali agha" to serei xo taþt (KH 177) k. te sere xwe teraþt "tu as rase ton crane" qewxei Siwan u Abdula begi (PL 96) k. qewxa Siwan u Abdula bege "le combat de Siwan et d'Abdullah beg". 
En  kirmançki-dimilî -zaza et en kurmandji, les fonctions d'ezafe -a correspondent pleinement en qualite de moyen d'expression d'appartenance du genre feminin. Dans 1'un ou 1'autre dialecte, 1'ezafe -a apparait comme 1'indice grammatical du genre des substantifs feminin.
 
Exemples:
Namei eþireta ti ginau (PL 96)  k. nave eiireta teciye"comment s'appelle ton
clan"
pey debara me bibo (PL) k. pe debara me bibe "en lui sera la solution de nos
 
problemes"
raya ma dura (KH 175), k. riya me dure "notre route est longue"
Ti dersa xo wendo (KH 167) k. te dersa xwe xwendiye "as-tu appris ta legon?" bejna jai kilma (KH 160) k. beja we kurte "sa taille est petite"
derguja jai rejane (K.H. 175) k. dergusa wi behijine "balance son berceau" etc.
Dans tous les dialectes kirmaçkî-dimilî  zaza, les ezafes les plus utilise sont qui, en kurmandji, fonctionnent seulement comme indice du genre grammatical masculin.
En z a, ces memes ezafes fonctionnent tantot comme des indices de substantifs deter­ mines du feminin, tantot comme indice des substantifs du genre masculin. Dans ce dernier cas, on peut dire que les formes d'ezafe -e, i, dans le zaza, apparaissent, comme en kurde, en qualite d'indice grammatical du genre des substantifs masculin. Cependant, dans le fonctionnement on observe une divergence entre la forme d'ezafe -e, i, dans Pun ou 1'autre dialecte. Les substantifs, en zaza, generaux et pareils dans 1'un ou 1'autre dialecte, prennent les formes d'ezafe -e, i, en kurde, 1'un prend 1'ezafe -e, 1'autre 1'ezafe -a.
Exemples d'ezafe en -e en zaza
 
Les exemples cites montrent que les noms communs en zaza et en kurde en zaza, dans les formations complexes qui prennent 1'ezafe -e, i, ceux ci sont perGus comme des substantifs du genre masculin. En kurde, une partie des mots prend 1'ezafe masculin -e, 1'autre 1'ezafe feminin -a. Dans la correlation des substantifs avec tel ou tel genre, on observe des differences entre le zaza et le kurde. Les formes d'ezafe -e, -i en zaza, fonctionnent pareillement comme un indice d'appartenan­ce du genre des noms determines du genre masculin dans le complexe nominatif. C'est la raison pour laquelle on observe des confusion, des melanges. Ainsi dans le meme texte representant 1'un ou 1'autre dialecte zaza, on rencontre les memes mots tantot avec la forme d'ezafe -8, tantot la forme d'ezafe -i.
Exemples:
ITpxnepm: izme me bide (IIJI, 101) (cp. izmi me bide (IIJI, 88) `paapemg aixe' (6yxs. `MOe irpaso Rag'; male ~ima (IIJI, 105) `sam AoM'; cp. mall tue (IIJI, 101) `TaoR AoM';jinie xora va (KX, 329) `cxaaan csoea sxexe'; cp. jini min (KX, 328) `MOR xceaa'; doste min (EX, 328) `atog Apyr'; cp.,, dosti tu (I{X, 328) `uog Apyr'; qaule camerdan yau : (IIJI, 95); cp. qauli camerdan yau (II.}I, 95) `y 6naropoArrbrx nroAea oAxo cnoso'; enoe qauxe- tirkan, nu (IIJI, 95) `3T0 6gTSa Typox'; cp. qauxi Siwan•u.Abdula begi (IIJI, 96) '`6       A66a';
De la sorte, dans le  kirmaçki-dimilî-zaza et le kurde, les formes d'ezafe du singulier -a, -e, -i, -e, apparaissent, sauf rares exceptions, communes. En kurde, les formes -a, -e, se rattachent uniquement aux substantifs feminins, tandis que les formes d'ezafe - e,-ie, aus substantifs masculins. En consequent, elles fonctionnent logi­quement comme des indices grammaticaux du genre des substantifs. En zaza, la fonc­tion de la forme d'ezafe, est en general la meme. Cependant, a la difference avec le kurde, on observe le melange des formes dans 1 'expression du genre grammatical. Ils apparaissent tantot apres un substantif masculin tantot apres un substantif feminin. I1 s'est produit un melange, une contamination des formes d'ezafe... Ce melange ou contamination entrainera la perte de cette fonction d'expr~ssion de la categorie du genre grammatical dans le kirmançki-dimilî zaza.
La categorie du genre grammatical, dans le kirmançki-dimilî zaza, s'exprime aussi dans cer­taines formes verbales. Cela s'observe souvent dans les formes de la copule verbale et dans les formes passives du verbe a la 3e personne du singulier; cela apparait comme une forme essentielle de la difference entre le zaza et le kurmandji. Dans le kurmandji le genre grammatical ne s'exprime pas dans les terminaisons du verbe. En kurmandji la meme forme verbale s'utilise; pour les substantifs feminin et masculins?
Dans le kirmançki-dimilî zaza, la forme de la copule verbale avec la terminaison -o apqarait comme 1'indice du gerne des substantifs masculins et la terminaison -a comme 1'indice du genre des substantifs feminins.`
 
La forme verbale du temps passe de la troisieme personne du singulier, avec la voyelle -a, elle sert d'indice aux substantifs du genre feminin. Avec une finale en -¢, elle sert d'indice aux substantifs du genre masculin.
Sna kauta, k. ew ket "elle est tombee" in! haut, k. ew ket "il est tombe"
tuye ina jini kijta (K.H. 469), k. te ew jin ku;t "tu as tue cette femme" ine eslani ine merdim kijt, (K.H. 369), ce lion a tue cet homme".
La categorie du genre, dans le kirmançki-dimilî zaza, s'exprime aussi dans les formes du cas indirect. La forme du cas indirect -i, s'ajoute aux substantifs du genre masculin et la forme -e aux substantifs du genre feminin. Ici se produit presque une parfaite similitude des formes indirectes dans le zaza et le kurmandji. En kurmandji, il y a concordance dans les formes au cas indirect du genre feminin apparait -e (independamment de 1'article), au masculin apparait tantot 1'indice -i (avec article) tantot par la finale 0 (si celui West pas suivi de 1'article). En  kirmançki-dimilî zaza, dans toute une serie de cas, on observe le melange des formes indirectes   ou bien on rencontre des exemples ou le substantif au cas indirect ne prend aucun indice du genre.
 
Le melange des formes dans le cas indirect, du feminin et du masculin, se rencontre le plus souvent dans les textes ecritspar P. Lerch lui-meme:
Xelil' axa va (IIJI, 113) (cp. Xelif axai va (HJI, 112) (cp. xypu. Xelif axa got) `rocnoAIIg XaaR~ cFiaaan'; cinaze laci (Ii1, 6) `Teuo uanblqnxa'; CP. ninge lacak (IiX, 11) (cp. i;ypm. linge kur) `Frora Manbqxxa'; jini va (IIJI, 118) (hypnf. jine got) `xcexMrrna ci;aaana'; cp. keinek mere va (IIJI, 118) `Ro'qb cr;aaana Mxe'; Hesenek va: birar yeni (IIJI, 118), cp. Heseneki va: birar yeni (rahi me), (cp. hypni. Hesenik got: birano, em herin) `Xacaxxx cxaaan: u6paTnsr, noiiAew' x AP.
 
Dans le paradigme des verbes, le kirmançki-dimilî zaza, dans les temps passes, K. Hadank donne en exemple deux types de propositions avec des verbes transitifs: des types de propositions sans complement direct des types de propositions avec des complements directs .
Ces proposition, K.Hadank les appelle la forme verbale de la voix passive. A part ces renseignements succincts sur la proposition avec un verbe transitif dans les formes du temps passe, nous ne trouvons rien d'autre dans les travaux de K. Hadank ni dans les travaux de Fr. Müller qui a ecrit un bref essai sur la base de textes kirmançki-dimilî zaza edites par P. Lerch. Cependant, en se fondant sur ces renseignements succincts de K. Hadank ainsi que sur la base des observations des autres auteurs, nous pouvons conclure que le kirmançki-dimilî zaza, aux formes passees du verbe transitif, on distingue, comme dans le kurmandji, deux types de proposition: un type de proposition avec un complement direct et un type de proposition sans complement direct. Dans la kurdologie, le premier type s'appelle construction directe - et la seconde construction oblique.Comme on le sait, ces construction, en kurmandji  sont suffisammment bien  etudiees. I1 est etabli quelles ne sont pas passivement perques par les utilisateurs de la langue kurmandji, mais de fagon active et que la voix passive dans le kurmandji se forme a 1'aide d'autres moyens.
L'observation du kirmançki-dimilî zaza montre qu'on y trouve la meme 1 `application du terme construction passive pour caracteriser du kirmançki-dimilî zaza, ne reflete en rien le contenu de ia proposition avec temps passes. Pour une description comparee de ces structures dans 1'un ou 1'autre dialecte, ce qui apparait le plus approprie pour 1 'usage des termes fixes par les kurdo­logues "construction directe" et "construction indirecte". La communaute de ces constructions en kirmançki-dimilî zaza  consiste non seulement du fait~qu'elles contiennent et qu'elles ont une construction identique, mais aussi parce qu 'on observe dans le kirmançki-dimilî zaza et le kurmancî  des formes communes d'expression de la categorie du genre, du nombre et des cas des substantifs.
Avant tout, il convient de dire la specificite caracteristique des construc­tions qui nous interessent particulierement dans le kirmançki-dimilî zaza et le kurmancî  se presentent comme opposees dans la construction nominative des verbes intransitifs. Dans 1'un comme dans 1'autre dialecte, pour la construction nominative, c'est a dire pour la proposition avec un verbe intransitif aux temps passés, la concordance de la forme verbale avec le sujet dans le cas direct est naturelle.
Par exemple
ez kautan, k. ez ketim "je suis tombe"
to kauti  tu keti 
o/ai kaut ew ket
ma kautima em ketin
þima kauti hun ketin
inan kauti ewan ketin
merdim ameya, k. meriv hat "1'homme est arrive"
merdim ameyi k. meriv hatin "les hommes sont arrives"
 
Ces exemples montrent la correlation des formes verbales dans le kirmançki-dimilî zaza et le kurmandji. Dans 1'un et 1'autre dialecte, le verbe intransitif a des terminai­sons differentes qui expriment le nombre et la personne du sujet. Ici, le sujet exprime par un pronom personnel dans les deux dialectes se trouve dans le cas direct. Le nombre du sujet exprime par des pronom personnels est designe par la forme du sujet meme, aussi par la terminaison du verbe. En ce qui concerne le nombre du sujet exprime par le substantif il est indique uniquement par la terminaison du verbe.
par exemple:
Min kird,k.min kir "j'ai fait"
tue/toe kird, k. te kir
o/ai kird , k. ewi kir
ma kird, k. me kir
þima kird, k. we kir
inan kird, k. ewan kir
neçirwan      kiþt, k. neçirvan kuþt "le chasseur a tue"
neçirwanan kiþt k. neçirvanan kuþt "les chasseurs ont tue"
En 1'absence de sujet dans cette construction, la forme verbale se traduit comme la forme de 3e personne du singulier (kird) concordant avec le verbe de la construction nominative.
Ainsi sont les particularites communes de la construction nominative et de la construct ion indirecte dans le kirmançki-dimilî zaza coincidant avec la construction correspondante dans le kurmandji. La coinci dence des formes grammaticales dans le kirmançki-dimilî zaza et dans le kurmandji se decouvre de la meme fagon a la comparaison de la construction directe dans Pun ou 1'autre dialecte. Ici, la similitude entre le kirmançki-dimilî zaza et le kurmandji se decouvre dans le sujet (sujet logique) parrait au cas indirect, le verbe predicat apparait avec differentes terminaisons, s'accordant avec un complement direct en nombre et en genre. Cela apparait de fagon encore plus nette dans le cas ou le complement se manifeste par un pronom personnel:
 
Dans les exemples cites, les pronoms personnels, en kirmançki-dimilî zaza, se presentent sous deux for-mes: dans la forme directe et dans la forme oblique. Les deux formes sont en fonct=on aenitive et fonctionnent en correlation avec les formes correspon dantes du pronom dans le kurmandji. L'exception est le pronom personnel de la 2e personne du pluriel sima, qui fonctionne comme la forme neutre par cela s'oppose meme a la forme directe - hun - et oblique - we - du pronom personnel en kurmandji.
Dans 1'un et 1'autre dialecte, dans la construction directe,des pronoms personnels fonctionne;en qualite de complement direct et les formes obliques en qualite de sujet. La structure similaire de la construction du cas direct en kirmançki-dimilî zaza et en kurmandji se trouve non seulement parce qu'en elle 1es formes du verbe predicat s'ac­cordent en nombre et en genre avec le compl6-ment direct mais aussi parce qu'en elle les formes su sujet exprimees par le substantif coincident aussi completement, exprimant 1'appartenance en cs et en genre. Dans le kurmandji, 1'appartenance du cas et du genre du substantifs qui apparait en qualite de sujet de la construction directe, se definiti par la forme exterieur du substantif. Si le substantif a un in­dice de cas indirect -e, alors il se rapporte au substantif du genre feminin, mais si il a i ou une flexion 0, il se rapporte au masculin. En zaza, 1'appartenance du substantif a tel ou tel genre ou cas, se defini par les memes signes, les memes indices. Cependant, on observe, dans le zaza, une serie de cas decontamination des formes indirectes des substantifs du genre feminin (-e et du genre masculin (-i)
L'unite grammaticale du kurmandji et du kirmançki-dimilî zaza dans la-construction etudiee se decouvre ainsi en ce que le substantif pluriel apparait en qualite de sujet de .1a construction directe et indirecte dans 1'un ou 1'autre dialecte. Elle est revelee par 1'indice du complement indirect du pluriel -an, par exemple:
ramiljan ramil est (K.H. 310), k. ramildaran ramil hiþt "les divins ont cesse de predire 1'avenir"
neçirwanan wurg kiþt, k. neçirvanan gur kuþt "les chasseurs ont tue le loup"
jinan est, k. jinan hiþt "les femmes ont laisse".                                                  ,
Cependant,si,dans la construction directe,le sujet et le complement sont exprimes simultanement par le substantif ou le pronom singulier ou pluriel et si le verbe predicat, dans ce cas, revet la terminaison correspondante, alors il est difficile par les signes exterieurs de definir avec quoi s'accord•cette terminaison, s'accorde-t-elle avec le sujet ou le complement' Un tel fait en kirmançki-dimilî zaza et en kurmandji est pergu comme une divergence des normes des declinaisons des verbes transitifs. Mais en realite, le verbe dans de telles propositions s'oriente uniquement vers le complement direct. Cela s'observe parfaitement dans les propositions ou le compl5-ment direct a son attribut exprime par 1'adjectif numeral ou par le pronom. Dans ce cas; la terminaison verbale -in dans le kurmandji, -i en zaza, est la flex ion 0 de la forme verbale (kuþt en kurmandji, et kiþt en kirmançki-dimilî zaza), indique le nombre du complement direct de la construction directe.
La description des formes d'expression des categories du genre, dans le kirmançki-dimilî zaza, par le biais des indices d'ezafe, et des formes indirectes des substantifs ainsi que 1'analyse logique des termes de la proposition dans la construction nomina tive et directe en comparaison avec les faits grammaticaux correspondants dans le kurmandji, nous donne a penser d'etre d'accord avec 1'opinion de H. Abovian, P. Lerch, LeCoq, V. Strecker, F. Muller, K. Bedir Khan, H. Dersimi, K. Badilli, etc...et de considerer que        le zaza est un dialecte qui ne se separe pas des dialectes de la langue kurde. Dans le zaza on observe une serie de faits qui le rattache aux dialectes du kurde meridional. Cependant, de tels faits sont beaucoup plus rares que les faits qui rapprochent le kirmancki-dimili  zaza du kurmandji.  C’est pourquoi  l’idée de Mr Lezgin selon laquelle
« Ev pîtên (ô, ĭ, -, â, ý, é, th) ku min bi rengê sor îþaret kirine di alfabeya kurdî de nîn in, û bêyî vana hindek pîtên din (ü, ĉ, kh) jî xebitandine. Ev çi deng in, an jî ev çi pît in? Ez nizanim. Ger kurdekî kurmanc ji vana fam neke, kurdekî zaza hîç nikare fam bike!
Ew metna daxuyaniyê ya bi zarê kirmanckî ji aliyê sentaksê ve, ji aiyê nivîsîna forma peyvan ve, her wiha bi giþtî ji aliyê qaydeyên gramerî ve seranser þaþ e! Kes nikare têbigihê. Ez bawer im ku ew kes qesten zimanê me xirab dike!
Cette idée est injuste, fause,illogique, anti-scientifique et non-académique.Ces aapproches ont pour but de tromper  l’opinion publique et les membres du Centre PENa Kurde  et de créer un sentiment de méfiance envers de l’autrui.
Je viendrais dans la deuxieme partie, azpres la reponse du Centre PENA Kurd.
 
 
Dr Ali KILIC, le 30 08-2006, Calabria-Italie.
 
 
 
 
 
 
 
 
Bibliographie.
 
 
(1),G.W.F.Hegel, Leçons sur la Philosophie de l’Histoire,
I ère édition en 1837, Traduction par J.Bibelin,
 
Troisième édition, Paris, Librairie Philosophique,J.VRIN, 1 979,pp. 133-134
 
(2),G.W.F. Hegel, Opus,Cit.p.135
 
(3), Opus, Cit.p.137
 
(4), François BOPP, Grammaire Comparée des Langues
 
Indo-européennes,
V Volumes, traduite sur la deuxième édition par Michel Bréal, Librairie de L. Hachette, Paris, 1864, Préface de la première édition.
 
pp.6-7.
 
(5),.james Darmesteler, Etudes Iraniennes, Paris,
 
F.Vieweg, Librairie Editeur, 1983 ,pp.7-8
 
(6),J.Darmesteler, Ibid.p.9
 
(7),J.Darmesteler, ibidem.
 
(8),J.Darmesteler, Etudes Iraniennes,p.11
 
(9),L’Avesta et le Zend, p.XL
 
(1O),J.Darmesteler, Ibid.p.14
 
(11), Prof. Pierre Leeoq,
 
Les inscriptions de la Perse Achéménide,
 
Traduit du vieux perse, de l’élamite, du babylonien et de l’araméen,
 
L’Aube des Peuples, ~Gallimard, Fevrier 1997, Paris, p;l52.
 
(12), liérodote, Histoire,I, texte établi et traduit par Ph.E. Legrand Clio,IO1, I,pp.129-l29).( Ce Peuple comprend plusieurs tribus ,que
 
voici: Bouses, Parétacéniens, Strouchates, Arizantes ,Boudiens, Mages.telles sont les tribus des Mèdes.)
 
(13), Prof. J. Blau de Wangen, Compendieum Linguarum Iranicarum Wiesbaden, 1989, 4.1.2.4. “Gurânî et Zâzâ” p.338.
 
(14) Dr.Vet.M.Nuri Dersimi, Kurdistan Tarihinde Dersim,( Dersim dans l’Histoire du Kurdistan) Istanbul, Zel Yayincilik l994,p.2l et 26.
 
 
(15), Prof. Pierre Lecoq,
 
Les inscriptions de la Perse Achéménide,
Traduit du vieux perse, de Félamite, du babylonien et de l’araméen,
 
L’Aube des Peuples, ‘Gallimard, Fevrier 1997, Paris, p;32.
 
(iSa), Prof. Pierre Lecoq,
 
Les inscriptions de la Perse Achéménide,P.196
(16), Paul Regnaud,Phonétique historique du Sanscrit et du
 
Zend, 1895 ,p.26
 
(17)  Platon, Théétète,149,A.


[1] Annales de Salmanazzar III (858-681), cf. D.D. LUCKENBILL, Ancient Records of Assyria and Babylonia, 1, Chicago, 1926, p. 206.
 
[2] On trouvera une histoire détaillée des anciennes tribus iraniennes dans E. A. GRANTOVSKIJ, Rannjaja istorija iranskix plemjon perednej Azii, Moskova, 1970; voir aussi R.N. FRYE, The History of Ancient Iran, München, 1984, pp. 45 - 85,  ainsi que diverses contributions dans I. GERSHEVITCH (ed.), The Cambridge History of Iran, vol. 2, 1985
 
[3] Tous les faits sont exposés dans la synthèse la plus récente sur l’histoire des langues iraniennes: R. SCHMITT (hgb.), Compendium Linguarum Iranicarum, Wiesbaden, 1989.
 

 

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