Dr Ali KILIC

Genève 29 02-2008

LA REVOLTION DU KURDISTAN

FACE AUX ATTAQUES

DE LA CONTRE-REVOLUTION IMPERIALISTE  

 

Depuis l’année dernière la Turquie et l’Iran ont lancé des raids militaires dans le Sud Kurdistan contre la résistance armée du PKK et l’aviation turque avec les AWACS fournis par Israël en Turquie ont bombardé la population civile de la région kurde comme les britanniques en 1920 qui ont bombardé au gaz de la même façon la résistance armée de Scheik Mahmoud Berzelius. Les chercheurs à l’IRIS et du Pentagone font des analyses méprisantes de la lutte armée au Kurdistan. L’article ironique de Michael Rubin « Is Iraqi Kurdistan a Good Ally ? » [1] est un exemple sans tenir compte l’analyse erronée de Didier Billion, justifiée par la défaite de l’armée turque occupante.

 Face aux attaques de la contre révolution impérialiste Le 25 fevrier 2008 le Président du Centre PEN KURDE, le Dr Z Haco a fait la déclaration suivante :

« Les généraux de l’armée turque qui dirigent l’Etat de la République de Turquie ont forcé le gouvernement turc au parlement a autorisé le 17 octobre 2007 son armée à traverser la frontière et à mener des opérations militaires en Irak, au Kurdistan Sud.

 
Après l'échec de l'échelle variait attaques de l'armée turque en attaquant au Kurdistan Sud a lancé avec la plus récente technologie des armes au cours des dernières années, ils ont lancé une attaque encore plus large, le vendredi 21 Février 08 violer à nouveau la souveraineté de l'Iraq ;

Le régime turc a attaqué cette fois avec 100000 soldats, les chars, l'artillerie et les avions de guerre avec la plus récente technologie de violer à nouveau les frontières d'un autre pays voisin, et donc une fois de plus en ignorant tous les accords internationaux tandis que l'ensemble de la communauté internationale et les forces démocratiques sont à regarder mais presque En fermant les yeux sur ce que la Turquie fait exception de quelques voix en leur demandant de se retirer du Kurdistan Sud.

 Depuis quelques jours que l'armée turque est ciblant les zones avec des civils des populations et endommageant des routes et des ponts dans le Kurdistan, et donc d'endommager ses infrastructures. Ce faisant, il est devenu évident que l'intention de l'autorité turque n'est pas seulement écraser le PKK, mais aussi la destruction des acquis de notre peuple, les réalisations dans le Kurdistan du Sud telle qu'elle est déclarée par quelques armée turque et de l'autorité par le biais des canaux médiatiques sources récemment.

Les attaques militaires du régime de Turquie et ses pratiques au peuple kurde hostiles attitude ne mettent pas seulement en danger par la guerre et par les massacres , mais aussi font la destruction des biens acquis de notre peuple, et la suppression de toutes les valeurs de l'humanité.

 C’est pourquoi Nous, écrivains, membres du  Centre PEN Kurde, nous faisons  appel à toutes les forces démocratiques libre du monde entier afin de se mobiliser pour sauvegarder pour toutes les valeurs de l’humanité défendues par notre peuple épris de paix et à mettre fin aux attentats lâches du régime militaire turc et son armée criminelle occupante.

 
Il devrait y avoir une égalité entre toutes les cultures des nations du monde, mais en tuant, en détruisant, et en attaquant à ceux qui veulent préserver, de promouvoir et de pratiquer leur culture constituent des attaques contre les valeurs de l'humanité dans son ensemble.

 
La nation kurde comme toutes les autres nations au monde a le droit de vivre librement sur sa terre natale au Kurdistan à le droit à pratiquer de sa culture et a le droit vivre en paix dans son environnement qui est le sien.

Le Centre PEN kurde est donc en invitant les forces progressistes épris de liberté dans le monde, les Nations Unies et tous les centres du PEN et au siège social par le biais du Comité des écrivains en paix de l'International PEN des Ecrivains de condamner les attaques du régime turc et les Généraux. de son armée occupante
. »[2]

 

Au fond, les analystes des renseignements ont observé et ont avancé plusieurs hypothèses sur les événements indiquent que les Etats-Unis et ses alliés de l’OTAN et de l’UE se préparent à prendre des mesures significatives au Moyen et au Proche Orient. L’implication indirecte Israël dans la guerre contre la résistance armée au Kurdistan Nord qui a des rapports inséparables et dialectiques avec les attaques de Michael Rubin, contre les dirigeants du Kurdistan Sud et contre le président Djalal Talabani et contre le Président Massoud Barzani est l’objet de notre analyse.

La Turquie a lancé le 20 février 2008 une attaque militaire massive, impliquant plus 250.000 militaires, contre le PKK, concentrée sur les régions montagneuses du Kurdistan Sud. Au cours des semaines passées, Condolezza Rice a visité Ankara, ainsi que le Comité des Affaires Etrangères de la Chambre des Représentants des USA et Ali Larijani le Secrétaire du Conseil National de Sécurité d’Iran, et chef négociateur dans le dossier nucléaire iranien. La plus surprenante de ses rencontres fut celle avec Larijani, qui a été reçu avec tous les honneurs à Ankara. Larijani a rencontré pendant six heures, Yigit Alpogan, Secrétaire Général du Conseil National de Sécurité Turque,(MGK) Abdullah Gul ainsi que le Premier Ministre R T Erdogan Larijani a mis en garde les turcs contre la résistance armée du PKK et le chaos prévalant en Iraq, déclarant, « En tant que pays de la région, nous sommes très inquiets… Actuellement vous êtes solidaires, mais si le chaos éclate, cette solidarité cessera. » Les USA, l’OTAN, La Turquie, Israël et l’Union Européenne s’opposent aux actions du PKK et aux revendications démocratiques de la nation kurde. Dans ce contexte, la coopération entre Israël et la Turquie est extrêmement vaste et recouvre de nombreux domaines, elle est très importante comme l'économie, la technologie militaire. Les liens politiques et diplomatiques sont très forts, le partenariat israélo turc étant largement soutenu par les Etats-Unis[3]Les accords militaires actuels entre Israël et la Turquie sont ambigus pour un gouvernement considéré comme islamique, mais sont un exemple du rôle géostratégique que peut jouer la Turquie dans cette région. La vérité c’est que La Turquie et Israël ont signé en février et août 1996 deux accords de coopération militaire et d'échanges de haute technologie. Israël peut également se servir de l'espace aérien et maritime turc pour ses entraînements. L’Etat major turc a déclaré que les bases militaires du PKK ont été détruites alors le Quartier Général des Forces Armées Kurdes ont démenti que l’Etat Major Turc fait des mensonges en emprisonnant les huit soldats mis en liberté sur la demande du Président Massoud Barzani par le HPG et les pertes du PKK était cinq guérilleros qui ripostaient contre les bombardements

 Le président du Kurdistan Massoud Barzani, a refusé de se rendre à Bagdad pour rencontrer la secrétaire d'Etat américain Condolezza Rice en raison de la "position américaine" sur les opérations turques au Sud Kurdistan a affirmé le Premier ministre kurde."Il avait été décidé que Massoud Barzani se rendre à Bagdad pour participer à une réunion avec Condolezza Rice et des responsables irakiens, mais il n'ira pas en signe de protestation contre la position américaine sur les récents bombardements" turcs, a déclaré le Premier ministre de la région autonome du Kurdistan irakien, Nechirvan Barzani, lors d'une conférence de presse.

"Il est inadmissible que les Etats-Unis, chargés de la surveillance de notre espace aérien, autorisent la Turquie à bombarder nos villages", a-t-il poursuivi.

Il était impossible dans l'immédiat d'interroger des responsables américains à ce sujet. Le chef d'état-major turc, Yasar Büyükanit, a affirmé que les bombardements aériens turcs contre des positions kurdes au Sud Kurdistan avaient reçu l'accord tacite des Américains qui, selon lui, ont "ouvert l'espace aérien" et "fourni des renseignements". Le département d'Etat a refusé de commenter cette information. Ces bombardements ont été suivis selon les autorités kurdes, par une incursion des soldats turcs jusqu'à deux kilomètres à l'intérieur du territoire du Kurdistan Sud. Ankara n'a pas démenti cette information qui n'avait été commentée jusqu'à maintenant par Mme Rice. "Nous espérons qu'un terme sera mis à cette incursion qui est une violation de la souveraineté de l'Irak", a déclaré le chef du gouvernement autonome kurde. Il ne s'agit pas de la première incursion terrestre de l'armée turque, depuis le début de la crise en octobre, dans le Kurdistan Sud.

 

    La Turquie a intensifié son offensive militaire[4] contre la résistance armée kurde au Kurdistan Sud « refusé de fixer un terme à l'incursion, en dépit des appels de Washington à un retrait rapide. »[5]L'armée turque a affirmé Cinq soldats turcs et trois mercenaires de son l'armée ont péri dans les combats, a ajouté l'état-major. "Il n'y aura pas de calendrier de retrait des troupes turques du nord de l'Irak tant que la présence de l'organisation terroriste n'est pas éliminée", a déclaré Ahmet Davutoglu, le principal conseiller de politique étrangère de M. Erdogan, lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre irakien des Affaires étrangères, Hoshyar Zebari. "Nous condamnons le terrorisme. Nous condamnons le PKK, mais en même temps nous condamnons toute violation de la souveraineté de l'Irak", a affirmé celui-ci. A Washington Dana Perino, une porte-parole de la Maison Blanche, a cependant estimé que les Turcs s'étaient comportés jusque-là de manière "plutôt responsable"

 

     A la frontière avec la Turquie, de jeunes Kurdes du Kurdistan Sud se disent prêts coûte que coûte à prendre les armes pour défendre leur village contre l'armée turque, affirmant leur solidarité avec les guérilleros du PKK, qui, comme tout le monde, ont le "droit de vivre en paix". "La menace turque s'approche dangereusement. Ils viennent avec leurs canons, leurs armes et leurs avions", dit Juthiar Khalil, 25 ans, un habitant de Qimary, un village situé à la frontière avec la Turquie, qui mène depuis une semaine l'offensive contre les combattants du Parti des travailleurs du Kurdistan en lutte armée contre l’Etat colonialiste et impérialiste de Turquie. "Nous sommes prêts à défendre nos villages. Nous n'avons que des armes légères et ne pourrons affronter les chars, canons et avions turcs que si le gouvernement kurde nous aide avec des armes lourdes. Mais nous nous défendrons",[6] assure-t-il.

 

      Le Premier ministre du Kurdistan Sud Nechirwan Barzani a dit: "Dans les années 1990, la Turquie, parfois avec notre aide, a essayé de résoudre le problème du PKK militairement et aujourd'hui ils essaient de nouveau. Mais notre expérience montre clairement que les méthodes militaires ne peuvent être couronnés de succès. Je suis prêt à aller À Ankara en tout point. Quatre des discussions entre Washington, d'Istanbul, de Bagdad, Erbil et contribuera à trouver une solution pacifique et durable à ce problème. " M. Barzani a condamné la Turquie pour cible les infrastructures civiles, ce qui est loin des zones frontalières et n'a aucun lien avec le PKK. Il a déclaré: «Nous pensons que cela montre que, malgré ses objectifs déclarés, la Turquie est le ciblage de la Région du Kurdistan proprement dit. Je suis surpris par la faible réponse de Bagdad à cette violation flagrante de la souveraineté de l'Iraq"


       Le Premier ministre du Kurdistan Sud Nechirwan Barzani: "Nous n'allons pas permettre d'utiliser notre territoire pour menacer autrui sécurité. La Turquie est un voisin important » Nechirvan Barzani, Premier ministre du Gouvernement régional du Kurdistan (KRG), a exprimé sa préoccupation au sujet de la Turquie incursion militaire le long de la frontière Irak-Turquie. Il a déclaré: «Nous sommes préoccupés par la récente évolution de la situation sur la frontière. L'expérience a montré qu'il n'y a pas de solution militaire à ce problème ". Le Premier ministre a souligné que les attaques militaires contre les combattants du PKK dans les villages et les ponts dans la région du Kurdistan ne sert à rien: «L'ARK soutient le dialogue." Il a répété à l'ARK la croyance que quatre partis pourparlers entre Washington, Ankara, Bagdad et Erbil Sont nécessaires. Le Premier Ministre Nechirvan Barzani a donné son avis dans un entretien exclusif à Asharq Alawsat par téléphone depuis son bureau à Arbil, capitale de la Région du Kurdistan. Il a expliqué le problème du PKK à partir de la perspective de l'ARK. "Nous voulons que la Turquie à comprendre que nous ne sommes pas une partie de ce problème. Nous sommes également en souffrir. L'expérience passée montre tous les pays, surtout les pays voisins, que nous sommes un facteur de stabilité dans notre région et nous avons fait ce que nous pouvons pour des raisons de stabilité ", a déclaré le Premier ministre. Il a parlé de son respect des principes de l'interaction internationale et les bonnes relations avec les Etats voisins. "Nous respectons les principes des relations internationales, le principe de non-ingérence dans les affaires des autres pays, et de la souveraineté nationale." Il a souligné que l'ARK et le peuple kurde en Irak ne sont pas une menace pour les autres, en disant: "Nous n'avons pas Été, et nous ne l'être jamais une menace pour la sécurité des pays voisins. "


       M. Barzani a précisé son point de vue sur les solutions à la problématique du PKK. «Nous savons que c'est un problème, mais l'histoire montre que l'option militaire n'est pas la meilleure façon de le régler. Nous sommes des partenaires en Iraq et ont donc une responsabilité de l'Iraq frontières. En tant que partenaires, nous prévoyons de faire partie d'une équation politique à trouver une solution pacifique à cette question. Nous envisageons sérieusement de travailler ensemble pour surmonter cette crise. " Il a déclaré que le gouvernement fédéral a été lent à Bagdad pour résoudre le problème de l'incursion turque. "Le gouvernement fédéral a tardé à régler ce problème et quand il le fait, ses commentaires n'étaient pas au niveau requis", at-il dit. . «La sécurité est une responsabilité partagée qui n'a rien à faire avec des concessions politiques ou de sécurité, mais est plutôt le travail conjoint de toutes les parties pour des raisons de sécurité et de stabilité." Le Premier ministre a souligné les ambitions de son gouvernement. «Nous cherchons à travailler avec les organismes pour trouver un mécanisme régional qui assure la stabilité de la région dans son ensemble. Ces solutions comprennent des aspects politiques et économiques. "


      Le Premier ministre a exprimé ses ambitions et aspirations de l'ensemble de la région et les projets qui sont bénéfiques pour les peuples de la région. "La stabilité est dans l'intérêt de tous. Stabilité sert le processus politique, le développement économique et les efforts de reconstruction. Toutes ces choses contribueront à bâtir de bonnes relations avec la Turquie et d'autres pays. " «Nous voyons la Turquie comme un partenaire important dans la région et de l'Iraq dans son ensemble. Nous voyons dans l'avenir de nombreuses occasions de tirer parti de dialogue. Nous avons, et nous continuerons à soutenir les investissements, le commerce et les liens économiques forts qui sont pour le bien de tous les peuples. " Barzani a déclaré qu'il était très préoccupé par l'impact d'une opération militaire dans une région qui a atteint la stabilité après des années d'oppression par l'ancien régime irakien. Il a dit: «L'incursion militaire et de l'escalade de la crise nuire à la situation actuelle. Néanmoins, l'ARK continue d'agir comme un calmant influence. J'espère que ces opérations militaires fin le plus tôt possible car leur poursuite ne fera que conduire à de nouvelles complications et le nombre de victimes. " Lorsqu'on lui a demandé si l'ARK permettra à l'armée irakienne à intervenir si nécessaire pour défendre le territoire irakien, Barzani a déclaré: «Nous espérons que les choses ne sont pas parvenus à un point qui exige l'intervention de l'armée irakienne, ou d'ailleurs tout affrontement armé entre nous Et les forces turques. Je sais que l'armée irakienne va remplir son rôle honorablement, si nécessaire. Il est prêt à défendre cette part de l'Iraq en dépit du fait que l'armée n'est vraiment pas prête pour ce genre de confrontation. Il fait partie de l'armée irakienne du devoir sacré de défendre cette partie du pays. Quant au Président de l'Institut kurde de Washington, le Dr. Najmaldin Karim, a exhorté le gouvernement de la Turquie à retirer ses troupes du Kurdistan irakien et de cesser immédiatement les attaques militaires qui portent atteinte à la souveraineté de l'Iraq. Sa déclaration fait suite à l'incursion militaire turque dans la dernière semaine, qui a déjà causé des dommages considérables aux infrastructures civiles, notamment les quatre grands ponts. M. Karim a dit: "la Turquie doit se retirer immédiatement de la Région du Kurdistan, comme le gouvernement fédéral irakien à Bagdad et l'ARK ont exigé. Le unilatéral des attaques par les forces turques imposent seulement la destruction et la misère des civils, et menacent de déstabiliser le seul véritablement sécuriser une partie de l'Iraq. Cette violation de la souveraineté de l'Iraq ne doit pas continuer. La Turquie est en train de saper le travail que cinq gouvernements américains successifs ont mis en Kurdistan irakien depuis 1991M. Karim a ajouté: «Les solutions militaires au PKK finira par échouer, comme ils ont toujours dans le passé. Principalement, le PKK est une question interne turc. La Turquie a une histoire de politique répressive envers son peuple kurde. Une fois pour toutes, la Turquie devrait prendre de véritables responsabilités pour ses citoyens kurdes. La Turquie ne pourra réussir à éradiquer le PKK quand celui-ci adopte une solution politique. La Turquie devrait tenir compte de l'avis du Secrétaire américain à la Défense Robert Gates, qui a dit que la non-militaire des initiatives est indispensable dans ces circonstances. "" La communauté internationale devrait soutenir la souveraineté de l'Iraq et doit insister pour que les voisins de l'Irak le respect de son intégrité territoriale . La communauté internationale doit condamner la Turquie à l'action comme une violation grave de la paix et la sécurité au Moyen-Orient. Turquie à l'agression qui n'est pas sans rappeler les mesures prises par les États du Moyen-Orient répressifs dans le passé, plutôt que comme un état aspirant à devenir membre de l'Union européenne. " M. Karim a conclu: «La communauté internationale devrait suivre les appels du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon, et l'Union européenne, et demande un retrait immédiat des forces turques de la Région du Kurdistan et sans équivoque fin à ces attaques. L'ARK a proposé l'engagement de quatre partis sur la question du PKK entre Ankara, Arbil, Bagdad, et les États-Unis, une initiative que la Turquie a, à plusieurs reprises entravé. J'exhorte également les États-Unis, en tant que dirigeant des forces de la coalition responsables de la sécurité en Iraq, à prendre une position claire contre cette incursion illégale et d'empêcher la Turquie de nouveaux actes de destruction ". C’est dans ce contexte qu’il faut analyser la guerre psychologique contre révolutionnaire a été entamé par Michael Rubin et la finalité de l’occupation impérialiste de l’armée turque et la propagande de la contre révolution impérialiste.

      La question qui se pose pour quelle raison le président américain George W. Bush a demandé  à Ankara de conclure le plus vite possible son opération visant la résistance armée au Kurdistan Sud sans fixer de délai ? Nous savons  que le président des États-Unis a abordé la question turco irakienne, lors d'une conférence de presse à Washington. Et l’opinion publique mondiale sait que depuis deux mois les forces armées turques avec l’information fournie par la CIA et les AWACS d’Israël  mènent des opérations militaires , des bombardements  dans le Kurdistan Sud non seulement contre la résistance armée kurde , mais aussi elles visaient les infrastructures du peuple du Kurdistan Sud. Autrement dit l'aviation turque se sert de renseignements américains pour frapper des bases de la résistance. L'artillerie et l'aviation turques ont pilonné les zones de Zap, Nerva Rekan et Cham Chu, proches de la frontière turque et de la ville du Kurdistan Sud d'Amadiyah, a-t-on précisé une même source. Washington, qui fournit depuis plusieurs mois des renseignements en temps réel à son allié turc de l'Otan sur les rebelles dans le nord de l'Irak, s'inquiète de l'éventualité d'un conflit entre ses deux alliés régionaux, les Turcs et les Kurdes d'Irak, en cas d'enlisement de l'opération turque. Cependant, l'ampleur de l'occupation militaire turque a provoqué des protestations au Kurdistan Sud. « Les Turcs doivent se déplacer rapidement, atteindre leur objectif et sortir », a déclaré George W. Bush, Il n'a pas précisé le délai sous-entendu par le mot « rapidement ». Le premier ministre de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan, a répondu que l'incursion militaire se poursuivrait jusqu'à ce que la mission soit complétée.Mais, "Il a été conclu que l'opération a atteint ses objectifs et nos troupes ont regagné leurs bases dans le pays (...) le 29 février au matin", souligne un communiqué mis en ligne sur le site Internet de l'état-major.[7] « Vingt-sept membres des forces de sécurité turques ont trouvé la mort, selon le communiqué. L'armée turque menace en outre de retourner dans la montagne irakienne pour combattre de nouveau le PKK si besoin est.L'armée affirme par ailleurs que les appels américains pour un retrait rapide du nord de l'Irak n'ont pas influencé la décision de l'état-major."Le déclenchement et la fin de l'opération ont été entièrement déterminés par nous. Il n'est pas question d'une influence intérieure ou étrangère dans la décision des forces armées", souligne le communiqué. Alors que le président américain George W. Bush et son secrétaire à la Défense Robert Gates, qui s'est rendu brièvement à Ankara, avaient appelé les Turcs à quitter l'Irak "le plus vite possible". "Les Turcs doivent agir, agir rapidement, atteindre leur objectif et partir", a déclaré George W. Bush. Dans l'avion le ramenant à Washington, le chef du Pentagone a affirmé que ses interlocuteurs turcs avaient compris le message américain.

      "Dans les réunions la question d'une date (de retrait) n'a pas été spécifiquement évoquée. Je crois qu'ils ont quand même compris notre message", a-t-il dit aux journalistes. M. Gates a aussi précisé qu'il avait souligné aux Turcs la nécessité d'approfondir leur dialogue avec les Irakiens et d'être plus transparents sur l'ampleur de l'incursion. Il a aussi souligné que l'action militaire seule ne résoudrait pas le problème pour la Turquie.M. Gates a également rencontré le chef d'état-major général, le général Yasar Büyükanit, qui lui aussi s'est refusé à s'engager à fixer un calendrier de retrait. "Un délai rapide est une notion relative", a dit le général. "Il peut s'agir parfois d'un jour et parfois d'un an".Depuis le début de l'offensive le 21 février, 237 rebelles ont été tués dans les montagnes enneigées du nord de l'Irak, selon un bilan fourni jeudi par l'armée turque, et 27 membres des forces de sécurité turques ont péri. Selon le PKK, 125 soldats turcs ont été tués,un hélicoptaire, matériel militaire confisqué par la guérilla kurde qui perdu cinq combattants et quatre blessés Par conséquence,[8]

L'armée turque s'est retirée totalement de la région de Zap, un bastion des rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans le au Kurdistan Sud a indiqué le porte-parole du PKK, Ahmed Danis. "Les troupes turques se sont complètement retirées de la région de Zap à la frontière", a-t-il dit. "Mais les bombardements se poursuivent dans d'autres régions", a-t-il ajouté, sans autre précision. Le PKK dispose d'une importante base d'entraînement à Zap, une région située au nord-ouest de la ville de Dohouk, dans le nord de l'Irak. Plus tôt, le porte-parole du PKK avait fait état d'un retrait "limité" de la région de Zap. Le ministre irakien des Affaires étrangères, Hoshyar Zebari, a affirmé que l'incursion militaire turque avait pris fin, mais l'armée turque n'a ni confirmé ni démenti les informations sur un retrait, en soulignant qu'elle publierait un communiqué plus tard dans la journée. Sur le plan international, la situation n’est guère meilleure. La Turquie, pourtant allié solide et de longue date des Etats-Unis, mécontente de la politique américaine au Kurdistan Sud, a réussi à imposer son agenda aux Etats-Unis de G. Bush. Sous la pression de la Turquie, la consultation sur le statut de Kirkuk (ville pétrolière) a été reportée en 2008. Ce qui empêcherait le Kurdistan Sud de garantir de sa révolution. Le retrait de l’armée impérialiste turque du Kurdistan Sud est un acquis pour la révolution du Kurdistan Sud, mais il pose deux questions fondamentale, la première consiste à l’évacuation totale des toutes les forces militaires turques qui occupent le Kurdistan Nord avec tous les établissements colonialistes turcs, à remplacer les forces démocratiques du Kurdistan Nord avec un programme de la résolution de la question nationale, la deuxième consiste à la refondation des forces nationales démocratiques du Kurdistan pour repousser aux attaques contre révolutionnaires de la guerre Psychologiques, au Nord et Sud Kurdistan et le cas plus précis c’est l’attaque de Michael Rubin.

 

La question qui se pose qui est Michael Rubin ? Est il un agent du Pentagone ; de la CIA ou de Mossad chargé de mener une guerre psychologique contre la direction kurde au Sud Kurdistan parallèlement aux attaques militaires turques ? Si oui, quelles sont des taches essentielles lui ont attribué dans le but de mener des activités subversives  contre  la révolution du Kurdistan? Quelles sont les sources des thèses contre révolutionnaires de Michael Rubin ? Quels sont ses rapports avec l’Etat Israël et de l’Etat Turc du fait qu’il fait lobby turc aux USA? Quels sont les obstacles idéologiques et politiques à surmonter ? Sur quoi comment ces forces utilisent les contradictions internes de la gestion démocratique kurde pour le renverser ? Y a t il un plan de la CIA et de Mossad et du Pentagone après la prise du position du Président Barzani ? Contre ces attaques quel est notre programme minimal, et maximal ? Quels sont les amis et les ennemis internes et externes notre révolution ?

  A ce sujet il faut savoir quelle est l’origine de l’attaque de Michael Rubin ? Est-ce qu’une coïncidence au moment où le Gouvernement du Kurdistan a lancé appel pour la organisation d’une conférence internationale sur la reconnaissance du génocide des Kurdes et Michael Rubin est poussé financé par qui ? Qui est Michael Rubin ?[9] Est il un agent de Mossad ou de la CIA ? Pourquoi son nom a été cité par FBI[10] quelles sont des taches accordées à Michael Rubin au delà de ses analyses au service du Pentagone et au service  de l’Etat Israël ?et quel rôle établir entre le chef de l’Etat Major turc qui est d’origine juive et Michael Rubin ? Sont-ils les deux juifs au service de l’Etat Israël contre le droit à l’autodétermination de la nation kurde ? Quelle est la finalité de la stratégie politique militaire et son expansionnisme au Kurdistan au sujet de l’achat de la terre par les Israéliens ?

 

La vérité c’est que- Michael Rubin est un chercheur à l’Américain Entreprise Institute, au Washington Institute for Near East Policy et expert du Cabinet de relations publiques Benador Associates. Il a été conseiller de l’Autorité provisoire de la Coalition en Irak et conseiller de Donald Rumsfeld sur l’Irak et l’Iran au Pentagone. [11] et Le général Meïr Dagan, chef du Mossad, a déclaré à la Knesset en décembre ... Michael Rubin, spécialiste de l’Iran et qui officie à Américain Entreprise ...[12] Selon une autre source de l’information[13] sur les méthodes utilisées par le Mossad pour infiltrer et ...... auteur des discours "présidentiels" ; Michael Rubin, de l'AEI, ... Selon le Conseil national de la résistance iranienneLes agents du chah ont taxé l’OMPI de “marxistes islamiques”, ... Michael Rubin sur le discours du régime islamique de Téhéran est toujours de qualité.[14] ...En d’autres termes
 Rubin, Michael; AEI, CFR, Bureau du secrétaire à la Défense ...... L'agent de la CIA chargé de traquer Ben Laden depuis 1996, Michael Scheuer, [15]..."Michael Rubin, de l'organisation sioniste de droite Américain ..... Tu as le grand privilège de partager les mêmes idées que l’ex agent de sécurité, »[16].Le pays suivant sur la liste ? L’Iran ! - James Bamford Rédigé par Michael Rubin, responsable de l’Irak et de l’Iran du service de Feith, .... Rhode fut lui-même pincé, par la suite, par des agents de la CIA, ..[17]. La fin du droit international ? - Carnets du Diplo Par ailleurs, Michael Rubin appelle tranquillement le gouvernement .... Est il juste ou non de s’attaquer à l’Irak, à la Syrie, à l’Iran et à leurs agents ? [18]... Selon une autre source À partir de 1999, le Comité commença à publier le Middle East Intelligence Bulletin (MEIB). La rédaction de ce mensuel est composée de Michael Rubin et Thomas Patrick Carroll, sous l'autorité de Gary C. Gambill. Ces trois hommes sont connus pour leurs liens avec la CIA. Michael Rubin s'est trouvé pendant l'année et demi qui a suivi l'invasion de l'Irak, conseiller spécial de Donald Rumsfeld et de L. Paul Bremer III ; Thomas Patrick Caroll est un ancien agent de la CIA. Quant au rédacteur-en-chef, Gary C. Gambill, c'est un salarié de la Freedom House (une officine de l'Agence). Quelles sont des tâches accordées par le Mossad et par la CIA par les services secrets turcs à Michael Rubin ?

 

Voyons d’abord les critiques visés Monsieur Talabani et Monsieur Massoud Barzani du point de vue de la guerre psychologique ?

 

 La vérité c’est que ces attaques favorisent les opérations psychologiques en Turquie et aux Etats-Unis et en Israël contre le Peuple du Kurdistan. « l’étude la plus complète sur les opérations psychologiques et de celle du Ministère américain de la défense ;The Art and of Science of Psyhological Opérations : Casse Studies Of Militarys Application( two volumes ; pamhlet no 525-71 ; Washington ;D.C/ Appril) » est une réalité. « Cette étude présente les principes ; doctrine, organisation qui gouvernent l’action psychologique aux Etats-Unis ; elle étudie en détail les relations avec les autorités civiles et d’autres bureaux militaires (notamment les services de renseignement et de relations publiques) ; analyse les conditions qui favorisent la réceptivité du message (théories de l’impact des communications de masse) ; enfin elle considère  Quelques cas d’études (américains et étrangères) » (12). En Turquie, le Centre des Recherches Stratégiques de l’Etat Major Turc utilisent les activités des universités sur le plan technologique et militaire d’une part et  pour la guerre psychologique au Kurdistan d’autre part. pour nier le génocide des Arméniens. Le SAREM, Centre d’Etudes et des Recherches Stratégiques auprès de l’Etat Major des Forces Armées de Turquie regroupe et subventionne 129 académiciens étrangers et 800 turcs. C’est une politique de la militarisation de la science au sein de l’OTAN.

 

            Pascale Combelles, Siegel ; considère que « La communication des armées est aussi un phénomène complexe dans la mesure où elle passe par un filtre extérieur : les médias. En effet, dans nos sociétés modernes, les institutions gouvernementales communiquent avec leurs audiences par le biais de la presse, devenue le principal moyen d’information de l’opinion publique… Cette approche se veut globalisante et systémique. Elle s’intéresse à la qualité de la relation (bonne, mauvaise, indifférente) en fonction du degré de controverse ou d’acrimonie qui existe entre les deux institutions. C’est une perspective qui a surgi dans les pays occidentaux dans la foulée des conflits de lutte pour l’indépendance nationale (Algérie, Irlande du Nord, Vietnam) au cours desquels on a assisté à une dégradation sensible des relations entre armées-nation, et armées-médias. Cette perspective a particulièrement dominé la réflexion aux Etats-Unis depuis la fin de la guerre du Vietnam (1973) jusqu’à la guerre du Golfe (1991) en raison de la controverse qui a longtemps opposé militaires et journalistes sur le rôle de la presse dans la défaite américaine au Vietnam »(13)[19] L’armée turque a utilisé les mêmes méthodes de guerre contre les Kurdes.

      Michael Rubin dans un article Is Iraqi Kurdistan a Good Ally?[20]- On a strictly emotional level, U.S. support for Iraqi Kurdistan makes sense.”[21] Tout d’abord le fondement de nos relations diplomatiques avec les USA n’est pas fondé sur un concept subjectif « emotional level », la rationalité de notre politique extérieure est basée sur l’utilisations de l’équilibre des fonces internationales dans la lutte contre le renversement du régime génocidaire de Saddam en utilisant le potentiel militaire américain et britannique. Ce qui gène les Etats colonialistes  et leurs mercenaires. La .deuxième phrase de Monsieur Rubin signale l’absence du droit à l’autodétermination de la nation kurde pendant la première guerre mondiale et il nie l’existence de la nation kurde et son pays le Kurdistan Michael Rubin dit

 

 « In the wake of World War I, the Kurds missed their opportunity for statehood when other peoples gained their independence. Today, they remain the largest ethnic group without a country.”[22]

 

Il faut signaler que les juifs n’avait pas d’un pays, mais grâce à la deuxième guerre mondiale qu’ils ont eu le droit à fonder un état indépendant qui était le droit légitime du peuple juif .Mais pour quelle raison Mr Rubin ne défend pas le même droit pour la nation kurde. Il convient de rappeler l’approche de Barah Michael, chercheur à l’IRIS, malgré les fausses analyses de M Didier Billion minimisant la résistance armée kurde au Sud Kurdistan. Selon l’analyse de Barah Mikhael « Les accords secrets de Sykes-Picot (1916) prévoyaient le partage des restes de l'Empire ottoman entre les vainqueurs de la Première Guerre mondiale. Dénoncés dans la foulée de la Révolution bolchévique (1917), ils mèneront, dès 1920, à l'exercice par les Français et les Britanniques d'un protectorat respectif sur ce qui sera amené à constituer plus tard, la Syrie et le Liban d'une part, et l'Irak, Israël et les Territoires palestiniens de l'autre.

Cependant, la question kurde existait bel et bien à l'époque, ne serait-ce que dans l'esprit des puissances européennes, qui, deux mois après l'armistice de novembre 1918, mentionneront l'existence d'un " Kurdistan " (littéralement, le pays des Kurdes). Cette mention ne préjugeait alors en rien d'une volonté d'octroi aux Kurdes d'une assise territoriale doublée d'une indépendance à terme, mais elle semblait pouvoir la suggérer. Cette hypothèse semblait cependant pouvoir se heurter à de multiples contraintes, la Couronne britanniqueétant bien plus soucieuse de pouvoir s'accaparer les ressources pétrolières de la Mésopotamie, dont la présence importante était prouvée dans la ville de Mossoul et ses alentours. La bonne exploitation des richesses irakiennes s'accommodait ainsi très mal d'un projet autre que la consolidation des bases d'un Etat irakien unitaire, moyen le plus à même d'obtenir un accès direct aux gisements nationaux indépendamment de contraintes découlant de spécificités de type ethno-communautaire, et des contraintes d'exercice de souveraineté susceptibles d'en découler.Ainsi, le traité de Sèvres (10 août 1920) fera certes référence à la possibilité pour les Kurdes d'obtenir un Etat indépendant dans un délai d'un an ; mais les faits ne suivront pas pour autant. Si la Turquie ottomane était en effet signataire du traité de Sèvres, les Turcs kémalistes, bénéficiant d'une large popularité dans l'ensemble du pays, se déclaraient pour leur part opposés à ses dispositions » C’est la faute de l’impérialisme français et britanniques  a divisé et partagé le Kurdistan pour ses intérêts impérialistes et colonialistes. Mais maintenant l’analyse de Mr Rubin est aux dispositions de quel état colonialiste et impérialiste.Selon Mr Rubin :

 

« But while Iraqi Kurdistan has come far, the unreliability of its leadership makes any long-term U.S.-Kurdish alliance unwise. »[23]

 

Il faut savoir que la nation du Kurdistan ne demande pas l’avis de tel out tel journaliste sur la rationalité de l’alliance de courte ou à longue terme. Le premier pas c’était le reversement du régime de Saddam et puis les autres régimes colonialistes de Turquie, de l’Iran et de la Syrie. C’est l’objectif de notre révolution, si les intérêts des USA ne les conviennent pas c’est à l’Amérique de décider l’avenir de l’alliance ou non mais la question se pose pour quelle raison Mr Rubin se mêle dans les affaires intérieures du Peuple du Kurdistan ? Quelle est la finalité négationniste de son approche aux autorités du Kurdistan ? Quelle tête impérialiste qui veut imposer une idéologie impérialiste et colonialiste à la volonté de la nation du Kurdistan ? Mr Michael Rubin dit:

 

« Rather than become a beacon for democracy, the current Iraqi Kurdish leadership appears intent on replicating more autocratic models. Rather than become a regional Nelson Mandela, Iraqi Kurdish president Masoud Barzani now charts a course to become a new Yasser Arafat. Despite lofty rhetoric about its suitability as an ally, Iraqi Kurdistan's actions suggest that it is far from trustworthy”[24]

 

Tout d’abord, Mr Rubin n’est pas un démocrate, il n’a pas le droit de nous donner des cours de la démocratie dans le mesure il est à la disposition de l’Etat fasciste et colonialiste de Turquie qui revendique des intérêts impérialistes sur le Kurdistan Sud. Il est impossible de comparer notre Président Barzani avec Yasser Arafat.

 

Michael Rubin découverte de nouveau l’Amérique. « Au lendemain de la Première Guerre mondiale, Les Kurdes ont manqué leur chance pour l'État alors que d'autres peuples ont obtenu leur indépendance. Aujourd'hui,Ils restent le plus grand groupe ethnique sans pays. Ils ont beaucoup souffert aux mains des autres. » D’abord M Rubin ne considère pas les Kurdes constitue une nation et le Kurdistan est pays divisé et colonisé dont son statut colonial lui permet de bénéficier de la déclaration de 1960 pour accéder à l’indépendance, mais pour ce pauvre journaliste « plus grand ethnique sans pays » il ne dit pas sans état ,mais »sans pays » alors que le Kurdistan est objectivement existe.Michael Rubin fait le cinéma de Rimbo. Il joue dans l’imaginaire des rêves fantastiques d’Abraham sur son continent perdu. «, Alors que le Kurdistan Sud (irakien) est arrivé jusqu'à présent, le manque de fiabilité du fait de sa position de leader à long terme américano-kurde Alliance imprudent. Plutôt que de devenir un phare de la démocratie, de l'actuelle direction kurde irakienne semble .L'intention de reproduire des modèles plus autocratique. Plutôt que de devenir une région de Nelson Mandela, kurdes iraquiens Président Massoud Barzani maintenant le cap à suivre pour devenir un nouveau Yasser Arafat. Malgré noble rhétorique Quant à sa pertinence comme un allié, le Kurdistan irakien actions de suggérer qu'elle est loin d'être fiable. » La question qui se pose Monsieur Rubin le rimbo veut détruire l’alliance kurdo-américaine, mais remplacé par l’alliance judéo-arméricaine sur les territoire kurdes achetés par les juifs des colonnes ? D’abord il est impossible de comparer le Président Massoud avec Yasser Arafat.

Michael Rubin doit savoir que le journaliste israélien Uri Avnery, dirigeant de Gush Shalom (Bloc de la Paix), appelle son peuple à briser le silence face à la décision du gouvernement Sharon d’assassiner Yasser Arafat. « Depuis la guerre de 1973, explique-t-il, les deux peuples ont fini par accepter l’idée d’un compromis entre les deux grands mouvements nationaux. » « L’assassinat d’Arafat, prévient l’ancien parlementaire, mettra fin à cela, peut-être à jamais. Nous en reviendrons au stade du "tout ou rien". » L’objectif du général Sharon est de créer « une situation qui obligera les Palestiniens à partir. […] Et une période d’anarchie et d’effusion de sang serait une bonne chose pour parvenir à cette fin. »

Après avoir rédigé cette tribune, Uri Avnery s’est rendu à la Muqata, la résidence du président de l’Autorité palestinienne, où il séjourne actuellement. Il a adressé un message à son compatriote, le général Sharon :
« Si vous voulez tuer Arafat, vous devrez d’abord verser du sang juif. »

 

Le Docteur Ghazi Hussein, Palestinien, secrétaire du bureau juridique et politique de l'OLP, dévoile dans son dernier livre "Yasser Arafat, et la solution sioniste de la crise en Palestine", chez l'éditeur Azzarhi, Damas, que Yasser Arafat n'est pas de la famille El Husseini de Al Quds, comme il l'affirme depuis toujours. Yasser Arafat a des origines juives marocaines, son véritable nom étant Abd Raouf Al Qoudouwa. Yasser Arafat est juif, il vient de la famille Al Qoudouwa, du nom du village d'origine de son père au Maroc. A la fin des années soixante, on a interrogé Ahmed Djibril Al Hadj Amin Al Husseini, mufti de Palestine, mais résidant à Beyrouth, au Liban, sur les déclarations de Yasser Arafat, et de son appartenance à la noble famille Al Husseini Al Maqdissiya. Selon le mufti, Arafat n'a jamais appartenu à la famille Al Husseini, et ses véritables origines étaient au Maroc. En effet, le mufti Hadj Amin Al Husseini avait demandé des renseignements à Allal el Fassi, ancien ministre des affaires étrangères marocain, sur Abd Raouf al Qoudouwa, le vrai nom de Yasser Arafat, l'ancien ministre avait alors répondu que sa famille venait d'un village, peuplé de juifs en majorité, du nom de Al Qoudouwa, au Maroc.

 

D'après l'enquête du Dr Ghazi, Moussa Al Maghrebi, le cousin de Yasser Arafat, a précisé que celui-ci avait changé de nom pour devenir Moussa Al Husseini, et qu'il avait délaissé une fortune de 200 millions de dollars lorsqu'il avait émigré vers le Moyen Orient. Moussa Al Maghrebi a également confirmé les origines juives marocaines de Arafat. D'après un officier militaire de l'armée de libération de la Palestine, Moussa Al Maghrebi lui avait confirmé que lui et sa famille, étaient venus du Maroc, et qu'ils s'étaient installé au Caire, en Egypte, juste à cote d'une synagogue. De plus, la sœur de Yasser Arafat, Oum el Mouminine, a informé le Dr Ghazi que son frère Yasser passait toutes ses journées dans un quartier juif du Caire, lorsqu'il était plus jeune.

 

Le Dr Ghazi Hussein écrit a la page 13 de son livre:"J'ai lu une fois le livre "Fatah" en anglais, j'y ai aperçu le nom d'un ingénieur français, Roger Al Qoudouwa, qui travaillait au Koweït. Quand Roger Al Qoudouwa a appris qu'un certain Abd Raouf al Qoudouwa (Yasser Arafat) dirigeait le mouvement Fatah, il a quitté le Koweït pour aller à sa rencontre et lui demander des explications". Arafat, ayant appris cela, et pour ne pas se faire démasquer, a organisé l'élimination de Roger al Qoudouwa. D'après les récits à ce sujet, l'ingénieur français Roger était membre de la famille Al Maghrebi, qui avait immigré en France. Selon le Dr Ghazi qui cite l'auteur du livre "Trente ans de gâchis", le meurtre de Roger al Qoudouwa a été confirmé par deux résistants soudanais du mouvement Fatah. Ces deux hommes venaient du camp d'entraînement de Al Ghouwar, près de As Sulta au Soudan, ils ont décrit comment ils ont assassiné l'ingénieur français, à l'aide d'une mine anti-personnelle, déposée sous son lit. C’est pourquoi il est impossible de comparer le Président Barzani avec Yasser Arafat. Car le Président Barzani depuis de son enfance a lutté contre la dictature de Saddam, Mais Arafat a soutenu Saddam Hussein. Alors en quoi consiste alliance sioniste avec la Turquie.

 

 « Il y a à peine cinq ans, la situation était bien différente.
Alors que les Kurdes irakiens ont bénéficié de facto Autonomie depuis 1991, l'incertitude éclipsé Leur vie quotidienne. Parmi les Kurdes d'Irak, la confiance était Faible que les États-Unis ou de l'Organisation des Nations Unies (ONU) ferait plus de condamner ou de Bagdad
 »[25] La vérité c’est que dans la tête de Michael Rubin il existe seulement le Kurdistan Sud ; il ne sait pas que le Kurdistan est divisé entre quatre Etats colonialistes et une nation de 40 ou 45 millions est aujourd’hui sans Etat ; il ne voit pas le problème de l’antisémitisme existe en Turquie et Mais Monsieur Rubin fait lobby turc aux USA  pour la Turquie qui nie les génocides des arméniens comme l’Etat Israël et il ne pense pas qu’il était très honteux de la présence plus 150 000 soldats juifs dans l’armée hitlérienne et que l’armée  impérialiste turc menait une politique des massacres contre la résistance armée  kurde et Israël a fourni actuellement des avions AWACS pour massacrer la population civile kurde. Selon Michael Rubin « En 1975, le Secrétaire d'État Henry Kissinger Sacrifiés Kurdes irakiens à un face à la realpolitik »[26] Il faut rappeler que nous n’avons pas besoin des analyses de Michael Rubin, notre analyse sur
 la diplomatie des USA dans la géopolitique du Kurdistan consiste d’une part à analyser la politique extérieure et intérieure des Etats qui ont partagé notre pays le Kurdistan[27] d’autre part à élaborer les problèmes internationaux liées à la guerre, à la paix dans le cadre de la géopolitique du Kurdistan et à préciser les autres facteurs qui détermineront le processus social et politico-militaire, afin de mettre en évidence sur le caractère essentiel du prochain référendum sur Kerkouk et sur l’avenir du Kurdistan Sud. Le Président du Kurdistan Sud Monsieur  Massoud Barzani lui-même a répondu aux questions posées par les journalistes afin de clarifier nos relations avec USA les raisons de la visite du Chef de l’Etat Major turc Mehmet Yasar Buyukkanit aux USA. Le général fondateur du Jitem, force criminelle de l’armée turque qui a massacré le  Peuple du Kurdistan Nord, le plus haut responsable criminel qui devait être jugé par la Cour Internationale de Justice à Lahey en raison des crimes de guerre commis au Kurdistan avec les autres généraux turcs. A refusé de dialoguer avec le Président du Kurdistan Monsieur  Massoud Barzani. Alors que l’investissement du capital financier de la structure impérialiste de l’OYAK  de l’Armée turque qui a pour but de coloniser par les exportations de ses capitaux militaires vers le Kurdistan  Sud qui occupe le Kurdistan Nord continue d’exploiter les richesses fondamentales de notre pays et exige les intérêts impérialistes sur Kerkouk.

       De ce point de vue, la question de la géopolitique du Kurdistan relative à la guerre de pétrole  est mérite d’être posée  afin d’analyser les systèmes internationaux et les principes des rapports dans le cadre des systèmes et la logique de la dynamique internationale. La question qui se pose, quelle était la nature de nos rapports avec les USA, quelles sont les conséquences négatives dans le passé dans la diplomatie de Henry Kissinger ? Quel rapport établir entre la diplomatie des USA du passé avec le nouveau rapport présenter par Monsieur James Baker ? Quelles seront les conséquences pour l’avenir du Kurdistan ? Le Kurdistan Sud sera –t-il abandonné aux colonialistes ? Aurons nous de l’objet de nouveaux massacres chimiques ? 

      Une telle tâche particulièrement importante de la science politique comparative, est l’analyse des principales tendances du développement social, propice à la guerre ou à la paix, à l’étude des facteurs influents sur l’évolution des rapports internationaux, la recherche des possibilités d’introduire des éléments de la connaissance exacte de telles ou telles solutions politiques y compris la proclamation de l’indépendance du Kurdistan. Car .l’existence des bases militaires de l’OTAN au Kurdistan Nord occupé et colonisé par l’Etat colonialiste turc, représente  des buts militaires communs des Etats qui sont opposés à la solution de la question nationale du Kurdistan. Tony Blaire était le premier  qui a précisé la politique coloniale impérialiste britannique au Moyen Orient. C’est pourquoi  le partage du Kurdistan avec le Traité du Sykes Picot en 1916 est le début de cette politique anglo-française conduit par les génocides. Sans aide militaire et financière des Etats anglais et français, bolchevik il était impossible de fonder le nouveau état militaire turc le Traité de Lausanne ne pourra pas exister.

       Face à ces problèmes l’approche sociologique des problèmes des relations internationaux dans le cadre de la géopolitique du Kurdistan qui a été erronée par les certains chercheurs comme Michael Rubin ( les données en question se sont de s données fournies par les Etats colonialistes qui ont partagé le Kurdistan) et les manœuvres entamées par la Turquie pour stopper le processus social exiger les intérêts impérialistes sur la ville de Kerkouk,, exaltation de guerre au Kurdistan Sud, de forcer les unités des combattants kurdes à Qandil et de les transformer en outil contre l’indépendance du Sud Kurdistan donc la situation exige une analyse scientifique de la prise des décisions en matière de la politique extérieure ; qui constitue une des questions principales de la théorie de la politique. La science  et la politique se rapprochent surtout dans le cadre de cette théorie qui étudie le fonctionnement du pouvoir politique des Etats concernés dans la question du Kurdistan y compris la politique extérieure et la diplomatie américaine depuis 1970. »[28] D’abord ;  Toute d’abord, il s’agit d’une critique d’ Henry Kissinger*,Conseiller du président des Etats –Unis pour la sécurité nationale de 1969 à 1975, dans son ouvrage « Les années de renouveau »(1), dans la partie concernant « la tragédie des Kurdes » il a écrit que « Les dieux ne souriaient pas aux amis de l’Amérique au printemps 1975.Au moment précis où le Congrès livrait le peuple de l’Indochine au joug communisme, le shah d’Iran laissait les Kurdes d’Irak sans défense face au régime radical de Bagdad contrôlé si non encore officiellement dirigé par Saddam Hussein »(p .505)

    Et puis trente et un ans après la pendaison de Saddam Hussein sans être jugé pour les crimes qu’il a commis contre le peuple du Kurdistan, qui a fait la disparition de 182.000 kurdes ,8000 kurdes Barzanis et l’utilisation d’armes Les dieux ne souriaient pas aux amis de l’Amérique au printemps 1975. Au moment précis où le Congrès livrait le peuple de l’Indochine au joug communiste, le shah d’Iran laissait les Kurdes d’Irak sans défense face au régime radical de Bagdad contrôlé, sinon encore officiellement dirigé, par Saddam Hussein.Selon Henry Kissinger

« États occidentaux et internationaux des droits de l'homme Organisations largement ignoré la seule relativement Zone libre de l'Irak comme elle a souffert non seulement en vertu de l'ONU Les sanctions, mais aussi sous la forme d'un embargo Imposées par le régime de Saddam à Bagdad, qui Secrétaire général de l'ONU Boutros Boutros-Ghali Habilitée à allouer des vivres et des médicaments aux irakiens ».

 

Dr Ali KILIC

Genève 29 02-2008

( suite II)

 L’ alliance  entre Israël et la Turquie.

 

 



[1] Michael Rubin, Americain Enterprise Institute for Publicy Researcch N° January 2008

[2] Déclaration du Président du centre PEN KURDE De Mr le Dr Z Haco, en date du 25-02-2008

[3] Robert Mantran (dir.), Histoire de l'empire ottoman, éd. Fayard, 1989, p. 135

[4] ANKARA, 27 fév 2008 (AFP) - 15h

[5] Ibidem

[6] QIMARY ( Kurdistan Sud 27 fév 2008 (AFP) - 13h36 -

[7] Genel Kurmay Baskanligi resmi sitesi 29-02-2008 www.tsk.tr

[8] - 11h54 -

[9] Le chef du Mossad déclare que l’Iran pourra produire des armes nucléaires ... Par Michael Rubin | 13 décembre 2004 | Voltaire, édition internationale |www.voltairenet.org/recherche.php3?recherche=Iran&lang

[10] Selon James Petras en août 2004 : le FBI et le bureau de contre-espionnage du Ministère de la Justice des Etats-Unis annoncent qu'ils enquêtent sur un analyste de haut rang du Pentagone, Larry Franklin. Celui-ci est suspecté d'espionnage au profit d'Israël et d'avoir remis à l'AIPAC des documents hautement confidentiels sur la politique américaine vis-à-vis de l'Iran. L'AIPAC les aurait remis à son tour à l'Ambassade d'Israël.Le FBI a mené pendant plusieurs années, avant de les inculper pour espionnage, des investigations secrètes sur le chef-analyste du Pentagone, Larry Franklin, et sur les dirigeants de l'AIPAC, Steven Rosen et Keith Weissman. Selon Petras Un article de Julian Borger paru dans The Guardian le vendredi 17 juillet 2003246(*), décrit le fonctionnement du Département avant la guerre en Irak et livre de troublantes révélations. Les relations avec Israël sont aussi évoqués, en voici un extrait:«L'’OSP était un conduit ouvert vers la Maison-Blanche infiltré et infiltré pas seulement que par l'’opposition irakienne. Il a aussi forgé des liens étroits avec un service de renseignement parallèle au sein du département d'’Ariel Sharon en Israël, spécialement pour contourner le Mossad, et fournir à l'’administration Bush des rapports plus alarmistes sur l'’Irak de Saddam Hussein que le Mossad était disposé à autoriser. «Aucun des israéliens qui venaient au Pentagone ne suivaient les procédures normales» disait une source familiarisée avec ces visites. Au lieu de cela, ils étaient invités au bureau de Mr Feith sans avoir à suivre les procédures usuelles. L'’échange d'’informations continua une longue relation que Mr Feith et d'’autres néoconservateurs entretenaient avec le Likoud»

 29 août 2004 : Le premier coup contre l'enquête est porté lorsque CBS rendit publique l'investigation du FBI, juste au moment où Franklin confessait avoir transmis des documents hautement confidentiels à un membre du gouvernement israélien et qu'il commençait à coopérer avec les agents fédéraux. Franklin était prêt à conduire les autorités jusqu'à ses contacts au sein du gouvernement israélien. Après cela, Franklin cessa de coopérer. Abe Foxman, de la ligue contre la diffamation [Anti-Defamation League] (un groupe de pression juif pro-israélien de premier plan), réclama la nomination d'un procureur spécial pour enquêter sur les "fuites" relatives à l'enquête du FBI, au prétexte qu'elles "ternissaient" l'image d'Israël.

[11]Source Los Angeles Times (États-Unis)
Référence « Iraqi Democrats Feeling Sidelined », par Michael Rubin, Los Angeles Times, 4 avril 2004.

[12] www.info-palestine.net/article.php3?id_article=594 - 32k - En cache - Pages similaires

[13] membres.lycos.fr/wotraceafg/terrorisme.htm -

[14] www.ncr-iran.org/fr/index.php?Itemid=9&id=1912&option=com_

[15] quibla.net/amerique2006/usa2.htm -

[16] AgoraVox le média citoyen : Etats-Unis : "l’autre lobby d’Israël www.agoravox.fr/article.php3?id_article=16923 - 250k - En cache - Pages similaires

[18] blog.mondediplo.net/2006-08-16-La-fin-du-droit-international -

[19] Il faut noter qu’un « séminaire organisé par le Centre d’études Politiques et de la Défense à l’université de Paris 1 en 1975 (Presse et Armées, actes du colloque organisé par le Centre d’études politiques et de la défense, Paris 1, 1975) ainsi que la conférence organisée par le RUSI (Royal United Services Institute, Royaume-Uni) le 13 octobre 1970, sur le thème Defence and the mass media, illustrent parfaitement ce point de vue. Les participants établissent que la relation entre journalistes et militaires est basée sur une opposition irréductible. Les différences culturelles (entre des militaires plutôt conservateurs et des journalistes plutôt libéraux), professionnelles (entre des militaires qui préferrent opérer dans le secret et des journalistes qui vivent de la publicité) et éthiques (entre des militaires respectueux de la hiérarchie et de l’ordre et des journalistes entraînés à questionner l’autorité et à chercher ce qui se cache derrière les apparences) entre les membres des deux institutions sont trop profondes pour que leur relation ne revête pas l’aspect d’un duel : “eux [les journalistes] contre nous [les militaires]”. William Kennedy dans son ouvrage The Military and the Media: Why the press cannot be trusted to cover a war (Westport, CT, Praeger, 1993), développe une these similaire. Ainsi, William Kennedy accuse les journalistes de ne pas remplir leur mandat constitutionnel (d’informer le public) par manque d’expérience et d’éducation. A défaut de reposer sur une démarche scientifique, l’ouvrage de William Kennedy offre un aperçu des sentiments que beaucoup de militaires dans les armées américaines arborent à l’encontre des journalistes. Ces points de vue sociologiques peuvent être utilement confrontés avec le récit de William Hammond sur les relations armées-médias pendant la guerre du Vietnam. Dans The Military and the Media (Washington, D.C., Center for Military History, deux volumes, 1988-1996), Hammond décrit et analyse comment les relations entre journalistes (d’un côté) et militaires et politiques (de l’autre) n’ont cessé de se dégrader au cours de la guerre du Vietnam. Il estime que l’acrimonie croissante qui s’est développée au cours de la guerre a cependant moins à voir avec les différences culturelles ou professionnelles qu’avec le fait que les médias ont progressivement critiqué la pertinence de la politique suivie et mis en doute les affirmations officielles selon lesquelles “les américains gagnaient la guerre”. Plusieurs auteurs se sont demandés comment et pourquoi les relations oscillaient vers plus ou moins d’antagonisme. Certains ont émis l’hypothèse selon laquelle le degré d’antagonisme entre militaires et journalistes peut être plus ou moins prononcé en fonction du contexte politique ou opérationnel. Dans La grande muette, petit écran : présentation et représentation du militaire dans les magazines de reportages : 1962-1981 (Paris, FEDN, 1986), Bernard Paqueteau montre comment les documentaires télévisés ont évolué dans leur traitement de l’armée en fonction du contexte politique général. Dans sa thèse sur Les militaires et l’organisation de leurs relations avec les médias en France: 1870-1987 (thèse de troisième cycle, science politique, Toulouse 1, 1992), Jean-Louis Maurin étudie la prise de conscience par les militaires du pouvoir des médias’ et l’organisation de leurs relations avec eux depuis environ un siècle. Il en conclut que les relations sont organisées différemment en fonction du contexte : paix, guerre, ou crise ; et que le, niveau de confrontation peut-être atténué selon le contexte et l’organisation des relations entre journalistes et militaires. L’étude de Florence Leclerc sur Les relations entre militaires et journalistes dans l’Espagne démocratique (mémoire de DEA, université de Toulouse 1, 1990), corrobore les conclusions de Maurin à travers l’étude des relations armées-médias dans l’Espagne post-Franquiste. Florence Leclerc conclut que la tentative du coup d’Etat de 1981 (contre le gouvernement dirigé par Felipe Gonzalez) a eu un effet bénéfique sur les relations entre journalistes (plutôt pro-démocratiques) et militaires (plutôt pro-franquistes) jusque-là marquées par la confrontation et la suspicion mutuelle. Dans “Opérations militaires et relations armées-médias : un essai de typologie” (Les Champs de Mars, printemps-été 1997, pp 63-82) Pascale Combelles Siegel et Adam Siegel montrent que les relations entre armées et journalistes varient en fonction du type d’opération.

[20] MIDDLE EASTERN OUTLOOK AEI No.1, January 2008

[21] For the best example of this argument, see Michael J. Totten, "No Friends But the Mountains," Azure 5768, no. 30 (Autumn 2007), available at www.azure.org.il/magazine/magazine.asp?id-407 (accessed January 2, 2008).

[22]Michael Rubin, ibidem

[23]Michael Rubin, ibidem

[24] Michael Rubin, ibid

[25] Michael Rubin, ibidem.“ Just five years ago, the situation was far different. While Iraqi Kurds have enjoyed de facto autonomy since 1991, uncertainty overshadowed their daily life. Among Iraqi Kurds, confidence was low that the United States or the United Nations (UN) would do more than condemn Baghdad

[26] Michael Rubin, ibidem. or ratchet up sanctions should the Iraqi army move north. In 1975, Secretary of State Henry Kissinger sacrificed Iraqi Kurds to a realpolitik deal with Baghdad, already dominated by then-deputy president Saddam Hussein

[27] Dr Ali KILIC, l’analyse critique de la politique extérieure des USA dans la géopolitique du Kurdistan, de Kissinger à James Baker, in www.pen-kurde.org

[28] Dr Ali KILIC; l’analyse critique de la politique exterieure des USA dans la géopolitique du Kurdistan de H Kissinger à James Baker in www.pen-kurd.org

 

 

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