Dr Ali KILIC et EVÎN ÇÎÇEK                                                           
Paris le 03-11-2007
 
REMERCIEMENTS
 
 
 
              Dans le cadre de nos activités avec l’écrivain et la poétesse kurde Mme  EVIN CICEK,  nous avons demandé à Monsieur le Président de la République de la France Monsieur  Nicolas Sarkozy et ainsi qu’au Dr Bernard Kouchner, Ministre français des Affaires Etrangères, et à la Sénatrice  du PCF, Nicole Borvo  Seat Cohen, Présidente de la Commission des Lois au Sénat pour leurs  interventions  auprès des autorités iraniennes en faveur de Adnan Hassanpour et Abdolvaheb Boutimar.
 
            Premièrement, la camarade Nicole Borvo  Seat Cohen, a intervenu et  Mme EVIN CICEK a transmis la traduction en langue Kurde avec l’originale de lettre au Secrétaire du Centre de PEN Kurde, à Monsieur Moustapha   Rechid. Nous remercions infiniment à la Sénatrice de Paris, Nicole Borvo  Seat Cohen.
 
           Deuxièmement, Monsieur le Président la République Nicolas Sarkozy, a  chargé  le Chef de Cabinet Monsieur Cédric Goubet,  sous les références SCP/E & A/A087693
qui nous a répondu par un courrier en date du 24 septembre 2007, en disant
 
 «  Votre correspondance est bien parvenue au Président de la République qui m’a confié le soin de vous répondre.
Je puis vous assurer qu’il en a bien été pris connaissance.
Je vous prie d’agréer, Cher Monsieur, l’expression des mes sentiments les meilleurs. »[1]
 
          Nous remercions vivement, à Monsieur le Président de la République, Monsieur  Nicolas Sarkozy et ainsi  au Chef de Cabinet du Président Sarkozy  Monsieur Cédric Goubet.
 
           Troisièmement, c’est la réponse  du Dr Bernard Kouchner, Ministre Français des Affaires Etrangères et Européennes,   l’ami du Peuple Kurde et  l’ami très sincère de notre Martyr Dr Abdel Rahman Ghassemlou, Secrétaire du PDK –Iran. Cette lettre en date du 15 octobre 2007 a été signé par  Monsieur Frank  Gellet, le Sous Directeur et des Sous Direction du Moyen Orient.
 
           Nous remercions vivement à Monsieur le Ministre   Kouchner et ainsi qu’à Monsieur  Frank Gellet dont la réponse est la suivante.
 
 
« Par votre message en date du 25 juillet 2007, vous avez souhaité attirer l’attention du Président de la République sur la condamnation à mort de deux journalistes iraniens d’origine kurde, MM. Adnan Hassanpour et Abdolvahed Boutimar. La Présidence de la République m’a demandé de vous répondre, en ma qualité de Sous-Directeur du Moyen
 
Les cas de MM. Abdolvahed Boutimar et Adnan Hassanpour sont bien connus des services du Ministère des Affaires étrangères et européennes. Le porte-parole du pouvoir judiciaire, M. Alireza Jamshidi, a confirmé, le 16 juillet 2007, leur condamnation à mort par le tribunal de Marivan, dans le Kurdistan iranien.
 
Comme vous le savez, la France, avec ses partenaires de l’Union européenne, est très engagée en faveur de l’abolition universelle de la peine de mort. Le Ministre des Affaires étrangères et européennes a donc fermement pris position sur cette condamnation, par une déclaration rendue publique le 1 août: « J’ai appris avec la plus vive préoccupation la condamnation à mort de deux journalistes iraniens d’origine kurde, La France, pleinement engagée avec ses partenaires de l’Union européenne en faveur de l’abolition universelle de la peine de mort, appelle les autorités iraniennes à ne pas exécuter cette peine. S’agissant de journalistes, elle appelle en outre l’Iran à respecter la liberté d’expression et de la presse conformément à ses obligations internationales, notamment l’article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. »
 
Cette déclaration s’inscrit dans la continuité des démarches régulièrement mises en oeuvre par la France pour amener les autorités iraniennes à améliorer la situation des droits de l’homme dans leur pays. Il s’agit, notamment, du co-parrainage, chaque année depuis 2003, d’une résolution sur la situation des droits de l’homme en Iran dans le cadre de l’Assemblée générale des Nations unies, du rôle actif de la France dans les déclarations et les démarches de l’Union européenne et des autres mesures qu’elle peut prendre prend à titre national (démarches à Téhéran de notre Ambassadeur; convocation de l’Ambassadeur d’Iran en France).
 
La situation des droits de l’homme en Iran continuera de constituer un élément central des positions que les autorités françaises seront à l’avenir amenées à prendre à l’égard de ce pays. Soyez également assurée que les autorités françaises continueront de porter l’attention qu’ils méritent aux cas de MM, Boutimar et Hassanpour.
 
Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de ma considération distinguée. »[2]
 
Notre section continuera de lutter pour la liberté  d’Adnan  Hassanpour et  Hiwa Boutimar  qui a perdu  son père et  nous présentons  nos tristesses  à la famille,  aux amis.


 

 

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