ANAHITA HEMO

 

 

La fête

 

Je te laisse, je te quitte ,ma ville natale

Oui ; c’est vrai  sans ma volonté ;sans mon désir,

Ou l’odeur de votre brise douce, divin,

C’est le lieu sacré même préférable pour moi ;Qamislo, 1

J’ai privé d’elle,ma chère ville

Je t’embrasse, pour  la raison de mon existence,

Je viens de vous ,et je suis de vous

Amante amoureuse de mes douleurs,

Je te recherche pour revenir à toi,

Vous restez dans ma mémoire lointaine

Dans mon cœur , dans ma foi

Grâce à votre odeur ,je respire mes temps

Je continue à vivre ;QELLE  chère ville natale ,

Plein d’écritures, mes écritures ne cessent pas ;

Et ne dorment pas Aujourd’hui, c’est hommage

Qamislo, mémorise son poète CEGERXWIN ;2

D’une brise d’automne, tous les gens cultivés,

sont réunissent Et moi je souffre ,depuis

déjà d’éloigner De ce jour – la ,c’est le jour de séparation .

 

2- Cegerxwin le grand poète kurde  opprimée et qui a

Affronter beaucoup l’occupation, il a montré aux habitants,

leurs  droits de vivre comme les autres villes.

 

 

 

 

 

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