La violence contre la femme


Anahita Hemo

 

 

 
   La violence contre la femme est un héritage social dans la société  orientale et sous plusieurs formes. Elle a construite dès  l'enfance jusqu'à la mort, D'abord la violence verbale corporelle,  et la forme qui est cachée derrière des slogans brillants sur les  hontes, c'est la violence la plus choquante elle est la violence sexuelle.
 
  Ensuite, ce qui nous fait hater - c'est des notions orientes sounoises derrière des buts religieux, des habitudes. Depuis des années passe  donc ,Ces buts dirigent pour toujours contre ce qu'on la considère "demi-de la sociale " (la femme). Malgré faite que les psychologues, et des sociologues  aient insisté du 1er  rang. Ils ne l'ont pas classifié  moins intelligente que l'homme avec tous ses capacités?
 
  En revanche, Pierre Dacco, le grand psychologue français l'a qualifié comme ayant des capacités, qui dissent l'homme parfois, la capacité d'avoir un "pressentiment", cette capacité que l'homme
 ne peut pas avoir.

 En outre, les ?des scientifiques ont montré aussi que les  traducteurs "femmes" (traductrices),sont plus délicates et elles ont le succès que les hommes "traducteurs", . Donc, il y a et selon ces psychologiques des différences individuelles qui distinguent  les deux sexes. Et tous les capacité  qui leur distinguent selon l’accroissement du cerveau gauche  en ce qui concerne la femme. On voit clairement que les capacités   langagière d'où l'homme se voit lui même, c'est lui qui est fier de sa virilité out au long de ces années.
 
  Alors, d'où, il  se voit de tous les distinctions différences  individuelles    Comme autrefois, on a mentionnes le dit, la violence, voire ces différences individuelles se sont manifestés sous formes violente contre la femme et sous tous ces formes (sociale, corporelle,sexuelle, ...).
  Donc, ce qui fait la charité cette femme cultivé dans cet  environnement, (cette femme la plus souffrante), l'ignorance qui  règne à ces différences individuelles.
  Et ce qui est choquant pour la femme créatrice la (//monotonie//?) /des slogans au nom de la liberté la femme.
 Ces slogans-là ne sont que des buts qui se cachent derrière des  nouvelles situations affreuses.
   Tandis qu'elle est, en vie de l'enfant privé pour toujours se  comporte comme son frère dès l,enfance et dans toutes les classes sociales, sous formes, ce qui l'a fait et ennui?de tous ces  rôles  (rester à la maison, ne riez pas, votre dent ne doit pas apparaitre en tous cas car tu es une femme). C'es  toujours la notion "Femme", c'est d'être un personnage qui a fait honte et voilà les règles de violences au extraordinaire qui ont  amène  la femme vers le suicide.
   Clairement, on arrive à l'origine de la pression psychologique  qui va augmenter de jour en jour jusqu'à la mort.

 On peut ajouter a cela , les causes qui provoquent la pression,  à travers des moyens pédagogiques distinctifs, pourtant, la privation de moindre droit du moindre droit. de là, vient sa douleur et toujours, au nom de la religion sur mesure dans les pays  sous-développé

  Au nom de la religion mesure les hommes orientaux font de la femme un mannequin, lui il a le droit de faire, mais elle doit rester cette enfant privé de tous ses talents, durs et cela dit, c'est son destin dans cette sociale  fatale, orientale.
  Autrement dit, le seul/ stade respiration) /vaste pour elle, c'est  la maison, et le nettoyage, même si, elle n'a pas rien contre les rôles du mage mais, à condition qu'elle soit respect? Parle
 autres membres de la famille.

  Par contre les rôles l, ont rendu t comme un servante. Ainsi, ce  comportement l, a rend différente de son frère (2ème rang), ensuite, l'accroissement de ses durs d'un dieu qui n'a pas distinguée sexe.
  Certains parents ont recours à planter des id? Religieuses qui  cache derrière elles, sous prétexte de religion masculins/ /  sur mesure selon l'héritage, des rites orientaux. En vie cette  religion sur mesure qui compte "le pas de la femme" doit la femme  et a-t-elle ainsi de suite, le problème de sortir de cette
 femme privée b souffrante hors de la maison.   D'une part, cette religion est mesure selon les durs masculins,  par contre, l'enfant (masculin), c'est lui qui a le droit de respirer et d'exprimer tout ces talents (du sport, de la musique, changer d'air, des voyages) par contre, l'enfant (féminin) qui doit maintenir  ses rôles de bien nettoyer la maison et tout ça cocher.

D'autre part, ce qui rend la femme douloureuse, c'est qu'elle  connait  bien ses capacité? Perdues au milieu et dans un bruit qui  n'en finit pas (comme un sourd au moulin)
 En bref, finalement, la sociale  va perdre beaucoup d'énergie et d'expérience si elle continue les slogans de la liberté sans s'effondrer en dedans.
 Tandis qu'elle prit d'autres femmes européennes qui ont des hommes dans plusieurs domaines.
   En fin de compte, l'expérience de la femme reste telle qu'elle est  au lieu d'être, pour la société, elle  deviendra contre, elle reste paralysé si on ne dit pas la fin c'est le suicide, car elle ne se  sent pas de elle-même, elle ne peut pas trouver son âme, son honneur.
 
   C'est à cause du manque de garanties, les lois ont  mises depuis   et reste telle qu'elle est sans aucun changement. Enfin 'on ne peut pas nier le  rôle glacé stable aux medias: la  televison, la radio, qui sont  mesurés (tous sont mesurés et selon  des intéressants personnels conte la femme  et sur tous les niveaux dès  l'enfance et de la première cellule familiale à la cellule efficace
de la sociale.. ainsi de suite la patrie.
  Qu'aucune fenêtre est ouverte pour que la femme respire et prenne  haleine, pour qu'elle puisse d’attendre ses droits comme être humain et  à son frère, à son mari.   Et qui va gagner le pari si la femme se manifeste et se comporte comme une personnalité la réservation de l'âme et tous près,dans  l,ombre  de l'homme oriental et non pas la suivante toujours autour  les cas et les circonstances.
  Franchement, de nos jours, ces différences engendrent la pression, ce qui aboutit à des ?ts psychologiques affreux puis le amène vers le suicide pour se d’hiver.   Malgré fait que / tous  /savent que le suicide est une agitation  (comportement interdit dans toutes les lois) ce qui nous fait ? c'est que la plupart des gens qui ont des rérveuses de la religion  et qui font des rites et des gestes de prière, de  ramadan en oubliant, la privation de la femme du moindre droit  possible comme dans les livres sacré qui ont  mentionné ces, les paroles restent comme des m?as les  slogans qui fait
 bouffer la femme par ses lois, tous sont    pour qu'elle reste au 2ème rang en tant qu'elle est  l'aiment le plus faible dans la famille, dans le monde oriental stable, comme l'eau calme sous des  brillants qui déesse ses expériences, ses capacité?  En ajoutant que la femme est pour toujours un objet qui m? Te d'être battu. Les situations crées, et l, ont transformée en cadavre  pour elle des habitudes feuilles.
Voit-on parfois, un être humain qui profite de la situation et qui  devient un bon miroir de la  conscience, elle devient créatrice  (dessinatrice, poète, écrivain...) qui analyse bien la privation.    Auront-ils le droit de dire "qu'aura-t-elles ses productions pour critiquer des grattions capables de dinde son suicide féminine au futur.
   Comme si elle est belle, la violence exerçante en la comparant à  la violence de la femme Kurde qui vit  dans les  raisons lointaines  est restée encore finale et qui vit sous la gouverne d'un
 homme privée du moindre droit d'obtenir la nationalité privée de sa langue maternelle.
 La privation de droit de l'homme cru pour elle une crise sanitaire psychique, humaine, et cela se voit à travers des faux comportements.
  Premièrement, l'homme  coupe ses ailes en la privant de la chance  d'être comme un membre de la famille et qui prend son héritage ultime. Malgré tout ça, elle suit  en envisageant son destin seul, sans aucune garantie pour la trouver.
  Deuxièmement, la division d'héritage est à l'intime  de  l'homme t-on parfois que cette jeune fille est) l’origine différente de celle de son frère (le sexe masculin)
  Parfaitement différente de père et de mère,
   Ainsi on voit que la femme Kurde est privée du moindre droit de  l'homme et de sa fierté humaine
 Pour éduquer ses enfants, elle reste combattante, les difficiles  circonstances sociales.
  Elle / travaille / activement malgré ses essais cieux qui ont menacé son existence comme un être humain qui pense en trouvant des solutions aux problèmes sociaux.

   Enfin, on la voit comme une ville brillante dans la nuit de son  monde oriental qui est une  femme tout au long des années du siècle dernier.
   Elles, vraiment, sont créatrices, posés, savantes, tous à côté de  la privation et de la pression qui avait souffert.
 Pourrions-nous imaginer comment sera la pensée? De cette femme  délicate et gentille et sensible s'ils avaient une part de ses droits car elle est une accumulation des sentiments et d'intelligence
enflammée et membriantes /
Anahita Hemo
 

 

 

 

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