Ne lui dit pas

Anahita Hemo

 

Ne lui dit pas, les jours ou tu le vois,

Malgré  le fait que la nuit tombe,

Je n’arrive pas à dormir ; un instant, à peine

Jamais je ne goute le sommeil,

Mais, la seule chose que tu puisses s’inscrire,

et à dire ;

Même le stylo d’écriture des hallucinations.

Amoureuses ;

Les mains n’arrêtaient pas d’écrire des vers,

des quatrains,

Des tercets ; les jours  s’en vont comme les nuits,

Le temps, même la durée m’a dépassé ;

Les mois passent ; passeront ; ont passé,

Très vite, même vont se presser ;

Du jour jusqu’ la nuit ,

Ce que je sais, j’ai su, je saurai ;

Ce qui me fait tourne autour de moi ;

C’est que le temps passera vite,

Mais, ne lui dit pas, mes souvenirs, lointains,

Seront  tous  proche de moi, inoubliable,

Ne lui dit pas,

Quand tu le verras, que malgré le passé

Le passé, votre nom ne cesse pas,

D’être  prononcé, dans mes temps joyeux ;

Même dans mes temps triste funéraires.

-1-

Une vie

Lorsque j’étais enfant, je me suis souvenue ;

Des événements qui se sont passés devant

mes yeux comme des films dans mon

École primaire d’une région lointaine,

Dans cette école, ou j,ignorais la langue

 enseignée  aux élèves , bien sur jetais

Étrangère de tous ce ce que se passait

De moi

En effet, même dans cet âge enfantin,

Je savais qui nous étions, (mes amis et moi ),

Ont communiqué une langue différent de

Notre langue maternelle, et loin de notre culture,

Puis dans ces jours –la eu beaucoup de souffrance car

Je n’est pas arrivée à saisir même  maintenir,

 le vocabulaire d’une langue étrangère,

Avant la compréhension de ma langue maternelle.

 

Ainsi ,je me suis éloignée de ma langue maternelle ,

C'est-à-dire de moi –même, loin de ma culture,

Dans mon école primaire, on m’a dit : cette langue interdite,

De parler la langue kurde, à cause de raisons cachées,

 

Peu à peu, je commence à saisir les raisons  politique cachés,

Et j’ai pris l’habitude de parler ma deuxième langue,

 L’arabe,

Malgré le fait qu’ils fausseront tout pour arabiser.

Mon identité, ma personnalité, d’être différent,

De tout ce qui m’entoure,

Des vains espoirs, hélas, dès que je me suis revenue

A la maison, j’ai commencé à pratiquer ma chère  langue

Maternelle, oralement.

Mais, hélas ,à l’école j’ai beaucoup peiné pour

Faire mes devoirs et je viens de raconter un souvenir inoubliable.

 

Une fois, j’ai demandé à ma sœur de m’aider car,

Elle était plus intelligente que moi.

 

Et le deuxième jour, mon prof,

Elle aussi m’a demandée de chercher ma sœur

Pour me punir et l’ a empêchée,

De me faire mes devoirs.

Tout de suite je me suis arrêtée à la porte

De la classe de ma sœur qui étais au

Deuxième étage à la deuxième classe,

Tandis que moi j’étais au première classe ;

Alors, j’ai ignorais la langue de l’école,

Et j’ai mal formulé l’arabe pour

prendre la permission.

Donc, j’ai commencé à faire des gestes.

En  fin ,ma sœur a résolu la situation ,

Elle la plus intelligente de l’école toute entière,

Elle étais active, audacieuse  ,délicate ;

Elle a su  prendre une permission et

 elle  s’ est avancée envers la porte ,

En fin de compte, ce souvenir est le témoignage,

Audacieux d’une sœur  intelligente qui a fini,

 un dialogue efficace, et pour ces raisons –la ,

C’est l’amour et la vie que je te dois ma

Chère sœur .Hélas, vous êtes aujourd’hui,

Loin de moi par votre corps,

Mais en vérité, vous restez comme,

Une sœur fidèle à l’amitié, à la fraternité,

ET qui était arrivée la première,

Pour savoirs mes problèmes grâce à

Votre sensibilité et votre intelligence,

Vous avez arrivée s à résoudre mes problèmes,

 

C’ est dommage ,qu’aujourd’hui ,

Qu’on s’éloigne encore  à cause des

Raisons politiques, si, on peut dire :

Les intérêts  qui sont liés entre les pays voisins,

Et à cause de notre privation de notre langue,

Aussi interdite, c’est elle qui nous a maintenus,

Tout au long des années .depuis déjà.

-2-

 

Qamislo

 

14mars, la capitale ancienne  ,les soldats de terre entourent la citée Universitaire ,

Reproches sévères, violents partout, la réprobation domine ,

Les étudiants sans raison se bougent  à la ville de Damas ,sans savoirs  les racines ;

De ces événements incroyables,

Sans savoir l’histoire ,ils manquent la vérité dans l’histoire des peuples,

Seulement, l’injustice qui règne partout aux salles des Universités ,

Les oiseau et les colombes de la paix sont perdues,

Ils sont liés aux grandes villes kurdes au Nord de la syrie  ,et combien de fois ,

Mars est fait l’enfer,Mais ,en tout cas ,ils sont soldats  fains ,pauvres

 prés des murs ,eux aussi ,ignorants la vérité ,la situation tragique les réunit,

La famine ,la pauvreté ,après les événements  tragiques,

Et ,voila la capitale de dictature  a peur  .de la révolte des gens héros ,

Les colombes vers l’horizon en posant des questions ;

 Autours des jets d’eau, les étudiants ont stupéfaits comme les papillons,

Alentours des feux, ils sont égarés aux rues de la capitale de tyrannie,

Ils manifestent aux jours de » nuroj «1 en leur langue maternelle

Courageux audacieux ,sans identité ,sans avoir peur ,

Fiers de la gloire, du leur cher patrie kurdistan ,ce mot doux ,

Eux, ils sont liés à leur ville Qamislo et à ses événements tragiques ,

Tous sont ressemblent s’assemblent, ont la capacité pour défendre,

Ils auront 40 langues pour être avocate de leur cause éternelle ,

Pour sauver leurs villes ,Duhok , Souleimany,Amed Mehabad ;

La plus vieille capitale ,d’une seule voix ,ils crient  les habitants de kurdistan ;

 

Qamislo c’est la deuxième HELEBçe ,Hiroshima kurdistan,

C’est kurdistan la même terre et n’est pas partagé en 4 partie.

Et voila l’hymne de l’existence commence «  ey reqib » ;se déclare ,

Aux quartes  parties de kurdistan ,Helebçe bombardement chimique

se répète pour la deuxième fois Ainsi on commence

à dire notre existence pou se libérer, pour les gens sachent les vrais Mèdes ,

Ils ne sont pas perse ni turques, mais kurdes d’une racine ancienne ,

Les manifestations partout, aux quatre coins de la terre.

D’un pays qui déclare et qui trahit  les gens d’une démocratie en apparence.

Enfin ,les prisons sont pleines ornées, des jeunes étudiants kurdes ,

Pêle-mêle ,tous mélangés sans peur des héros filles ,mères pleines d’honneur ,

Elles vont accueillir les héros du Kurdistan, comme d’habitude,

Hélas ,la révolte est traversée , mais,  les kurdes sont émigrés ,tous étaient par l’opium,

Voila la déchéance s’accumule, y-a-t-il d’un sauveur ???????

De cette situation tragi –comédie

D’un 40 million habitants sans personnalité  nationale, sans patrie.

12-Avril-2004 Damas

 

 

 

 

 

 

 

 

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