L’ouverture de l’être;
Anahita Hemo

 

Lorsque, j’étais enfant, je me suis souviens les jours,
Où, j’étais dans une école primaire nordique lointaine,
Et dans laquelle ; j’ai pris une langue tout à fait différente,
De ma langue maternelle kurde ;
Tout à fait bazar pour moi ;
Dans une école orientale pleine de poussière.
Puis, j’étais dans ces jours –la et vraiment ;
Étourdie, perturbée, j’ai vécu des jours enfantins,
Etonnante ;et je ne cache pas ,
J’étais comme une sourde dans un moulin ;
Ainsi ; peu à peu ; j’ai appris l’habitude de vivre,
Etrangère ; de tout ce qui m’entoure ;
Comme les habitudes, qui sont assis ;
Au même banc,
 
En fin ; ce sentiment bazar et poussiéreux ;
Qui reste vivant et qui m’a choqué,
Durant ma vie, et j’ai commencé à écrire ;
Sans fin ; sans frontière cette vie douloureuse ;
Cette peine franchement pénible  même difficile.
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Une école
 
Anahita Hemo
Dans une école publique poussiéreuse ;
Je me suis ennuyée ; perturbée ;
Je ne cesse pas à enseigner
 Une Langue étrangère de moi ;
De ma culture ; même toutes
 Les deux langues viennent de même race ;
D ; un même arbre ; Et moi
Je me suis accablée de cet état là 
Je suis dans une capitale ancienne ;
La privation par tous les alentours ;
Des étudiants loin de l ; éducation ;
Et proche de ce qui ne touche pas
 Les morales :
 Manque de service ;
je me sui obligée  à souffrir ;
Obligée à expliquer une langue au lieu
 de ma langue maternelle ;
Interdite de voir la lumière de pratiquer
 De dire des poésies aux tout le monde ;
Hélas ; chère patrie partagée ; même
 Notre langue émigrée ;
Déchiré e ; je ne suis pas libre ; dans mes paroles ;
La prison m ; attend en m ; accueillant ;
Et plein d ; amis journaliste ; partisans ;
Adieu mes étudiants de piston ; ignorants ;
Loi de mes idées ; étrangère de moi.
 Je me sens étrangère ;
Parmi vous ; adieu les bancs cassées
Et même pleines de saleté ; leur éducation est reposée sur
Les  lois de piston ; le fils de quelqu’ un
Partout les endroits ; dispersé la loi de piston ;
Surtout pour détruire les lois de l ; éducation ;
Mais ; ils sont en vérité des établissements politique ;
 Pour soutenir les intérêts ; très étroite ;
Et malheur à celui qui n ; applaudissent pas ;
La prison ; vous attend cher  écrivains ;
Mes journalistes respectueux ;
La gloire à celui qui ose dire Non ;
A la privation ;à la privation de ma langue
Maternelle dans ma région  qui commence à
Etre vider des gens cultivés.
Adieu ; non à la violence aux écoles ;
Sous plusieurs formes.
 
 
Sans toi
Anahita Hemo
 
Je vis comme le tournesol ;
Pour la vérité ;
Je pris comme « BERBEROJ « ;1
Je vous dédie
Le fleuve de mes armes …qu’il reste ;
Pleuve ; derrière votre départ ;
Malgré le fait que des années passent ;
Je vous dédie aussi ;
Mes paroles ; je les nomme «  cendres « ;
S’il elle était sans amour ;
                      San tendresse ;
                      Dans une vie sans amour
Devient un cosmos ; maladroit égaré ;
Déjà vous m’avez dédié ;
Dès mon enfance ; ces paroles ;
Bien entendu ; Souvent ; je me rappelle ;
Et voici ; elles qui ont grandi dans ma mémoire ;
A ma mémoire à longue distance ;
                          A courte distance
Elles ne cessent de faire ses nids tout au long de la mélodie ;
Les mélodies de sivan perwer  2;semal   7;tevli Dil sad ;
«  Ez kevokim « 6 ;je suis une colombe ;
Parmi les roses de « silan « ;neigeux ;blanchies ;
Sur les montagnes de « Cudi » ;et Sipané xelaté ;; 4
Autour d’une ville brillante « Ranya «  3;Adorable ;doré ;
Sans sommeil ; reste ; brillante ;
J’en suis fière ; Je suis digne de tout la nature ;
Je te dois ma patrie de rêve ; d’un ’amour eternel ;
Et ; voici ; il pleut ; cet amour sur mon âge ;
Un amour passionnant ;
Aux fleuves aux montagnes et à toutes les villes du monde.
Un amour a grandi sous toutes couleurs ;
Son eau ; son herbe ; et son arc en ciel ;
Je pris avec dignité ; pour votre amour libre spontané ;
Je pris 5 fois –Non ; voire ; dix fois même cent
                                                    Et des nombres incomptables ;
                                                                              +à l’fini ;
Pour que l’amour jaillisse ; renouvellement ;
Chante pour la liberté de l’esprit humain ;
La vérité sans frontières
La  sincérité sublime ;
Sans frontières ;
Chante pou l’âme humain voire ; l’âme cosmique ;
Sans chauvinisme
Son sexe
Son ethnie
Sa couleur
Pour que la vérité éclate comme la netteté de « silan « 5
Dans une splendeur ; pendant ces jours –la ;
Je vis de nouveau ; une vie éternelle ;
Renouvellement ; je vais naitre ;
1-      Berberoj :La fleur de tournesol ;
2-      Sivan : un chanteur kurde très célèbre ; chez les kurdes ;qui
 a été récompenser plus tard par le président de France .
3-Ranya : Une ville  prés de la ville de suleimanyé ;se trouve au nord de l’Iraq Kurdistan actuel ;
4-Cudi et sipan : Noms de Deux montagnes au Kurdistan parti de Turquie pas encore libéré
5-Silan : Nom d’une fleure très célèbre ; qui rajeunisse à la montagne neigeuses
6-Mélodies célébre de Dilsad le musicien kurde chez les kurdes et même à l’étranger.
7-Semal : chanteur ancien folklorique.
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La saison de février
 
Anahita Hemo
 
 
Une saison folle ; comme la tempête
Comme les divers temps de cette saison ;
Une saison courte ; qui passe trop vite, libre ;
Parfois ; difficile à décrire ; elle si froide ;
Si chaude à l’instant, d’ailleurs ; printemps ;
Mais avec ses goutes qui coulent sans cesse ;
D’un bois à l’autre des maisons des pauvres ;
Elles sont de boue et de paille ;
Parfois le soleil brille sur elles ;
Cette année ou l’année passée ; c’était le cas
Et même l’état d’âme de cette saison
Elle semble à la psychologie des poètes ;
La mélancolie ; la joie en même temps se succède ;
En bas ; par terre les casseroles pleines de goutes d’eau ;
Sous le plafond de paille, de ces goutes ; la bout et ;
Les bois sont biens bus des vers de la pluie ;
Dans les maisons des pauvres gens ; même refugiés ;
Il ne reste rien pour remplir ; tout est plein de …
                                                     Tout est mélancolique ;
Dehors ; une douce neige ; il neige tranquillement ;
Et la pluie tombe courageusement, fortement indifférent ;
De tous ce qui se passe dedans ; dans les maisons pauvres ;
La –ba ; ou  les habitants chantent dans la misère leurs peines ;
La pluie ne cesse de pleurer
Ni pendant le jour ni la nuit
                                Des goutes ; des gouttes ;
Jaillissantes ; jaillissantes
Au sein des plafonds des chambres ;
Des maisons pauvres
Nous vivons dans l’inondation Silencieuses
Et qui n’en fini pas
Silencieuses ; y-a –t-IL de délivrance ?
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Je ne suis pas une poétesse,

 

Anahita Hemo
 
 
Moi non plus ; je ne fais pas de poésies ;
Mais ; je dédie en louange ; l’injustice ;
De mon peuple ;
Son affaire est en même point ;
Pour chanter leur vie tragi-cométique en mélodie,
C’est un point d’histoire ;
Tout au long de l’histoire de mon peuple,
Qui est un point de contestation, au cœur du monde,
Au milieu du Moyen –Orient,
Je viens d’une race pure d’une religion antique ;
Au ZEND AVESTA ; depuis l’antiquité Les Mèdes  sont en guerre
Dispersés ; partagés, refugiés partout,
Sous les ponts négligés de leurs  capitales,
Et sous l’occupation aveuglée ;
Mon peuple qui mène dans une grande privation,
Du triangle frontalier ; il mène des funérailles,
 
Je ne suis pas une poétesse des vers, des tercets ;
Même des quatrains ; et mes paroles ne soumette ;
 Pas aux règles poétiques ; non plus organisés ;
Je ne peux pas vivre parmi des troupeaux,
Comme toutes les filles orientales ; opprimées,
 
Je ne suis pas une poétesse ;
Je ne vis pas dans mes rêveries,
Qui semblent avoir les couleurs de l’arc-en-ciel,
Ni dans mes rêves rosés ;
 
Je ne suis pas une poétesse.
Je chante la vie en sanglotant ; et dans un grand espoir,
J’adore la lumière, le soleil comme un tournesol,
J’adore, j’adore ; j’ai pris déjà la vérité.
Jai fait la prière pour l’aube.
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Rivin,
Anahita Hemo
 
Voici ma chère Rivin, apparait, encore ;est entourée ,
Du foulard colorée Folklorique ; autour de sa ceinture,
Avec » péshmalk « ;de sa grand-mère » ,
Elle danse des divers gestes, avec ses vêtement crée elle-même ;
Devant un miroir ancien, de sa grande mère,
Son temps est gai, elle est innocente, une fille fidèle ma nièce ;
Enfante joyeuse en ses temps, en été ;
Elle est bien contente, chez son grand père,
Rivin a un cœur pur même net de faire le clown,
Pour nous faire rire ; l’enfant s’habitue
à apprendre des rôles de T.V ;
elle les imite même, elle les change,
D’une chaine à l’autre, parfois, elle prie le microphone,
Pour imiter les chanteuses ; d’autre  temps actrice ;
en choisissant bien les paroles ; les mots sympas même gentils,
 
Rivin se déplace grâce aux situations divers ; d’un tableau à l’autre,
Elle fait des gestes mimique ; traduisant ; des portraits de la vie,
Parfois ; l’enfant porte de grands chaussures,
De sa tante, en peu plus haute, Dessinateurs de son humanité,
En publiant ; la culture des gens qui ont la conscience pure ;et bonne,
Et voila, en avançant ; dans sa bouche un livret parmi ses dents,
Comme un chat, une créatrice de mes beaux temps ;
Des poésies » d’Adonice «, tiré au coin du bureau,
D’ailleurs, devant mon ordinateur, Rivin écrit sur le « WORD » ;
Le nom de son livre «  Festival aux choses mystérieux et simples « ;
Et des paroles d’Adonice ,le grand pète syrien,
Elle photographie, elle me rend des des beaux
 Temps joyeux de l’enfant,
 
Rivin, c’est notre cœur, elle est née à la mort de mon père,
Après les traces perdues de mon père de quelques jours,
Elle accueille l’aube le jour sans trouver,
 L’existence de son grand-père, Respectueux ;
C’est lui notre prof qui a adoré le soleil,
C’est lui mon cher père, qui a adoré le tournesol dans ma ville
Eternelle, édifiant, pou toujours ; l’injustice,
 
Et voila ; ma chérie qui a un bon cœur ; dans ma famille,
Et qui renouvelle mes mémoires ; lointaines même courtes,
A réveiller mes souvenirs cachés dans l’histoire de ma vie spéciale,
Et tout au long de ma vie qui est  passée ;
Elle me rend rajeunir dans une vivacité,
En me rappelant à mon enfance perdue.
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Je ne t’écrirai plus
Anahita Hemo
 
Je ne t’écrirai plus
Je t’aime
Je t’écrirai ;
Tu me manques,
Tu me manques,
Partout,
Pour toujours ;
Dans mes gestes,
Dans ma mémoire,
J’ai changé les villes,
                    Les endroits ;
                    Les cotes,
                    Les rivages,
Tous se ressemblent,
Et rien ne change pour moi,
Tu m’entoure autour de moi ;
Partout tu me regardes ;
 
Et tu me manques ;
 
Je ne t’écrirai plus
Je t’aime
En revanche, j’ai t’aimé cher amour
                        Je t’aime cher ami ;
                        Je t’aimerai ma vie perdue,
 
En fin ;je fini de t’aimer .
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,yabo ,WELATO

Anahita Hemo

 

 
Sans toi , je pris ,comme le tournesol ;
Je suis seul sans toi ;je vis avec votre âme immortel ,
Vers votre âme ; je devis, indépendante ;
Depuis longtemps, je sens une voix,
Piquant mes oreilles, avec la voix  de Duhok de Kurdistan,
Un interprète respectueux, folklorique, »Gerebété xaço, » ;
Ancienne voix, »Kawis » ;avec ses chansons folkloriques,
Mérveuilleux,ce sont eux qui nous reveuillent,
D’un profond sommeil, de notre douleur,
Réveiller notre cause cachée, notre vie triste, même malheureuse ;
Les chansons nous font retourner aux moments passés ;
Sanglotant ; même pleurant, mon âme sera lavées,
Grace aux mélodies, »DELY DE Lé lé ;aux quelles je suis sincère,
A votre promesse, »DAR HEJIROKé , » ;
« YABO », qui a prié pour l’injustice, de ses parents ;
Et même pour son peuple Combien de fois vous éclairez
votre chemin immortel, vous vivez prés de moi ,
Vous priez pour la paix pour l’humanité toute entière,
Ma famille a gouté bien votre peine ; votre douleur,
Vous qui m’a dévié vers la vérité, mon cher petit père,
Vous qui nous a  quitté par le corps,
Mais, vous restez, le maitre ,l’enseignant, welato,
Avec votre paroles de la sagesse, du miel,
Non , je ne dévie qu’ aux gens  humaines,
Même le paradis, je n’y vais pas,
S’ n’ya pas l’odeur d’humanité,
Fière, Je vais  vers l’enfer plein de l’humanité,
Pleine de valeurs humaines.
Le droit ,la vérité, la beauté .
……………………………………………………………………….

Dudok

 

La ville de Duhok », depuis déjà,
Etais comme un bateau qui a avalé par
Une baleine géante d’un dictateur,
Elle se voit de nouveau, ses mélodies, et ses chansons,
« were lawik ,heyran, c’est au fil des jours,
Elle commence à chanter  ses “LAVIJ”, très spéciale,
Folklore de joie de la liberté ;elle va dire sa chanson,
« Ey reqib «  dans les marées l’hymne de la liberté rajeunissent,
Sous son drapeau coloré, de nouveau, cette ville va raconter
L’histoire des Mèdes sanglotant, C’est une ville brillant,
Depuis déjà toute en lumière, elle se voit bien avec ses combattant
Braves, vieils « peshmerga », qui a gardé leur peuple,
Tout le monde jure a la vie du plus vieux croyant « BERZAN »,
C’ lui le héros éternel ; l’immortel ; qui a bu l’amère ;
Pour que son peuple sera gai  sur la terre,
Ce sont des gens dignes, d’une bonne race qui ont habité,
Les premiers aux cotés des rivières anciennes,
L’Euphrate et le tigre,
La, ou l’exil de nos pères et nos ancêtres,
La ou notre première civilisation kurde s’éclate.
Les Mèdes commencent à vivre………………………..
………………………………………………..

L’oiseau

 
L’oiseau qui vole si doucement   , dans le jardin de ma vie,
C’est lui, qui se déplace joyeusement d’une branche,
Sur la quelle, il voudrait chanter   , gazouiller.
Comme le ton d’n enfant innocent ;
L’oiseau ; c’est comme l’enfant,
Ton cœur cher enfant   ,qui bat de l’aile si tristement ,au quel,
Je me suis attaché mon joli enfant,
C’est toi , ce qui j’aime mon chéri et celui ,
Qui te serrait dans ses bras amicalement,
Et même prudemment, celui –ci est –il mort ou vivant ?
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L’identité Article de  

Anahita Hemo

 
La privation incompréhensible du moindre
Droit de l’homme : pratiquer la langue
Maternelle, la privation des droits civils.
Peut être créé un état de création,
Même d’être un peintre.
« GURO », qui vient de faire
 Des tableaux qui étaient cachés,
 dans sa mémoire lointaine,
Les fleurs de tournesols, des camomilles,
Et la fleur rouge d’Avril qui a un point noir comme
La vie de l’artiste exactement.
 
Cet état funéraire est alarmant, impardonnable,
 
Dans son atelier (tombeau),              
                                                     
 Qui ‘ il appelle « Gora guro »,
Qui se trouve sous terre ; et en
Même temps, il y habite depuis
toujours. Cette situation a crée
Des tableaux : »L’été brulé ; »
Ou, il explique la privation
De son peuple kurde privé,
De moindre droit d’être un
homme respectueux ;à travers,
Son art, il nous donne des idées,
Claires de cette privation,
 
           Des vains Espoirs
 
-Malgré les promesses qui ont été faites
Par le gouvernement syrien, Mais en effet,
Elles restent de vains espoirs, des écritures,
Sur les seins vierges, pas de solution en ce qui
Concerne les problèmes des habitants kurdes,
Qui sont sans nationalité «  l’étranger », ce
Lexique qui exprime la situation tragique de
Ces  gens depuis déjà.
 
-Sous quel prétexte, la situation reste telle qu’est ?
 
Le gouvernement hésite face à ces situations
Différents affreuses.
Il a peur qu’ils demandent plus que ces droits
Civiques  Donc, devant cette région riche du pétrole,
et à cause des intérêts très privés   , les gens restent
Priver d’avoir l’identité,
Alors, nous vivons des situations contrastes des états
Tragi-comédie.
Lui ; il est l’artiste des tableaux des fleurs interdites
De voir le soleil tel qu’elle est la situation du créateur
De ses fleurs de différents genres.
Il reste comme un témoignage de ses situations sévères
De ses générations.
……………………………………….

L’inondation

Anahita Hemo
   Article
 
Le retard incompréhensible de la croix
Rouge pour sauver la santé des habitants,
D’une ville lointaine. »RASS-Al- Ain, qui
Se trouve au nord de la Syrie ; est alarmant,
Impardonnable.
 
Protection de la santé de la population ;
 
Cette inondation a causé
La diffusion de l’épidémie,
Chez les populations de cette
Région lointaine, car l’eau stable
Provoque des diverses malades.
Cet événement ne peut pas faire
 Réagir les responsables au bons
Moments.
 
 
L’arrivée de 4 ministres en retard.
 
Nous fait douter qu’il y a une convention qui a été
Déjà faite entre les responsables et la croix rouge qui
Est venue elle –même en retard simultanément et même
Temporellement.
 
 Comment passe –t-il cet événement affreux.
 
 
Leurs maisons ont été
Détruits   , car la plupart
Des gens ont des maisons
De boues et de pailles.
Ce qui rend les habitants
De cette ville refugiée ;
A cause de cet événement
Tragique.
Provoqué par l’abondance de la
Pluie .Alors, les écoles ont été
Fermées qui provoque le retard
Scolaire.
 
Ainsi de suite ;la famine qui règne à
Cause du manque des contions
Sanitaires et humaines.
 

 

 

 

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