Anahita Hemo

 

 

Vendredi

 

Tous sont cachés, sous le panarabe,

L’arabisme, ils ont oublié leur identité par la force,

A coté de la mosquée, et aux alentours,

Des volailles ils sont gais,

Le printemps va commencer au 12 Mars,

Les jours de la fête de « Nuroj «,

En bas, les gens tournent  aux marchés,

C’est le jour de congé en automobile à pied,

Ce peuple pauvre privé.

De droit d’exprimer soi même ;

Sa langue maternelle opprimée, interdite

Et moi je souffre  la privation partout d’exprimer

Moi –même, je commence à lire

« Le monde, le monde diplomatique »,

En sanglotant, ma langue kurde,

En cherchant des nouvelles  écrites sur

Ma patrie perdue, partagée, en quatre parties,

Sous des intérêts pétroliers,

C’était la France qui garantissait,

Et qui nous avait pris dans ses bras,

C’est « Daniel » la mère des kurdes ;

France je vous félicite, ma deuxième patrie ;

Ma chérie ; je vous félicite surtout vos écrivains,

Français de race, c’étiez vous qui mémorisez ma patrie

Kurdistan, des pages éternelles depuis déjà, chers amis

« Pierre Rondot «, Quel Gérard Chaliard???

Michelle  Meyer, dans son  Œuvre Kurdistan,

Et combien d »écrivains étaient des amis du tournesol,

C’est de l’amour et la vie que je vous dois ;

Je suis la fille de vos idées éternelles de la révolution,

« Cris Couchéra « a continué, le chemin de l’amitié,

Je souffrais en attendant une soirée des franco –kurdes,

Au sein de la ville d’amour «  Qamislo »

Je sera pou toujours s ma chérie, fidèle aux amis

Du peuple kurde

Je vous félicite, je vous promets, de rester,

Sincère en tout lieu.

 

 

 

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